• Anthony Dernicourt

EPCOT (8/14)

Mis à jour : il y a 3 jours

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Floride 2015 : Deux semaines au Sunshine State

Avec Liévine - [Ce chapitre est dédié à la visite d'un parc à thème]

Avant de démarrer notre journée à EPCOT, premier des 4 parcs Disney que nous visiterons au cours des prochains jours, nous nous sommes installés dans notre nouvel hôtel, le Disney's Pop Century, situé au sein du large complexe de Walt Disney World. Au matin donc, nous sommes arrivés en taxi devant l'entrée de cet hôtel "bas de gamme" Disney. La première constatation est que cet hôtel est beaucoup plus peuplé que le Cabana Bay Beach Resort. En effet, à l'entrée de l'hôtel, on peut apercevoir les différents arrêts de bus pour les navettes à destination des différents parcs du resort ainsi que les files d'attentes remplies autour de ceux-ci. Nous déposerons nos bagages au service dédié et nous irons à la réception de l'hôtel effectuer le Check-in (même si nous n'avions accès à la chambre que plus tard) et nous munir de notre Magic Band.


Alors, le Magic Band, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit d'un bracelet contenant une puce électronique qui fait à la fois office de clé pour la chambre, de tickets d'entrée pour les parcs, de Fast Pass+, mais aussi de carte de crédit ou encore d'enregistreur de photos. Il suffit à chaque fois de scanner notre Magic Band aux multiples bornes à multiples usages en forme de tête de Mickey pour pouvoir entrer dans le parc/dans notre chambre d'hôtel/utiliser un Fast Pass+/etc... Ce Magic Band se révèle ingénieux et très pratique.


C'est donc nos Magic Bands au poignet (et personnalisés, nous pouvions en avance choisir la couleur de celui-ci et notre nom est inscrit dedans) que nous nous engageons dans l'une des files des arrêts de bus pour rejoindre EPCOT. La navette arrivera après 10 minutes et nous rentrerons dedans sans souci (notre file était la plus déserte).


Pour ce chapitre à nouveau, je n'aurai pas énormément de photos. Pourtant à Disney, nous avions pris deux appareils photos mais (et je cherche encore la cause) toutes les photos d'un des deux appareils ont été supprimées...


Nous débarquons un peu avant 9h (ouverture du parc) devant l'entrée d'EPCOT, dominée par la sphère géante abritant l'attraction Spaceship Earth. L'entrée est malheureusement également dominée par une énorme foule attendant de pénétrer dans le parc. Puis les portes s'ouvrent, les gens entrent en masse dans le parc et nous voilà à l'intérieur du premier des 4 parcs Disney que nous visiterons.

La sphère de Spaceship Earth, emblème du parc


Directement, nous ne traînerons pas à nous diriger vers Test Track car nous n'avions pas de Fast Pass+ pour cette attraction très prisée. Concernant le système Fast Pass+, sachez que celui-ci est différent du système Fast Pass classique. Il permet 60 jours à l'avance (ou 30 jours pour ceux ne résidant pas dans un hôtel Disney) de réserver 3 Fast Pass pour 3 attractions au choix depuis internet. Parfois, ces attractions sont classées par catégorie (A EPCOT et Disney's Hollywood Studios). On ne peut alors choisir qu'une seule attraction de chaque catégorie (par exemple, Soarin' et Test Track étant dans la même catégorie, nous avions du opéré un choix et nous avions privilégié Soarin', en suivant des conseils lu sur le net). Une fois les 3 Fast Pass+ écoulés, le système redevient traditionnel, c'est-à-dire qu'on peut prendre un nouveau Fastpass aux bornes Fast Pass+ (un peu partout dans les parcs) en y scannant notre Magic Band pour y faire une sélection. Plus de petit ticket, le Fast Pass est enregistré sur le Magic Band. Seul inconvénient, sans l'application My Disney Experience sur smartphone, impossible d'avoir accès aux créneaux horaires des Fast Pass réservés, il faudra le mémoriser au moment de la réservation si l'on ne dispose pas de smartphone.


Bref, passé cet interlude sur les Fast Pass+, revenons à Test Track où 25 minutes d'attente sont déjà annoncées. On pénétrera dans la file d'attente, d'abord en extérieur en parc à boeuf, puis à l'intérieur où sont exposées des Chevrolet mais aussi d'autres véhicules très conceptuels...

Entrée de la file d'attente intérieure de Test Track


On attendra quasiment 40 minutes au final pour arriver dans le préshow de l'attraction. L'idée de ce préshow interactif est de designer notre propre véhicule, par deux, à l'aide d'un écran tactile. On peut personnaliser à souhait la voiture et le but est de tenter d'obtenir les meilleurs performances pour 4 critères différents (puissance, écologie, etc...). Nous avions tout misé sur la puissance pour proposer une horrible voiture rose ! L'animation est très chouette et dure quelques minutes (le temps est limité).

Notre chef-d'oeuvre


Puis on arrive au quai d'embarquement couvert où nous embarquons dans de larges voitures où nous sommes 6 passagers. Les 3/4 de l'attraction se font à l'intérieur. J'avais déjà vu il y a bien longtemps une vidéo de l'attraction mais depuis lors, une nouvelle version a été ouverte au public. L'idée est toujours la même, on va tester un véhicule, ici notre véhicule que nous avons designé juste avant. Les décors sont très modernes, me faisant penser à l'univers du film Tron. On passe différents tests (virages, freinage, etc...) avec après à chaque fois un écran montrant le résultat de notre véhicule par rapport au véhicule des autres passagers de la voiture. Enfin, l'attraction se termine par le test de puissance avec une accélération finale en extérieure sur une piste, qui effectue une large boucle autour du bâtiment abritant l'attraction. L'accélération ne se fait pas sentir, mais c'est un moment rigolo sans être très sensationnel. Enfin, on rentre à nouveau dans le bâtiment et on quitte celui-ci en traversant une exposition Chevrolet.


Bilan de Test Track ? On a adoré ! C'est interactif, original, bien exécuté, bref, une très bonne attraction familiale.


Ravis de cette première attraction de la journée, nous  poursuivons notre chemin et tombons sur une attraction appelée Journey into Imagination, située dans un pavillon (il faut savoir que la zone Futur World dans laquelle nous nous trouvions est principalement constituée de pavillons abritant une ou plusieurs attractions). Sans savoir ce qu'était cette attraction, nous nous engageons dans la file qui indique 5 minutes.

Dans la file de Journey into Imagination


Il s'agit en réalité d'un dark ride où un professeur un peu loufoque et son ami, un petit dragon mauve, nous entraînent dans un voyage qui a pour but de comprendre l'imagination. Chaque salle présente un des cinq sens et son lien avec l'imagination (on aura droit à des odeurs puantes notamment dans la salle de l'odorat). Bon, je n'ai pas tout retenu de cette attraction pas si marquante que cela, sauf l'entêtante musique du dark ride que j'ai encore en tête en écrivant ce paragraphe ! C'est un dark ride moyen, sans plus... A la sortie de l'attraction se trouve un espace de jeux intercatif où nous pouvions notamment créer notre propre dragon et le personnaliser, puis nous l'envoyer par email.


Après, on enchaîne avec le prochain pavillon baptisé The Land. Il contient notamment Soarin'. On tente de faire un premier tour de cette très populaire attraction (même si nous avions un Fast Pass+ pour celle-ci le soir) mais 90 minutes sont annoncées. Nous étions content d'avoir nos Fast Pass+ pour le coup ! A côté se trouve un boat ride dont j'ai oublié le nom mais qui nous fait balader dans les serres futuristes d'EPCOT. 10 minutes d'attente pour une attraction avec des parties dark ride et un tour des serres. Ça se veut ludo-éducatif mais ça ne pas convaincu. Liévine a plutôt bien aimé, notamment le passage dans les serres.


Dans The Land, il y a également une attraction appelée The Circle of Life qu'on n'aura pas testé. Peu de gens s'amassaient autour de celle-ci, ça ne nous tentait tout simplement pas. Ce pavillon au passage est très moche. C'est de mauvais goût. Ça se veut moderne mais ça veut évoquer la nature, ce n'est pas neuf du tout et ça fait vraiment dépassé. On ne sentait pas de bonne atmosphère dans ce grand hall où se trouvait également un restaurant, et nous n'avions nulle envie de s'y attarder.


Bien vite, on conclura qu'excepté Test Track, EPCOT c'est pas terrible. Mais qu'à cela ne tienne, allons voir le pavillon suivant dédié à Nemo, contenant un dark ride sur le poisson clown (Omnimover) où nous visitons des aquariums où se mélangent vrais poissons et personnages du film Pixar. La scène finale, où les personnages (en projection) cohabitent avec des dauphins est très bien réalisée. Mais encore une fois comme dit dans le chapitre sur Sea World, voir ces dauphins (et autres gros mammifères, dont des lamatins) dans ces petits bassins n'était pas ce qu'on préférait. Ce dark ride est comme les deux précédents, très moyen...

Petit instant photo à la sortie du dark ride sur Nemo, à défaut d'autre photo...


Ensuite, on traversera un pavillon constitué de petites attractions et animations. Curieux, on se laissera tenter par un simulateur de tempête qui est une sorte d'animation interactive. Au départ, nous assistons au ravage d'une maison (film avec effets de vent, lumières, etc...). Puis, un animateur nous propose un quizz pour savoir comment aurait-on pu limiter les ravages de la tempête. Nous avions des boutons devant nous pour répondre aux questions posées (quel type de toiture idéale, faut-il fermer les volets, barricader les portes,... ?). C'est assez amusant mais c'est vraiment une petite animation.


Il est bientôt l'heure pour nous de prendre notre repas de midi. Pour le coup, nous irons manger un snack dans la deuxième zone du parc, World Showcase constitué de petites zones représentant des pays différents. Nous nous arrêterons en Chine pour grignoter un peu. Au passage, on admirera la qualité des différentes zones. Après avoir mangé, on traversera les zone Norvège et Mexique où nous tomberons sur une sorte de jeu proposé. Deux Cast-Members nous ont munis de Smartphones avec une unique application constituant le jeu, où une mission nous était donnée. Il nous fallait, dans la zone Mexique, chercher divers éléments, puis une fois devant ces éléments, appuyer sur notre smartphone ce qui déclenchait des effets et nous permettait de poursuivre vers la prochaine étape. Le jeu a duré 20 minutes et nous avons bien aimé. Au passage, nous aurons découvert le très beau quartier mexicain (surtout la partie couverte très bien réalisée).


Dans cette partie couverte du Mexique se trouve un petit Dark Ride sur le thème des 3 Cabarellos (Donald Duck et ses comparses). Les trois quart de l'attraction consistent en des écrans intégrés dans les décors où l'on voit Donald faire des gaffes. Un instant, on traverse une salle à la "Small World" avec des poupées mexicaines. Sinon, rien de plus à ajouter. Encore un dark ride très moyen, même en deça des autres.


Il est 13h passés et notre premier Fast Pass+ nous attend : Mission Space ! Mission Space est un simulateur de décollage de fusée. On constate qu'il n'y a que 10 minutes d'attente. Dès lors, on ne grillera pas encore notre Fast Pass+ dans le but d'enchaîner deux tours et de profiter d'un si faible temps d'attente. A l'entrée de l'attraction, on nous demande de choisir le mode vert ou orange, l'orange étant réputé comme beaucoup plus intense que le vert. Pas trop d'hésitations, pour nous ça sera l'orange !


La file se constitue de plusieurs préshows. Chacun d'entre nous se voit attribuer un rôle dans la nacelle spatiale (un commandant, un pilote, un ingénieur,...) où nous sommes 4. Puis nous rentrons dedans. Côte à côte, nous sommes installés devant des écrans individuels dotés également d'une table de commande (joystick, divers boutons). Puis la cabine se referme et les écrans se rapprochent de nous. Nous sommes confinés, chacun tout seul devant son petit écran. Un vent d'air frais nous est soufflé dessus pour éviter d'être trop nauséeux et des sacs à vomi sont en place à nos pieds. Ça n'augure rien de bon pour moi qui suis assez sensible...


Qu'à cela ne tienne, c'est parti ! La fusée décolle et l'on sent énormément de G positifs. C'est vraiment très intense. Puis, on arrive dans l'espace et là, moment d'apesanteur. Nous recevons diverses instructions et chacun à notre tour nous devons appuyer sur divers boutons. Nous arrivons alors non sans encombres sur la planète Mars où tout ne sera pas de tout repos non plus. On nous dit alors de prendre le joystick en mains pour diriger la navette à la surface de Mars. C'est très amusant (même si le joystick ne contrôle rien et fait juste office de gadget, tout comme les boutons), le tout en secousses et autres sensations. A la fin, nous nous posons indemnes sur la planète rouge.


Bilan ? J'ai trouvé ça génial ! Pas une once de nausée, une excellent immersion (je m'y croyais vraiment), un peu d'interactivité, de fortes sensations, bref, que demander de plus ? Liévine par contre se sera sentie nauséeuse à la sortie. Je n'ai qu'une envie, y refaire un tour ! Nous utiliserons nos Fast Pass+. Je vois que ma pote est patraque, je lui propose le mode vert mais elle refuse et me suit dans l'orange. En dernière minute, elle décidera de ne pas refaire de tour et je ferai l'attraction seul, toujours ravie de l'expérience qu'elle fournit !


A côté de Mission Space se trouve d'un côté Test Track, passé à plus d'une heure d'attente (donc on oublie) et Universe of Energy. Nous ne savions pas ce dont il s'agissait. Une Cast Member nous informe. Il s'agit d'une attraction spectacle qui dure 45 minutes ! C'est un peu beaucoup mais nous décidons d'essayer quand même...

Bâtiment Universe of Energy


Première salle, un préshow avec une actrice américaine, Ellen je-ne-sais-plus-comment qui nous raconte son rêve d'assister à un jeu télévisé et de perdre devant sa rivale, car ne connaissant rien sur l'énergie (qui était le sujet des questions du jeu). On entre ensuite dans une énorme salle où se trouve d'énormes véhicules ayant une énorme capacité (10 rangées de 10 à vue d'oeil). Un professeur, ami d'Ellen, nous annonce qu'on va faire un voyage dans le temps pour l'éduquer et tout apprendre sur l'énergie (et donc d'abord l'énergie fossile). On travers alors une salle avec des AA géants de dinosaures (très poussiéreux ma foi) et nous arrivons dans une troisième salle constituée d'écrans géants. On en apprend plus sur les types d'énergie et puis vient le jeu télévisé où Ellen gagne. Puis l'attraction se finit après un bon gros 45 minutes.


On n'aura pas vraiment aimé. C'est lent, vieux, et obsolète. On aura un gros coup de pompes en sortant de là. Mais pas de temps de trop traîner, notre second Fast Pass nous appelle, à savoir Spaceship Earth.


L'attraction est située dans la sphère géante du parc. Il s'agit d'un dark ride (omnimover) dont le thème est les télécommunications. On traverse toute l'histoire, de l'homme préhistorique qui apprend le langage et effectue des peintures rupestres, aux ordinateurs en passant par la diffusion de la presse, l'invention de l'imprimante, etc.. Une voix off, dont on peut sélectionner la langue, nous explique tout. La scène finale est en haut de la sphère où, plongés dans l'espace, nous admirons notre Terre avant de redescendre en bas de la sphère en répondant à un quizz sur écran tactile (embarqué dans l'omnimover) pour déterminer notre avenir. A la sortie de l'attraction, on peut voir une carte du monde, et notre photo (prise pendant l'attraction) qui va alors se positionner sur la carte à l'endroit dont nous venons (dans notre cas la Belgique, et nous étions les seuls Belges ce jour-là !).


J'ai trouvé que c'était un très bon Dark Ride avec de beaux AA et un thème original. Ma pote par contre a trouvé ça très chiant. Bref, des avis différents, mais clairement le meilleur Dark Ride du parc !


On ira après se promener dans les divers pavillons de la zone World Showcase. Nous étions fatigués et nous n'avions nulle envie de faire les boutiques, donc nous les avons plutôt traversés car aucun sauf le pavillon mexicain ne contient de réelle attraction. L'attraction en Norvège est en reconversion Frozen et le reste des "attractions" constitue en des films. Nous irons voir celui de la France, plus pour y voir les stéréotypes des Américains envers la France que pour autre chose. L'idéal pour se reposer les jambes, mais avec très peu d'utilité au final. Les pavillons sont jolis mais très petits et dès lors, ils n'offrent aucune réelle immersion, à l'opposé d'un grand quartier bien vaste. Je trouve l'intérêt de cette zone très limité. Car si je veux voir le monde, je voyage. Si je veux faire des attractions qui plongent dans un univers, c'est raté car il n'y a pas d'attractions dans le World Showcase. Et un film sur un pays, je sais le voir depuis mon salon... Qui plus est, les allées des pavillons étaient remplis de monde, il n'était dès lors pas du tout agréable de s'y promener. On a tous deux vraiment eu du mal avec cette zone. Les seuls points positifs, la cuisine locale dans chaque zone et le fait que les employés soient originaires du pavillon dans lequel ils travaillent (et capables de parler ladite langue).


Depuis le pavillon italien si je me souviens bien, nous prendrons un des bateaux reliant Future World à World Showcase, traversant le lac du parc. Au passage, nous observerons que des employés étaient en train d'installer les infrastructures pour le show nocturne du parc, IllumiNations.

Infrastructures flottantes d'IllumiNations


Nous irons ensuite faire un tour de Robocoaster (comme ceux de Danse avec les Robots au Futuroscope), situés dans le pavillon où nous avions fait le quizz sur les tempêtes, avec comme particularité le principe de design de montagne russe que nous pouvons ensuite tester à bord du Robocoaster. Petite attraction à très mauvais débit, nous aurons attendu 30 minutes. Bon, première fois que je teste ce genre de truc, c'est assez rigolo au final...


La nuit commence à tomber et nous avions réservé un restaurant dans la zone Maroc (notre seul craquage du séjour niveau bouffe). On y mangera un repas typique marocain. Ce fut très bon, le tout en extérieur, au bord du lac (Spice Road Restaurant), avec des lampes chauffantes pour nous réchauffer. Par contre la note fut salée, mais bon, ça aura été notre seul gros excès...


Puis arrive l'heure de notre dernier Fast Pass+ pour le très attendu Soarin'. Pas d'attente pour nous, encore 50 minutes en Stand by. Ce Fast Pass+ n'aura pas été de trop. On embarque donc dans ce simulateur de vol, à la fois très simple et extraordinaire. Nous sommes placés tout devant, ce qui signifie que l'on sera tout en haut, une bonne nouvelle, ça nous évitera des pieds devant pour briser l'immersion. L'attraction simule donc un vol au-dessus de la Californie. Nous sommes installés sur des sièges, avec les pieds dans le vide. Ces sièges se lèvent alors pour que les sièges situés derrière nous soient au final en dessous de nous, pour que chacun puisse avoir une vue parfaite devant l'énorme écran courbé qui diffuse le film.


Alors déjà les images sont de bonne qualité. Ensuite la musique nous transporte. Après, les effets de vents, d'odeur (fleurs d'oranger, océan), les légers mouvements de la nacelle accentuent l'immersion. L'écran est tellement grand qu'on est plongés littéralement dans le survol de la Californie. Mes passages préférés sont ceux où l'on rase de  près le sol, la mer ou les cours d'eaux. On croyait presque que nous allions effleurer l'eau avec nos pieds (en plus j'étais pieds nus, vu que je portais des tongs), ce qui améliorait encore cette impression. Soarin', c'est doux, c'est planant, c'est beau et ça donne envie d'aller en Californie. C'est du grand art, mon attraction préférée à EPCOT et l'une de mes préférées du séjour. J'en attendais certes beaucoup, mais je n'ai pas du tout été déçu ! Ma pote aura beaucoup moins apprécié, ne se sentant pas très en sécurité en hauteur, juste tenus par une simple ceinture. Moi j'ai adoré !

Merveilleux Soarin'


Enfin, nous achèverons la journée devant le spectacle nocturne IllumiNations, principalement résumé en un beau feu d'artifices et une sphère glissant sur l'eau sur laquelle sont diffusées des images. Mouais, ça ne nous a pas plus émerveillés que cela, sans toutefois être mauvais. On aura préféré d'autres shows à Disney. C'est dommage car j'en avait entendu beaucoup de bien de ce show...


Puis viendra la sortie chaotique du parc, où tout le monde sort en même temps, et l'interminable attente des navettes (30 minutes au total je pense). Au final on rentrera bien fatigués de notre premier jour à Disney, dans notre chambre d'hôtel que nous découvrirons à la va-vite. Je donnerai plus de détails sur celle-ci dans les chapitres suivants.


Pour conclure, EPCOT a déçu énormément ma pote, jugeant ce parc indigne de ce qu'on peut attendre de Disney. Pour ma part, je savais que c'était un concept spécial, mais avec le standing Disney, je m'attendais à une meilleure exécution (excusez-moi mais la zone Future World est dégueulasse ! C'est moche et vieux jeu à souhait !). De plus, le World Showcase nous a laissé de marbre. Mais certaines attractions cependant valent le détour : Mission Space, Test Track, Soarin' (et éventuellement Spaceship Earth). Mais à par ces 4 là, on n'aura pas vraiment trouvé notre compte. A refaire une visite à WDW, je pense zapper EPCOT (ou alors uniquement y aller vite fait pour les 3 attractions citées). Voilà, tout est dit !


Meilleure attraction de la journée : Soarin'

Meilleure zone à thème : Mexico (World Showcase)

Déception du jour : IllumiNations

Surprise du jour : Mission Space

Spectacle marquant : Aucun

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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