• Anthony Dernicourt

Universal Studios Japan (9/16)

Mis à jour : juin 5

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Japon 2018 : 18 jours au Pays du Soleil Levant

Avec Liesbeth - [Ce chapitre est dédié à la visite d'un parc à thème]

Arrivés à Osaka la veille au soir, Liesbeth et moi avions logé dans une grande auberge de jeunesse sur plusieurs étages et dotée de dortoirs à très grande capacité. Cela peut paraître un peu trop vaste et désagréable mais l’auberge était très bien dans son ensemble et chaque lit de dortoir était à sa façon privatisé avec des rideaux à l’extrémité des lits. Au final, une version un peu moins agressive des hôtels capsules mais similaires dans l’idée.


Notre logement était situé à proximité de la gare. Nous y avons emprunté la JR Loop Line, une sorte de grand monorail qui effectue une boucle autour de la ville et qui permet de rejoindre une extension de ligne menant directement à Universal Studios Japan. Tous ces transports étaient inclus dans notre JR Pass.

Non non, on ne va pas vers Fukushima aka la centrale nucléaire !


Arrivés à la station d’Universal Studios Japan, nous avons d’abord traversé la version locale du Citywalk avant de rejoindre l’esplanade d’entrée. Nous avions acheté nos tickets d’entrée en avance en ligne à un tarif plus qu’avantageux.


En cette journée nuageuse, il y avait beaucoup de gens à l’entrée du parc : celui-ci allait être assez bondé toute la journée avec des temps d’attentes assez élevés. Après Tokyo DisneySea et Fuji-Q-Highland nous étions rodés, pas de souci pour nous ! Le parc célébrait également déjà halloween et une Halloween Horror Night allait avoir lieu ce soir également. Au Japon, pas besoin de billet spécial, l’Horror Night est incluse dans le prix du billet standard.

On y est ! (enfin presque)


A l’entrée du parc, un panneau indiquait que Space Fantasy, le Spinning Coaster Mack indoor du parc, était fermé. J’étais assez déçu, j’avais vraiment envie de découvrir cette attraction unique au parc nippon…

Là on y est enfin !


Une fois les grilles d’entrée (et la fameuse arche Universal) franchies, nous avons rapidement traversés la Main Street hollywoodienne du parc qui comme à Tokyo Disneyland est couverte. Ici, le design de la verrière est plus moderne et cela dérange un peu moins qu’à Disney.


Nous nous sommes alors hâtés de nous rendre à Hogsmeade afin de pouvoir tester dès le matin les attractions du Wizarding World d’Harry Potter avant qu’il n’y ait trop de monde dans les parages. C’était la toute première visite de Liesbeth dans un parc Universal et donc également sa première visite à Poudlard !


Hogsmeade est assez éloigné du reste du parc : il faut traverser une section dans les bois avant de rejoindre la zone. Cela a un plus dans l’immersion et l’introduction de la zone que les parcs américains n’ont pas forcément. Par contre c’est quand même une petite marche à faire !


Une fois arrivés, c’est la surprise pour Liesbeth. La zone l’a directement conquise. Elle s’est directement sentie immergée dans le monde d’Harry Potter. La zone est identique aux autres zones Harry Potter.

Liesbeth a enfin eu sa lettre !


Notre premier objectif était de pouvoir faire un tour de Forbidden Journey, l’attraction phare de la zone. Je n’avais pas spoilé Liesbeth et elle ne savait pas du tout à quoi s’attendre comme attraction…


La file d’attente n’était pas très longue pour cette première attraction. Celle-ci reste sublime et l’une des meilleures files d’attentes du monde. C’est le paradis de tout fan d’Harry Potter. Liesbeth était émerveillée de découvrir l’intérieur de Poudlard.


Une fois arrivés au quai d’embarquement, un employé s’est alors dirigé vers moi et a désigné les tongs que je portais. Il m’a tendu des élastiques et m’a dit que je devais les enfiler autour de mes pieds afin de maintenir mes tongs en place pendant le ride. Très surpris par cette pratique, j’ai tenté de lui expliquer que je placerai mes tongs sur mon siège et que je m’assoirai dessus, pratique qui se fait dans les autres versions de l’attraction aux Etats-Unis. L’employé n’a rien voulu entendre et m’a forcé à enfiler ces satanés élastiques sous peine de ne pas pouvoir faire l’attraction. Les pratiques japonaises dans les parcs d’attractions sont parfois très particulières et au Japon, les règles sont les règles. Les gens sont très courtois mais dès qu’il s’agit du respect des règles, ils sont stricts et impassibles, quitte à en devenir désagréables…


L’attraction en elle-même reste une fabuleuse expérience immersive. Toujours une pointe de nausée entre la scène du saule cogneur et le match de Quidditch, mais à part ça, Forbidden Journey reste un bijou de technologie et d’immersion dans l’univers d’Harry Potter.


Liesbeth a elle aussi adoré et a trouvé cela assez dingue ! Après, elle était d’accord avec moi concernant le fait que l’attraction peut se révéler nauséeuse et elle l’expérimentera à ses dépens quelques mois plus tard en Californie. Mais ici au Japon, aucun souci pour elle !

Aaaah Forbidden Journey, un véritable bijou (excepté cette scène de Quidditch !)


Nous avons enchaîné avec Flight of the Hippogriff, le junior coaster de la zone, afin d’obtenir notre +1 et puis également pour quand même faire un coucou à Buck, l’Animatronique de l’hippogriffe situé juste avant le lift de l’attraction. Nous avons tout de même patienté 30 bonnes minutes pour ce coaster au débit assez faible au final pour une expérience qui n’en vaut honnêtement pas l’attente. A faire pour le crédit mais sinon, pas indispensable comme attraction…

Tout le monde s'incline devant Buck s'il-vous-plaît !


Après Flight of The Hippogriff, nous avons décidé de déjà quitter la zone sans prendre le temps de l’explorer. Ce serait pour plus tard, quand les temps d’attente aux attractions seraient fort élevés. Nous voulions d’abord tenter de faire un maximum d’attractions avant que la foule ne soit trop importante dans le parc.


Nous nous sommes donc rendus dans la zone Jurassic Park afin de faire l’attraction phare du parc récemment inaugurée : The Flying Dinosaur. Il s’agit d’un Flying Coaster B&M de grande envergure enchaînant figures inversées aux abords du lac central du parc et survolant la zone Jurassic Park.

Jurassic park et son nouvel ajout phare !


A notre arrivée devant l’attraction, celle-ci affichait déjà quasiment 120 minutes d’attente. Ne voulant pas attendre si longtemps, nous avons opté pour la Single Rider qui quant à elle annonçait tout de même un temps d’attente de 50 minutes. C’est donc armés de patience que nous nous sommes lancés dans cette file d’attente pas particulièrement jolie et intéressante…

On se croirait presque de nouveau à Fuji-Q-Highland...


Enfin, une fois les cinquante minutes plus ou moins atteintes, nous avons enfin pu prendre place dans les trains du Flying Coaster. Liesbeth est passée en première et j’ai dû attendre le train suivant pour pouvoir avoir une place également. Ici aussi, je n’ai pas eu d’autre choix que de devoir mettre ces élastiques autour de mes tongs.

Petit panier pour effectifs personnels et jolis élastiques pour mes tongs...


L’imposant lift de l’attraction nous emmène directement vers la first drop inclinée qui plonge vers le lac. C’est un très chouette effet ! Puis, le train se lance dans la première inversion du parcours à toute vitesse : une sorte de Zéro-G-Roll qui fait plus qu’une rotation à 360 degrés car au final, nous nous retrouvons sur le dos à la sortie de l’inversion. Puis nous remontons afin d’être à nouveau en position Flying. Ce changement n’est pas des plus agréables et procure une sensation d’écrasement très désagréable, un peu comme un Pretzel loop peut le faire. Mais ça se corse encore ensuite avec le véritable Pretzel Loop du parcours qui nous plonge sur le dos dans un tunnel. Je l’ai déjà mentionné dans mes Trip Reports précédents, je déteste cette figure et ça n’a pas changé. Le début est excellent avec un très chouette airtime en position couchée mais le passage sur le dos crée un énorme contraste entre G négatifs et G positifs. On se sent beaucoup trop écrasés dans notre siège et même respirer en devient difficile tellement la pression est forte. Non, décidément je ne comprendrai jamais, c’est juste beaucoup trop désagréable !


Après ce pretzel loop, le train se remet en mode Flying et passe une petite bosse rapidement avant d’enchaîner un virage incliné au-dessus du lac, un heartline roll, une spirale, une dernière heartline roll et enfin, retour sur les freins de fin de parcours. Et c’est donc déjà fini ! L’attraction est extrêmement courte au final…


Liesbeth et moi nous sommes tous les deux retrouvés à la sortie de l’attraction et notre bilan fut identique : mais quelle catastrophe ! Nous détestons tous les deux ces satanés Pretzel loops et sur The Flying Dinosaur, c’est quasiment deux pour le prix d’un, la première inversion du parcours offrant les mêmes sensations désagréables ! Qui plus est, l’attraction est assez courte, surtout par rapport au temps attendu dans la file….


Après réflexion, je dois bien me l’avouer. Je n’aime pas les Flying Coasters B&M. A vrai dire, je ne les aime vraiment pas, à la limite je pense que je les déteste. Seule exception à la règle : Air (enfin, Galactica) à Alton Towers que j’appréciée énormément. Et pour une seule et simple raison : ce modèle n’a pas de Pretzel Loop !

Ces pauvres passagers...


Remis de nos émotions et de ces G positifs désagréables, nous sommes revenus vers l’avant du parc (Jurassic Park étant situé tout au fond du parc derrière le lac). Le parc est d’ailleurs une grande boucle autour du lac et son layout général est fort similaire à Universal Studios Florida.


Après avoir traversé rapidement l’ancienne section San Francisco désormais principalement dédiée aux Minions, nous sommes arrivés dans la zone New-York où l’attraction principale est The Amazing Adventures of Spiderman.

Petit détour par les USA...


Le dark ride est considéré comme l’un des meilleurs au monde et est également présent à Universal Islands of Adventure à Orlando. Peu d’attente pour cette attraction en cette matinée, nous n’avons donc pas hésité une seconde à nous engager dans la file.


La file nous fait visiter les bureaux de journalisme du comic. Nous sommes en effet invités à devenir journalistes pour le Daily Bugle et nous sommes conviés à embarquer dans des véhicules de toute dernière technologie, les « Scoops » qui nous permettent de plus facilement observer et photographier les événements qui se passent autour de nous.


Notre mission du jour, suivre Spiderman dans ses aventures afin de retrouver la Statue de la Liberté qui a été volée par un groupe de malfrats ayant eux-aussi des super-pouvoirs.


L’attraction, qui est un dark-ride 4D unique en son genre lors de son ouverture, nous emmène, munis de nos lunettes 3D à bord du Scoop à suivre les péripéties de Spiderman à travers les rues sombres de New-York en quête des criminels et afin de retrouver la Statue de la Liberté.


C’est une attraction très aboutie et très bien amenée, mélangeant décors réels et écrans d’une façon très convaincante. Nous sommes au cœur de l’action, les méchants s’en prenant même à nous et Spiderman essayant de nous guider et nous sauver également. Certaines scènes sont très impressionnantes et les transitions entre scènes sont parfaites. Par contre, ça remue énormément et cela peut provoquer une certaine nausée comme pourrait le provoquer un simulateur. Avec moi ça ne manque jamais et je me suis senti légèrement barbouillé à la sortie du ride. Mais rien de catastrophique non plus, j’ai beaucoup aimé l’expérience globale et Liesbeth également.

Petit détour chez l'homme-araignée


Nous avons ensuite rejoint la zone d’entrée du parc dédiée à Hollywood et avons fait un petit tour dans les boutiques souvenirs du parc. Encore une fois, nous avons pris beaucoup de plaisir à essayer les nombreux couvre-chefs ridicules vendus par le parc. C’était d’encore plus mauvais goût qu’à Tokyo Disney Resort mais les Japonais semblent en raffoler !

Quand le ridicule ne tue pas, niveau 4


Nous sommes également tombés un peu par hasard sur un petit Meet&Greet avec les personnages de Woody Wood Pecker. Nous en avons profité pour faire une petite photo.

Japanese Style!


Après cet instant photo, nous avons tous deux décidé de nous offrir un petit snack, nos estomacs s'étant réveillés depuis quelques instants. Nous avons opté pour un simple hot-dog.

Pas très japonais tout ça...


Puis, nous avons rejoint l’attraction principale de la zone : Hollywood Dream The Ride. Il s’agit d’un hyper coaster B&M (enfin hyper, niveau dimensions c’est clairement l’un des plus petits modèles en la matière). Le circuit serpente au-dessus de la zone hollywoodienne et s’étend jusqu’au lac.

Derrière ce décor se trouve une zone de freins d'Hollywood Dream: The Ride


L’attraction était dotée de deux files d’attente, dont une spéciale réservée à un mode Backward où le train est monté à l’envers sur le circuit. Nous avons bien évité de nous engager dans cette file (la marche arrière ça nous rend vite nauséeux si c’est trop long) et nous nous sommes donc lancés dans la file classique qui affichait un bon quarante minutes.


Avec un train sur trois dédié au mode backward, le débit de l’attraction en était affecté. Nous avancions tout de même assez bien mais pas autant à mon avis que si les trois trains étaient en marche avant. L’attente pour le Backward était bien évidemment bien plus élevée et semblait assez fort prisée par les visiteurs.


Un peu avant d’embarquer, nous avons tous deux du revêtir nos beaux élastiques, Liesbeth ayant décidé de troquer ses baskets pour des tongs également vu la chaleur qu’il faisait ce jour-là. En vérité, elle avait aussi envie de tenter le coup des élastiques, trouvant cette pratique un peu loufoque mais amusante !

La Grande Classe !


A Universal, il n’est malheureusement pas possible de demander à avoir un siège en particulier. Cela était bien indiqué partout dans la file. Dès lors, nous nous sommes retrouvés non pas au dernier rang comme espéré mais dans les premiers rangs (deuxième ou troisième rangée de mémoire). Les pires places selon nous !


L’attraction a des similitudes avec Hollywood Rip Ride: Rock it!, la principale étant que nous puissions également choisir une chanson qui serait diffuse par de l’audio embarquée pendant le tour. Nous avions le choix entre trois morceaux, dont un en japonais. Nous avons tous deux sélectionné Shake It Off de Taylor Swift.


Dès que le train quitte la gare, la musique s’enclenche, ce qui ajoute directement un plus à l’expérience ! Le train s’engage alors dans le lift qui se trouve dans un tunnel incliné. Une fois au sommet du lift, le train plonge dans la first drop pas bien haute et qui se redresse assez rapidement. Néanmoins, nous avons senti-là le potentiel plus accru de celle-ci en last row. De notre rangée, nous avons pu avoir déjà un soupçon de sensations donc c’est déjà ça. Puis vient le premier Camelback qui offre un chouette floating, un sympathique changement de direction en puis le demi-tour classique des anciens hyper B&M (le virage relevé). Ensuite, bien vite arrive un second instant d’airtime sur une autre bosse plus petite cette fois-ci, et deux autres beaux Camelbacks qui passent très bien également. Freins de mi-parcours cachés derrière un décor publicitaire hollywoodien et vient la dernière section de l’attraction : une bosse à airtime inclinée et une spirale offrant ses G positifs. Dernière petite bosse avant de traverser un tunnel de lumières flashs (peut-être représentant des paparazzis ?) et retour sur les freins de fin de parcours.


Notre bilan à chaud est très positif : nous avons tous deux beaucoup aimé ! J’avais entendu que ce Hollywood Dream était l’un des plus mauvais hyper coasters B&M, trop petit, trop court, trop familial et assez insipide. Au final, l’attraction s’est révélée être une très bonne surprise. Certes, ce n’est pas un monstre d’intensité et les sensations sont plus légères et subtiles, mais c’est bien dosé, bien équilibré. Ça se veut plus familial qu’un Shambhala et c’est totalement assumé ! En comparaison, Silver Star est lui beaucoup plus insipide car c’est beaucoup moins assumé : de l’extérieur, l’attraction semble envoyer du lourd et la promesse n’est pas tenue avec un ride trimé de partout. Alors qu’ici, on voit la taille modeste du coaster et on sait qu’on aura droit à une expérience familiale plus, ce qu’on a au final. Autres points positifs : le coaster serpente dans les backstages du parc (on se croirait vraiment en pleine course à travers des studios hollywoodiens) et la musique onride apporte une bonne ambiance au ride !

Un véritable rêve hollywoodien !


Remis de cette bonne surprise qu’est Hollywood Dream : The Ride, nous avons retraversé le parc pour rejoindre le fond de celui-ci où se trouve, coincé entre les zones Amity Ville et Jurassic Park l’arène de spectacle qui présente le show Waterworld.


Waterworld est un stuntshow qui se passe en grande partie sur un plan d’eau. Le spectacle est inspiré du film du même nom, où le monde tel qu’on le connaît a été englouti dans les profondeurs et où quelques hommes survivent sur des stations flottantes, en quête d’une terre promise qui aurait survécu à la catastrophe.

Prêts pour une dose d'explosions ? Et pour beaucoup d'exaltations japonaises ?


J’avais pu déjà assister au show en Californie mais pour Liesbeth ce fut une première. Après avoir attendus un petit moment avant l’ouverture des portes de l’arène, nous avons pu dénicher de bonnes places suffisamment en hauteur pour être éloignés des zones splash qui mouillent vraiment beaucoup ! En effet, pendant le pré-show, des acteurs viennent balancer des seaux et jets d’eau sur le public situé dans cette zone.


Le show a un scénario très basique où les héros situé dans leur forteresse flottante se font attaquer par des scélérats qui veulent trouver la Terre promise en premier. Les héros ayant déniché une carte menant à cette Terre, les méchants tenteront le tout pour le tout afin d’arriver à leurs fins. Le spectacle offre beaucoup de cascades et effets spéciaux. Entre les protagonistes se déplaçant sur des jet skis, des scènes de combat, des jets d’eau, des explosions, du feu, de la pyrotechnie, des acrobaties et même un avion volant, il y a vraiment de tout !


Ce qui nous a le plus plu pendant ce show, ce sont les réactions des Japonais qui sont très bon publics et très démonstratifs. Tonnerre d’applaudissements à l’arrivée des héros, tout le monde retient son souffle et est impressionné par la moindre petite cascade (même lorsque l’héroïne emprunte tout simplement une tyrolienne, c’est dire !), la petite romance entre les deux héros principaux qui font fondre leurs cœurs, bref, leurs réactions démesurées nous auront beaucoup amusés ! Et puis à vrai dire, il vaut mieux un public comme celui-ci qu’un public blasé. C’est plus agréable pour les acteurs et pour les spectateurs !


Liesbeth aura moyennement apprécié le spectacle. En fait, elle a surtout été un peu agacée d’avoir été spoilée de l’arrivée de l’avion. J’avais sorti mon smartphone pour photographier ce moment précis, sachant que ça allait se produire de façon imminente et elle a su que le final allait se produire à cet instant. Mais malgré ce bémol, ça reste un bon spectacle, elle ne l’a pas nié, même si c’est principalement dû aux nombreux effets spéciaux.

La fameuse photo du spoil !


Sortis de cette représentation, nos estomacs commençaient à crier famine. Après avoir un peu regardé sur le plan du parc, nous nous sommes tâtés à choisir un endroit où nous restaurer. Sans vraiment trouver d’endroit décent dans notre gamme de prix, nous nous sommes rabattus sur la pizzeria de la zone new-yorkaise : Louie’s N.Y. Pizza Parlor.


Nous avons tous deux pris une part de pizza ainsi qu’un soda. Nous avons été intrigués par le Fanta vert et avons décidé d’en prendre un chacun pour voir ce que ça donnait. La caissière qui parlait un tout petit peu anglais nous a demandé si c’était notre première visite au parc. Nous avons répondu oui et elle nous a tous les deux offert un petit autocollant « First Visit » à la manière des badges de Disney. Une chouette petite attention.


Un mot d’ailleurs sur les très chouettes membres du personnel, toujours souriants, aimables, faisant le tout pour le tout pour se faire comprendre malgré leur niveau d’anglais plus que rudimentaire. Je portais un T-shirt Harry Potter acheté à Universal Studios Hollywood et pas mal d’employés me l’ont pointé avec un grand sourire en disant quelque chose en japonais. Bref, rien à redire, ils sont vraiment accueillant, sauf comme déjà dit précédemment lorsqu’il s’agit du respect des règles : là ils sont intransigeants !


Le lunch en lui-même n’était pas terrible. Pizzas industrielles et soda beaucoup trop sucré à notre goût ! Mais au moins nous avons tenté le coup et nous n’avons pas payé trop cher pour ce repas rapide.

Alerte bizarrerie ! Et pour une fois, ce n'est pas du Japonais !


Nous sommes alors retournés dans la zone Jurassic Park afin de faire un tour d’une de mes attractions Universal préférées : Jurassic park The Ride. Il s’agit d’un water ride avec section dark-ride et d’une grande chute finale qui asperge pas mal les passagers de l’attraction, le tout sur le thème de la licence Jurassic Park.

Ça c'est du water ride !


Après une attente décente, nous avons pu embarquer dans les gros bateaux qui allaient nous emmener en excursion dans le Jurassic Park ! La balade commence tout en douceur, où nous croisons d’inoffensifs dinosaures herbivores. Mais bien vite, nous sommes amenés à pénétrer dans une zone interdite où l’on peut croiser des petits dinosaures déjà plus hostiles en train de ravager la zone. L’embarcation pénètre alors dans un grand bâtiment qui semble être une sorte de laboratoire/tour de contrôle du parc. De nombreux dinosaures qui ne devraient pas s’y trouver sont en train de tout saccager à l’intérieur. Un long lift nous même à une section en hauteur où la tension monte de plus en plus, avec des bureaux ravagés, des bruits étranges, avant d’arriver face à face devant un énorme T-rex qui s’avance dangereusement vers nous. Une seule solution : plonger : Le bateau dévale alors la grande drop du ride avant de ressortir en extérieur où a lieu le splash qui généralement n’épargne personne.


Quelle belle attraction ! Quelle chouette storyline bien amenée ! Et cette chute finale ! J’adore, tout simplement ! Liesbeth aura elle aussi beaucoup aimé l’expérience. Vraiment, et même si certains animatroniques en début de parcours semblent un peu datés, l’attraction reste un chef-d’œuvre et un classique Universal à ne pas manquer.

Chef d'oeuvre droit devant !


Nous avons enchaîné avec un autre classique des rides Universal : Jaws. L’attraction est située dans la mini-zone Amity située juste à côté de Jurassic park et ne comporte que cette unique attraction. Il s’agit d’ailleurs du tout dernier exemplaire de l’attraction encore en opération.

Le seul danger pour votre vie à Amity, c'est ce satané Flying Dinosaur, qui passe juste au-dessus !


Jaws est une attraction basée sur le film du même nom. Il s’agit d’un boat ride qui nous emmène découvrir les environs d’Amity. La file d’attente représente une agence de voyages qui organise des visites en bateau, ainsi que des hangars à bateau.

Aussi culte que le film !


Une fois arrivés au quai d’embarquement, notre groupe de touristes est accueilli par un skipper qui nous emmènera faire un tour des lieux où se sont passées les célèbres attaques de requin de la ville en 1974. Le speech du skipper est bien évidemment en japonais et Liesbeth et moi n’aurons bien évidemment rien compris.

De savoureux touristes qui ne comprennent rien, ça fera une bonne proie facile pour le requin blanc ça !


Le bateau quitte alors le quai d’embarquement et passe devant des reconstitutions de façades d’Amity. Tout semble se passer paisiblement mais cela ne durera pas. On croise rapidement une embarcation similaire à la nôtre qui a été complètement détruite et plus aucune âme qui vive à son bord. La tension monte et le skipper paraît moins à son aise.


C’est alors qu’un aileron de requin fait son apparition. Le requin semble encercler le bateau. Le skipper, armé, va tenter de tirer sur le requin mais manque son coup. Pour le coup ça fait très Jungle Cruise.


Après ce coup manqué, le skipper nous emmène dans une sorte de hangar de bateau, à l’intérieur. Mais tout ne se passe pas comme prévu et le requin nous poursuit également ! Le bateau réussit à quitter de justesse le hangar alors que le requin venait à peine de réussir à franchir celui-ci. Tout juste !


Après avoir quitté le hangar, le bateau se retrouve dans une zone de quais dotée de cuves qui semblent remplies d’explosifs. Par mégarde, en visant le requin le skipper tire sur l’une des cuves et tout explose et prend feu avec de nombreux effets pyrotechniques.


Vient alors notre affrontement final avec le requin qui par accident va mordre dans un câble électrique défectueux suite à l’explosion et qui va dont l’électrocuter. Sains et saufs, le skipper nous ramène finalement au quai d’embarquement de la visite guidée, en passant une dernière fois devant la carcasse du requin.


J’ai adoré cette attraction ! C’est très vintage, mis ça colle tellement au film. Les Animatroniques du requin sont assez mal faits, mais c’est comme dans le film à vrai dire. Je me dis même que les Animatroniques de l’attraction sont limite plus réalistes que la dernière apparition du requin dans le film. Et même si nous ne comprenions rien au speech du skipper, son jeu d’acteur et ses émotions nous ont permis de vivre à fond l’aventure. Tout comme j’adore Jungle Cruise, j’ai totalement été conquis par Jaws dont je n’attendais pas grand-chose. C’est construit en crescendo, nous sommes au cœur de l’action et les effets spéciaux sont sympathiques pour une attraction conçue dans les années 90. Vraiment dommage qu’il n’y ait plus une autre version…

Désolé mon vieux, fallait pas bouffer le câble électrique !


Après cette chouette découverte, nous avons rejoint la seule zone que nous n’avions pas encore arpentée (avec la zone Minions Park que nous avons tous deux volontairement zappés, n’appréciant pas vraiment l’univers de Despicable Me, ni l’attraction simulateur présentée), à savoir la zone pour enfants Universal Wonderland qui reprend plusieurs franchises : Hello Kitty, Snoopy ou encore Sesame Street.


La zone est d’ailleurs constituée en sous-quartiers donc chacun est dédié à un héros spécifique. La zone est très criarde et dotée de peu de végétation. C’est à vrai dire la zone qui nous a le moins convaincue, tout était assez laid, sauf éventuellement la section indoor, le Snoopy Studio. C’est dommage car le reste du parc est vraiment bien exécuté et il est agréable de se promener dans les diverses zones à thème du parc.

Apparemment, Elmo, Hello Kitty et consorts n'ont pas beaucoup de bon goût...


Nous étions venus dans cette zone avec un seul objectif en tête, faire un tour du crédit junior, les autres attractions étant toutes dédiées aux jeunes enfants. Bon, le crédit aussi mais nous voulions notre +1. J’avais repéré ce crédit sur Coaster-count avant notre visite. Néanmoins, à priori, ce crédit ne figurait pas sur le plan du parc.


Dans la zone en question, impossible de le trouver. Nous avons fait les deux sous-quartiers outdoor sans apercevoir le moindre rail de coaster. Un peu déçus, nous avons fait demi-tour. Liesbeth a néanmoins eu la bonne idée d’aller voir si le crédit n’était pas dans le bâtiment Studio Snoopy. Et c’est en effet là que se cachait le junior coaster !


Nous avons attendu une dizaine de minutes pour ce joli petit crédit pour enfants bien thématisé. La théma apportait un petit plus à l’ensemble, c’était appréciable.

Le crédit bien caché !


Il ne nous manquait plus qu’un seul crédit : Space Fantasy, le spinning coaster Mack indoor qui était indiqué comme fermé à mon plus grand regret… Toutefois, sur le plan du parc figurait une autre attraction indiquée à la place de celle-ci : Evangelion XR :1.01. Derrière ce nom très étrange se trouvait en fait une rethématisation temporaire de Space Fantasy !


Le coaster était donc bien ouvert, mais sous un nouveau nom et une autre expérience. La moins bonne nouvelle, c’était le temps d’attente : 90 minutes. Et tout ça dans un parc à bœuf couvert. Pas génial mais c’est le seul crédit qui nous manquait au compteur et l’une des attractions qui m’intriguaient le plus dans ce parc.


Après 1h30 d’attente, nous sommes enfin arrivés au quai d’embarquement. Nous avons vite compris pourquoi le temps d’attente était si élevé : l’attraction fonctionnait en VR, et à bord des trains (identiques à Euro-mir), seuls les rangs dans le sens de la marche étaient remplis, soit 2 personnes sur 4 par wagon.


Enervés par cette pratique à la mode de la VR qui ralentit le débit et qui en plus fait disparaître les décors physiques, Liesbeth et moi avons refusé de prendre un casque VR. Mais nous n’avions pas le choix ! Encore une fois, les employés sont très à cheval sur les règles. Liesbeth avait peur d’être malade. Quant à moi, je voulais profiter de l’expérience de base du ride, et non une VR sur une sorte de jeu vidéo post-apocalyptique qui ne m’attirait pas du tout. Nous avons donc pris les casques VR mais ne les avons pas portés. Nous avons dû les garder en mains pendant le ride.


Le coaster est entièrement en indoor et prend place dans l’ancien bâtiment du dark ride ET. Dès lors, les lifts (il y en a plusieurs) et les drops ne sont pas bien hautes mais le parcours a une longueur décente et offre son petit lot de sensations. La surprise, c’était de constater que tous les décors de Space Fantasy étaient en place et visibles, donc excepté une bande son en décalage par rapport à ce qu’on voyait, on a pu profiter de l’expérience de base. Le seul problème, c’est que vu que l’attraction était en VR, le mode spinning était désactivé tout au long du parcours, limitant grandement l’intérêt de l’attraction encore une fois.


C’est donc assez énervés que Liesbeth et moi sommes sortis de cette attraction. Vraiment du gâchis : réduire le débit de moitié et rendre le ride plus insipide en ôtant les rotations libres, c’est vraiment dommage… Sinon, je suis certain que j’aurais vraiment bien apprécié ce ride !

Rendez-nous Space Fantasy !


Les temps d’attente étant assez élevés partout dans le parc, Liesbeth et moi avons décidé de nous rendre dans le Wizarding World à nouveau afin de profiter de l’ambiance d’Hogsmeade. Nous avons arpenté les nombreuses boutiques de la zone, de Honeydukes à Zonko’s en passant par Ollivander. Nous en avons profité pour justement faire l'animation de la boutique Ollivander's.


Cette animation gratuite pour laquelle est aménagée une petite file d'attente se fait en groupes d'une quinzaine de personnes. Deux vendeurs de la boutique nous ont invités à pénétrer à l'intérieur d'une salle de celle-ci. Ces deux vendeurs s'exprimaient à la fois en anglais et en japonais. L'un d'eux a alors choisi une personne parmi le petit groupe qui allait pouvoir choisir sa baguette.


L'un des vendeurs lui a présenté un modèle de baguette. Il a invité le visiteur à agiter sa baguette en direction de l'une des armoires à baguettes et un effet s'est déclenché. Néanmoins, l'effet n'était pas encourageant, la baguette n'était pas la bonne. Le visiteur a réessayé avec une autre mais a fait se faner une fleur dans un pot. La troisième tentative fut la bonne : comme dans le film, lumière projetée sur le visiteur avec ventilateur. C'était la bonne baguette !


Le visiteur est invité à payer s'il veut acquérir sa baguette, tandis que les autres visiteurs sont redirigés vers la pièce principale de la boutique où l'on retrouve toutes sortes de baguettes, dont beaucoup appartenant aux personnages de la saga. On peut également accéder à la boutique sans passer par le show mais ce serait dommage de ne pas y assister au moins une fois.


On s’est amusés à chercher la baguette idéale (sans en acheter une en vue du prix prohibitif du souvenir). Il faut savoir que pour un petit supplément, vous pouvez acquérir une baguette interactive qui réagit avec la zone Wizarding World of Harry Potter (Hosmeade donc) et vous permet de jeter des sorts et activer des effets. Avec la baguette, vous recevrez un guide des lieux et types de sorts qui peuvent être pratiqués, tel un véritable sorcier !


Nous nous sommes également amusés à essayer une cape de sorcier et à également goûter un met local.

Vu les prix pratiqués, c'est dans ces moments-là que je sais ce que ça fait d'être un Weasley...


Pour ma part, grand classique, la Butterbeer en mode Frozen. Je pense être l’un des seuls à apprécier ce breuvage sucré, j’en prends à chaque visite ! Dans la file pour obtenir une Butterbeer, Liesbeth, venait de me rejoindre avec un Churros qu’elle venait d’acheter. En vue de son Churros, nous avons commencé à lâcher des blagues salaces à voix haute, habitués à être entourés de Japonais. Mais derrière nous se trouvaient des Français qui ont du coup bien ri de nos propos. Oups !

Liesbeth et son gros Churros qui attire l'attention...


Après avoir savouré nos bières au beurre et churros respectifs, nous avons refait un tour de Forbidden Journey sans trop d’attente. Toujours une très chouette attraction, même si pas forcément idéale juste après avoir dégusté une bière au beurre…

Retour à Hogwarts


La fin de journée approchant, et ayant fait toutes les attractions que nous souhaitions tester, nous avons décidé de refaire l’une de nos attractions préférées de la journée : Hollywood Dream The Ride. L’attraction affichait en mode normal une attente de 50 minutes (et 70 minutes en backwards). Mais qu’importe, nous avions déjà presque tout fait et nous avions encore un peu de temps devant nous, le parc étant encore ouvert en nocturne le soir.

Dans la file d'attente, avec nos fiches d'instructions systématiquement distribuées, parce que le ride est "ô combien dangereux" !


Nous avons à nouveau opté pour Taylor Swift pour ce second tour, cette fois-ci installés dans les dernières rangées. L’attraction n’en fut que meilleure, c’est bras levés pendant tout le tour que nous avons pris plaisir à enchaîner les airtimes. Honnêtement, un vrai coup de cœur ce petit coaster B&M !

I shake it off, I shake it off!


Une fois sortis de l’attraction, la nuit commençait déjà à tomber et les animations Halloween se mettaient en place. Depuis le début d’après-midi, les diverses mazes du parc étaient déjà accessibles. Néanmoins, Liesbeth ayant horreur de ce genre d’attractions walk-through, nous avons fait l’impasse dessus. Elle m’a laissé l’opportunité d’en faire seul mais j’ai préféré profiter du parc avec elle plutôt que de faire chacun de notre côté, sachant que les files pour les mazes étaient assez importantes. La plupart d’entre elles étaient basées sur un film d’horreur connu, j’aurais bien voulu voir ce que cela donnait. Ce sera pour une autre fois !


Par contre, alors qu’elle n’apprécie pas du tout les mazes, Liesbeth n’est pas forcément contre se balader dans les scares zones, même si elle m’a bien agrippé le bras pendant toute la soirée ! Nous avons donc fait un tour complet du parc de nuit, avec chacune des zones revisitées.

Hollywood by night (manque plus que les clodos sur le boulevard et on s'y croirait !)


Hollywood faisait la part belle aux clowns. Les acteurs jouaient à fond leur rôle et ont réussi à nous surprendre à plusieurs reprises. Les éclairages dans la zone et les décors rajoutés aidaient à créer une atmosphère assez incroyable, et ce dans tout le parc !

Apparemment Liesbeth ne trouvait ça pas très drôle, allez savoir pourquoi...


La zone New-York était envahie de poupées et autres marionnettes assez effrayantes, mais qui au final invitaient surtout les visiteurs à se joindre à un énorme dancefloor en plein milieu de la zone. C’était très amusant de voir tous les visiteurs se joindre en danser ensemble ! Tout le monde jouait le jeu, Liesbeth et moi avons vraiment bien aimé le concept !

Quelle danse monstrueuse !


Après avoir un peu dansés, nous sommes arrivés dans la zone suivante, San Francisco qui avait pour thème des scientifiques loufoques. C’était très joli dans la théma et les effets.


L’une des meilleures zones était par contre la zone Jurassic Park infestée de zombies qui parcouraient la zone beaucoup plus sombre et végétale que le reste du parc. Nous ne savions pas du tout ce qui nous attendait au coin des allées.


Passant devant Jurassic Park The Ride qui n’affichait que 5 minutes d’attente, j’ai réussi à convaincre Liesbeth de faire l’attraction une seconde fois, dans le noir cette fois-ci. D’abord réticente à l’idée d’être mouillée alors qu’il faisait noir, elle a finalement accepté pour me faire plaisir.


De nuit, ce fut une expérience encore plus immersive et plus effrayante. J’ai vraiment apprécié ce second tour, et ça collait parfaitement avec l’ambiance angoissante qui régnait dans le parc depuis la tombée de la nuit.


Enfin, après être passés par Amity où il n’y avait pas grand-chose, nous avons rejoint Hollywood et avons décidé de quitter le parc. Celui-ci était encore ouvert pour quasiment deux heures, mais nous voulions nous rendre au centre-ville d’Osaka afin de pouvoir visiter le quartier de Dotonbori qui se révèle la nuit avec tous ses éclairages. Le lendemain soir, nous ne passerions pas la soirée sur Osaka, c’était donc maintenant ou jamais.


Nous avons encore fait un rapide crochet par la boutique souvenirs principale du parc dans la zone couverte à l’entrée pour un dernier essayage de chapeaux ridicules, le dernier du séjour déjà !


Puis, nous avons quitté le parc pour rejoindre Dotonbori.

Sayonara Universal Studios Japan !


En conclusion, Liesbeth et moi avons de manière générale passé une excellente journée à Universal Osaka.Le parc est un condensé du meilleur d’Universal qui, comparé à ses confrères, n’a pas encore trop d’attractions simulateurs/multimédia dans tous les sens. On a encore de véritables classiques comme Jaws ou Jurassic River, des dark rides de qualité comme Spiderman ou Forbidden Journey et aussi deux gros coasters (dont un que nous n’avons pas appréciés mais qui plaît quand même grandement à la majorité !). Le tour du parc se fait par contre assez rapidement, il manque encore selon moi d’une ou deux zones à thème ou extension de zones. Néanmoins, avec l’arrivée prochaine de SuperMario, cela sera déjà rectifié.


Niveau thématique, excepté la zone pour enfants, le parc est très beau. L’introduction à Hogsmeade avec ce passage dans les bois qui isole la zone du reste du parc est une très bonne entrée en la matière. La zone d’entrée couverte donne beaucoup mieux qu’à Tokyo Disneyland. Le seul problème, c’est qu’Osaka est une ville assez moche pleine de gratte-ciels et autres tours qui encerclent le par cet qui gâchent un peu la vue. Du coup, ça casse un peu l’immersion en ayant par exemple depuis Jurassic park ces bâtiments en arrière-plan…


Le parc est fort américanisé (comme la ville d’Osaka en fait un peu), les gens parlent beaucoup mieux anglais et excepté la langue, je me serais vraiment cru dans un parc Universal américain, là où à Tokyo Disney Resort on se sentait quand même bien au Japon.


Très chouette journée donc, dans ce parc qui pour moi surpasse quand même légèrement l’Universal Studios Hollywood de par son offre plus complète (même si pas de Tram Tour ici), mais n’arrive pas à la cheville d’Orlando. Un parc agréable pour une journée qui s’est pour une fois déroulée sans encombre !


Petit résumé de la journée :


Meilleure attraction : Hollywood Dream The Ride

Moins bonne attraction : Evangelion XR:1.01

Meilleur spectacle : Waterworld

Meilleure zone à thème : The Wizarding World of Harry Potter

Plus grosse surprise : Jaws

Plus grosse déception : The Flying Dinosaur

Avis général : Positif

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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