• Anthony Dernicourt

New-York (jour 3) & Coney Island (9/12)

Mis à jour : mai 15

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Amérique du Nord 2016 : De Montréal à The Big Apple

Avec Liesbeth & Mathilde - [Ce chapitre est partiellement dédié à un parc à thème]

En ce troisième jour New-yorkais, nous avions plusieurs objectifs de visite, dont une après-midi plage et parcs d'attractions à Coney Island.


Mais avant de nous diriger à Coney Island où les deux parcs d'attractions se situent, nous avions initialement planifié pour ce mercredi en début de journée une visite de la Statue de la Liberté et d’Ellis Island, l’île des immigrés. Mais après être rentrée fort tard la veille à notre appartement, nous avions décidé de nous octroyer une petite grasse matinée. C’est donc vers 10h30 que nous sommes arrivés, après avoir pris le métro, à Lower Manhattan le long des quais menant aux visites des deux îles.


Pour atteindre la Statue de la Liberté, il n’y a pas le choix, il faut emprunter un bateau. Ce bateau déporte les passagers sur la Liberty Island puis les emmène sur l’Ellis Island. Toutefois, en arrivant à 10h30, nous sommes arrivés en pleine « heure de pointe » touristique ! La file d’attente menant aux guichets pour acheter ses tickets pour les bateaux était interminable ! Plus de trois heures d’attente sont annoncées.


C’est extrêmement déçus que nous avons alors décidé de faire une croix sur la Statue de la Liberté et Ellis Island, avec pour maigre consolation une vue sur la statue de loin.

Ce que nous retiendrons de la Statue de la Liberté !


Mais qu’importe, la journée ne sera pas gâchée ! Nous avons alors décidé de nous rendre plus tôt à Coney Island et Brighton Beach afin de pouvoir plus longtemps profiter de la plage et des attractions.


Il faisait très chaud ce jour-là. Nous étions donc plus que ravis de pouvoir nous baigner dans l’Atlantique cet après-midi. En attendant, nous nous sommes contentés des jets d’eau près de la file d’attente pour la Statue de la Liberté…

Instant rafraichissant


Après un changement de station de métro, nous sommes arrivés sur la ligne qui nous mènerait directement à Coney Island dont il s’agit du terminal. Le métro fut très long (quasiment cinquante minutes) car Coney Island se situe à l’opposé de Brooklyn que l’on traverse.

En route !


C’est avec un regain de motivation que nous sommes alors arrivés après ce long trajet en métro à Coney Island, île riche en histoire des parcs d’attractions…


Le soleil tapait fort dehors et c’est parés de nos casquettes que nous avons découvert alors, au loin, les montagnes russes de Coney Island. La station de métro est toute proche de la promenade en bois le long de la plage. Les attractions de Luna park Coney Island et de Deno’s Wonder Wheel Amusement park dominent la vue. Nous avons d’abord arpenté la promenade rapidement avant de faire un crochet dans une grande boutique souvenirs. Puis nous avons décidé qu’il était temps de trouver de quoi nous restaurer (midi étant déjà largement passé).

Bienvenue à Coney Island !


Nous avons opté Liesbeth et moi pour un Nathan’s, spécialiste des hot-dogs, tandis que Mathilde se sera pris des parts de pizza dans un autre point de vente. Alors au Nathan’s, on aura attendu plus de vingt minutes pour que l’on prenne notre commande, et j’ai dû encore patienter encore vingt minutes seul pour avoir ma commande alors que Liesbeth, juste avant moi, était déjà servie. Les deux filles sont allées manger à proximité où elles avaient trouvé des tables pendant que je poireautais à cause de l’inefficacité totale de l’employée qui avait pris ma commande. Service lamentable pour un « Fast-food ». De plus, la nourriture n’était pas exceptionnelle du tout.

Chez « Nathan’s », où l’on attend, très, très longtemps…


C’est donc assez énervé que j’ai englouti mon repas avant que l’on ne se dirige vers les toilettes publiques gratuites de la plage. Puis nous sommes allés nous installer au bord de mer, sur le sable chaud bouillant avec nos serviettes de bain pour prendre un bon bain de soleil.


Petit plongeon dans l’Atlantique pour Liesbeth et moi malgré la température finalement assez basse de l’eau (alors que dehors, il faisait plus de30 degrés). Mathilde quant à elle restera toute la journée à faire bronzette, exposée au soleil sans venir se rafraîchir. Cela aura un impact sur la malheureuse mais j’en reparlerai dans le chapitre suivant.

Bronzette et baignade à Coney Island !


Nous sommes bien restés deux heures sur la plage, avant de se décider pour une glace. De retour sur la promenade, nous avons chacun commandé une crème glacée, produit étonnamment fort cher aux Etats-Unis et au Canada par rapport à chez nous. On aura payé 5 dollars notre glace deux boules…

Pause crème glacée à 5 dollars…


Il est déjà quasiment 17 heures et nous n’avions toujours fait aucune attraction ! Je trépignais, il était temps de partir à la chasse aux crédits et à la découverte de Luna park Coney Island, racheté par Zamperla et donc rempli des machines du constructeur italien.


Le parc est découpé en plusieurs zones séparées les unes des autres (certaines par un autre parc !) et il faut rejoindre la promenade pour se rendre d’une zone à l’autre. L’entrée au parc est gratuite et celui-ci fonctionne en pay-per-ride.


Je désirais pouvoir faire un tour de tous les crédits. Les flats rides ne m’intéressaient pas vraiment (sauf à la rigueur le Booster ou le Sky Diver hors de prix). Mais Mathilde tenait absolument à tester le Disk’O, modèle qu’elle ne connaissait pas. Liesbeth quant à elle voulait faire un tour de Thunderbolt et de Steeplechase. Mathilde aussi. Les autres crédits ne les intéressaient pas ou étaient trop chers.


Il faut savoir que pour un tour de Thunderbolt ou Cyclone, il faut débourser 10 dollars ! Pour les autres crédits, c’est 7 dollars en moyenne. Pour les attractions plus mineures, c’est 3 à 5 dollars. Il y a la possibilité d’acheter un bracelet avec accès illimité aux attractions pour 36 dollars mais ce bracelet ne prend pas en compte Thunderbolt et Cyclone (ni d’autres gros flats rides). Du coup, en calculant rapidement, Ce serait 56 dollars pour l’accès illimité au contenu du parc en incluant un tour de Thunderbolt et un de Cyclone. Fort cher tout ça. Sinon, en ne prenant que des tokens pour les crédits (et le Disk’O), cela revenait à 45 tokens. Or justement il y avait une promo 48 tokens pour 40 dollars. C’est cette option que j’aurai donc privilégié.


Les filles, intéressées par moins d’attractions, prendront cette promotion à deux et se partageront les tokens.

L’entrée principale de Luna park Coney Island


C’est donc munis de nos cartes chargées en tokens, après un long casse-tête pour l’achat de ceux-ci, que nous pénétrons dans la première zone du parc, la zone appelée Luna park. Cette zone regroupe les attractions les plus familiales.

Tokens chargés, c’est parti !


J’ai donc débuté cette visite en effectuant seul un tour du crédit junior local : Circus Coaster. Pas d’attente et embarquement immédiat en last row. C’est un junior coaster zamperla, moment de honte tout seul pendant que les filles se marrent, le crédit assez brusque est obtenu, passons donc vite à la suite !

La petite merdouille Circus Coaster


Nous avons alors traversé la zone Luna park qui contient aussi une version Zamperla du Star Flyer, un Air Race, un log flume version foraine qui tombera en panne et sera évacué, et d’autres flats rides familiaux ainsi qu’une série de stands forains. L’atmosphère y est sympathique, ça a du charme. Ce n’est pas trop forain, ça fait plutôt parc vintage. Nous avons tous trois beaucoup apprécié même si il faut se le dire, ça ne vaut pas un Tivoli Gardens ou Gröna Lund niveau parc vintage !

La zone Luna Park


Il nous aura alors fallu quitter la zone Luna park pour nous rendre au Cyclone, un peu isolé tout à droite du reste. Nous devons même traverser une route pour nous y rendre. Le coaster mythique est seul et trône fièrement en bord de route.


J’ai donc été tout seul m’engager dans la file de l’attraction tandis que Mathilde et Liesbeth prenaient des photos de l’engin. Ce très vieux wooden qui coûte quand même 10 dollars le tour est historique. La file d’attente est vide et j’ai donc pu rapidement embarquer en last row. Pour les sacs à dos, un système de bracelet comme dans les parcs Merlin est en place. J’ai donc donné mon sac, récupéré mon bracelet et ai pris place dans le train dont la vieille lap bar arrive fort loin de mes genoux une fois baissée à fond…


Pas de stress, même si la lap bar ne me garantit quasiment aucune retenue, ces vieux woodens sont généralement avares en sensations. Je me rappellerai des vieux woodens du Prater de Vienne et de Tivoli Gardens que j’avais déjà testé et qui malgré une faible retenue n’avaient pas été dangereux, loin de là ! Sur Hullamvasùt de l’ancien Vidam park à Budapest par contre, je me souvenais de l’absence de lapbar et du sentiment d’insécurité face à la violence de certaines drops.


Le train s’engage donc sur le vieux lift de l’attraction et arrive alors à la drop. Par réflexe, je lève les mains avant de vite m’agripper car je décollais littéralement de mon siège ! Dans chaque drop c’était pareil, décollement du siège. C’est qu’il est encore bougrement efficace ce vieux Cyclone ! Même s’il tremblote dans les creux, il procure des airtimes et reste en somme relativement confortable pour son âge. Une chouette surprise et donc un grand sourire sur mon visage en quittant le train de ce wooden mythique. J’en aurais bien enchainé un tour mais vu le prix de la bestiole…

Le mythique Cyclone


C’est avec le Disk’O que nous avons alors enchaîné. Mathilde m’accompagne tandis que Liesbeth reste à l’entrée de l’attraction. Nous avons alors légèrement cafouillé dans nos comptes de tokens. Pour que je puisse faire un tour de Disk’O et des autres attractions, je devais utiliser la carte des filles (7 tokens pour le Disk’O) sur laquelle il y avait 7 tokens résiduels par rapport aux attractions qu’elles désiraient effectuer. Mais c’est alors que Mathilde me rappelle qu’on a payé 40 dollars, et qu’on a que 40 tokens. Donc que si j’utilise leur carte, elles n’auront plus assez pour toutes les attractions qu’elles désiraient faire. Alors que notre carte vient d’être scannée, nous nous rendons compte de cela et demandons alors à l’opératrice à l’entrée de la file d’annuler la prise de tokens. Elle accepte et c’est à ce moment-là qu’on réalise qu’avec nos 40 dollars, on n’a pas 40 tokens mais bien 48 avec la promotion ! Du coup, on annonce à l’opératrice, très sympathique au passage, que nous désirons tout de même faire l’attraction, et nous l’effectueront en ne donnant pas notre seconde salve de tokens (juste une fois 7 tokens pour deux au lieu de 14). Ces 7 dollars économisés nous permettrons par la suite un tour bonus sur une autre attraction.


Après cette petite confusion, nous avons pris place sur le Disk’O après avoir attendu deux cycles. L’opérateur nous poussera méchamment la protection dans le dos. Manque de douceur, bonjour le mal de dos ! Puis le cycle débutera. Bon, vous connaissez les Disk’O, pas besoin de s’étaler là-dessus. Je préciserai que Mathilde aura été enchantée par la machine !

Un tour de Disk’O ?


Mathilde décide alors d’offrir les 7 tokens économisés à Liesbeth. Celle-ci décidera alors de m’accompagner sur la Spinning Wild Mouse du parc : Tickler. Nous n’avons pas dû attendre très longtemps pour ce tour de Wild Mouse fort classique.

La Wild Mouse Tickler


Nouss nous sommes ensuite dirigés vers la Scream Zone, autre zone du Luna park de Coney Island et considérée par Coaster-count comme un parc distinct. Au programme, deux crédits dans ce tas de flats rides : un Volare Zamperla et un MotoCoaster toujours de Zamperla.

Welcome to Scream zone !


Nous avons d’abord commencé par SteepleChase, le MotoCoaster. Liesbeth et Mathilde étaient intriguées par ce type de coaster et j’étais moi-même fort impatient, convaincu par la version Vekoma testée un mois auparavant à Toverland.


Nous avons dû patienter un instant avant d’embarquer mais ce fut assez rapide (10 à 15 minutes maximum). Nous avons pris place en front row pour les filles, moi juste derrière, dans le train en forme de chevaux de course. La position est relativement confortable, pas de souci à noter (pour l’instant ça vaut la version Vekoma). Un opérateur (je noterai d’ailleurs en conclusion la générale sympathie des employés du parc, grandement appréciée) entame la conversation avec moi avant le départ. Fort sympathique, cet opérateur ! Puis c’est parti !


Le launch est efficace comme il se doit pour une attraction familiale et bien vite nous sommes au sommet du parcours qui consiste alors en une succession de virages et demi-tours. La longueur du parcours est assez courte mais nous avons bien apprécié. C’est relativement confortable, le launch est efficace, les virages et changements de direction bien amusants dans cette position. Une franche réussite, même si je préfère le modèle Vekoma et ses bosses à airtime.

Le surprenant SteepleChase


Après SteepleChase, je me suis dirigé seul vers Soarin’ Eagle, le Volare du parc et premier modèle du nom ! Je ne suis pas friand de ces machines, c’est plus pour le crédit que je m’y suis rendu. Les filles ont préféré s’abstenir, ayant déjà testé une version similaire à Canada’s Wonderland. J’ai rapidement embarqué après avoir eu des difficultés à trouver l’entrée de l’attraction et après avoir récupéré mon bracelet en échange de mon sac.


Ma première observation est l’absence de gros mousses sur le côté des harnais, en comparaison avec les autres modèles que j’avais déjà testé. Bon signe ? Nous verrons bien ! Le lift hélicoïdal nous mène vers le sommet du parcours et la première drop, le meilleur moment de l’attraction. Puis vient le premier virage, aïe ! En fait non, pas aïe, ni ouille, le tout passe relativement sans encombres. La tête est un peu secouée mais sans ces mousses, on ne se prend aucune baffe ! Le parcours s’enchaîne sans souci, les heartlines rolls passent crème et le passage au sol à la fin du parcours (généralement fort violent) s’effectue sans embûches. C’est un modèle étonnamment fort agréable avec ces harnais épurés. Dommage que ce soit le prototype et qu’ils aient ajouté à leurs autres modèles ces harnais douloureux !

Un bon Volare, assez rare pour le souligner !


La Scream Zone, nous en avons donc fini le tour. Celle-ci a moins de charme que la zone Luna park mais contient deux attractions sympathiques. Nous n’aurons testé aucun flat ride de cette zone…


Il ne nous reste donc plus qu’un crédit à rider dans le Luna park ! Celui-ci ne se trouve pas dans la zone Scream Zone mais encore plus loin, tout à gauche. Il s’agit de Thunderbolt, un looper Zamperla qui s’essaye à de plus grosses machines. Visuellement l’attraction est belle, avec ses courbes et son layout étiré en longueur qui se marie parfaitement au paysage de Coney Island.


Les trains sont dotés de rangées de trois personnes. Parfait pour un groupe comme nous. Par contre, nous voulions le premier rang mais nous ne l’aurons pas sur ces trains à trois rangées. Après avoir déposé nos sacs et obtenu nos bracelets, nous avons rapidement pris place dans ces trains, avant que les opérateurs ne viennent nous cisailler les cuisses en appuyant beaucoup trop fort sur nos harnais (à la limite du supportable !). Les harnais sont plutôt des lapbars accompagnées de deux ceintures qui nous retiennent les épaules. Ces drôles de harnais ne nous épargneront pas…


Le train entame le lift de type Eurofighter. Puis vient la drop qui vaut celle d’un Eurofighter mais qui est loin de celles des Dive Machine B&M. On enchaîne avec un looping qui passe bien puis une seconde inversion sans trop de soucis. Puis le parcours se corse avec une sorte de bosse inclinée et d’une troisième inversion. Le train tremblote légèrement, mais le plus désagréable ce sont surtout ces harnais. Les ceintures cisaillent le haut du corps et la lapbar les cuisses.


Puis vient ce qui aurait pu être l’un des meilleurs moments du circuit : les deux bunny hops qui avec les lapbars deviennent un véritable supplice ! On sent bien les airtimes, trop même ! On enchaîne avec un corkscrew, un dernier bunny hop pour nous achever et nous voici revenus en gare…


Alors oui les opérateurs sont gentils et polis dans ce parc, mais qu’est-ce qu’ils forcent sur les harnais ! Ça aura gâché notre tour à 10 dollars de Thunderbolt ! L’attraction a pourtant du potentiel : un layout très intéressant, pas trop de vibrations, mais le tout est gâché par ces harnais.

Dommage, dommage…


Enfin, avec mes trois tokens résiduels, je me suis essayé à un stand de jeu forain où il fallait lancer des balles rebondissant sur des bouteilles si je me souviens bien. Je n’aurai pas réussi mais repartirai avec une petite (très petite) peluche gratuite quand même.

Loupé !


Voilà, pour Luna park Coney Island c’est fini ! Mais il reste toutefois un dernier crédit caché dans un tout petit parc : Deno’s Wonder Wheel Amusement park. Les filles ne désirent pas s’y rendre et se dirigent vers la boutique souvenirs visitée en début de journée pour y faire des achats. De mon côté, je me suis donc rendu au petit kiosque unique de vente des tickets du parc (qui fonctionne aussi en pay-per-ride). 3 dollars l’attraction (que des kiddies rides) ou alors 8 dollars pour la Wonder Wheel, la Grande roue qui a inspiré celle de Disney California Adventures.

Réjouissances de ce parc qui fête ses 95 ans !


Pour ma part, ça sera uniquement un ticket pour un ride sur le pathétique crédit du parc : Sea Serpent, un junior coaster E&F Miler Industries. En achetant le ticket, le vendeur voulait me vendre un ticket pour la Wonder Wheel, ne comprenant pas pourquoi je prenais un ticket pour un kiddie ride. Passé ce quiproquo, j’ai donc très vite traversé ce tout petit parc qui sépare Scream Zone de Luna park en ne m’attardant pas sur le contenu de celui-ci : que des merdouilles pour enfants.

Wouhou !


Dans le fond du parc (atteint en trente secondes), je me suis engagé dans la petite file de Sea Serpent. Moment de solitude absolue pour ce crédit bien moisi. Trois tours en prime !

Deno’s Wonder Wheel Amusement park et son crédit…


Après cela, j’ai vite quitté le Deno’s Wonder Wheel Amusement park pour rejoindre les filles à la boutique souvenirs. Le soleil était alors en train de se coucher. Le lendemain, nous devions nous lever fort tôt pour nous rendre à Six Flags Great Adventure et nous avions encore plus d’une heure de métro devant nous. Après un arrêt dans une supérette pour acheter des denrées pour notre appartement, nous avons rejoint la station de métro et nous sommes rentrés chez nous. Mauvaise surprise en rentrant : les denrées achetées étaient périmées (le lait en morceaux beurk beurk !). Qu’importe, nous irons rapidement nous coucher avant une grosse journée le lendemain. Je n’ai que Kingda Ka et El Toro en tête, si tout va bien demain j’aurai testé ces deux monstres !


Pour conclure sur Coney Island, c’est selon nous trois un must-do. Cet endroit a beaucoup de charme, c’est typiquement américain et on apprécie. Coney Island est très facile d’accès en métro (même si c’est un peu long). C’est un lieu beaucoup moins touristique qu’ailleurs à New-York. On n’y trouvait quasiment que des New-yorkais. Une après-midi à la plage permet aussi de bien trancher avec la visite de la ville. C’était clairement un excellent moment pour nous trois, l’un des meilleurs du séjour.


Alors oui, Luna park c’est assez cher pour ce que c’est et l’offre c’est du Zamperla à 90%. Mais le Cyclone vaut le détour, ainsi que dans une moindre mesure SteepleChase ou le Volare qui passe assez bien. Donc je recommande grandement, en combinant avec la plage pour une très chouette après-midi/soirée.


Petit résumé des parcs Coney Island :

Meilleure attraction : Cyclone

Meilleure zone à thème : Luna park

Meilleure surprise : SteepleChase

Plus grosse déception : Thunderbolt

Avis général : Positif !

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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