• Anthony Dernicourt

Hansa park (5/7)

Mis à jour : août 5

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Allemagne 2017 : Roller Coaster Roadtrip

Avec Liesbeth, Mathilde, Liévine & Nathalie - [Ce trip est dédié à la visite de parcs à thème]

Après avoir encore passés une bonne nuit réparatrice dans notre chambre d’hôtel, nous nous sommes levés afin de prendre notre petit-déjeuner, encore une fois au buffet à volonté du Heide park Abenteuer Hotel. Puis nous avons effectué le check-out et avons repris la route vers Hansa park, situé à 1h45 de route d’Heide park.


A mi-chemin, nous nous sommes arrêtés sur une aire d’autoroute pour que les filles puissent aller aux toilettes. C’est alors que des policiers sont venus nous aborder. Un groupe de jeunes Belges en voyage en Roadtrip, ça pouvait leur paraître suspects. Ils nous ont demandé ce qu’on venait faire là et si on transportait tabac ou drogues avec nous. Puis ils ont fouillé l’ensemble du véhicule, en allant surtout regarder dans nos divers sacs. Peine perdue pour eux, nous étions des gens biens ! Après cette petite interruption, nous avons repris la route.


C’est un peu après 10h que nous sommes arrivés devant Hansa park. Après s’être trompés de parking, nous nous sommes garés sur le principal, situé en face de l’entrée du par cet séparé par une route. Une passerelle enjambant celle-ci permet de rejoindre l’entrée du parc.


Le premier contact avec Hansa par, qui se fait de par cette passerelle, est que cela semble assez vieillot.  La passerelle sent bon les années 70, quand le parc était encore un Legoland. Celle-ci nous mène alors à l’esplanade d’entrée du parc.

La passerelle en question en fin de journée


Nous avions du acheter nos tickets sur place, aux guichets. Pas de vente en ligne avec réductions. Du coup, nous avons payé le plein tarif : 37€ par personne.

Alors, quelles seront les réjouissances aujourd'hui pour 37€ de ticket d’entrée ?


Une fois passés la passerelle, l’entrée est en fait assez jolie. Le thème du parc est la Hanse, association des villes marchandes européennes en période moyen-âgeuse. Thème assez original qui se retrouve dans l’esplanade d’entrée du parc.

Wilkommen in Hansa park !


Une fois passés les tourniquets d’entrée, nous avons été accueillis par une petite fanfare jouant de bon entrain, de quoi bien nous mettre en jambe ! Puis, nous nous sommes dirigés vers les toilettes d’entrée du parc (les filles et leur petite vessie…). Et là c’est vite la désillusion : là où l’entrée est très jolie, elle n’est clairement pas achevée ! Rénovée dans les années 2000, elle n’a jamais été terminée : A gauche de l’entrée se trouve une immonde grande cafétéria style années 80. Les toilettes se trouvent d’ailleurs dans ce bien vilain bloc de bâtiments, qui tranchent très fortement avec l’entrée thématisée.

Choc entre ville hanséatique et cafet des seventies…


Soit. Une fois la pause pipi passée, c’est l’heure d’entamer les premiers crédits ! Nous avons commencé par les deux crédits s’offrant à nous une fois entrés dans le parc : Rasender Roland et Nessie Superrollercoaster.

Crédits droit devant !


Nous avons commencé par Rasender Roland, un Junior Coaster Vekoma avec une locomotive en guise de décoration de train. Pour un Junior Coaster Vekoma, c’est plutôt pas mal. Notons que le train passe dans le looping de Nessie Superrollercoaster, et nous avons eu droit lors de notre tour à la synchronisation des deux, passant en même temps le passage du looping. Très sympa !

Attention à la tête dans la file d’attente !


Bon, après ce début en légèreté, nous avons enchaîné avec plus costaud : Nessie Superrollercoaster, le Looper Schwarzkopf du parc. Liévine et moi-même avions hâte de tester l’engin, gardant de bons souvenirs de Scorpio de Busch Gardens Tampa, autre Looper Schwarzkopf.


La file d’attente étant déserte, c’est embarquement immédiat en last row ! Une fois la petite lap bar baissée (souvenirs de la Turbine…), nous attendons le contrôle de l’opérateur. Sur la tour de contrôle de l’attraction se trouve un panneau affichant la vitesse du train dans le looping. Ce panneau se met à jour à chaque passage de train. Petit détail bien plaisant !


Que dire du coaster en lui-même ? Eh bien ça passe très bien ! La First Drop se fait bien ressentir en last et débouche sur le looping qui procure de bonnes sensations. Puis le train remonte sur une zone de freins avant de replonger, drop elle aussi efficace puis petit moment d’airtime sur un bunny hop. Après le train remonte et entame une longue spirale, un peu moins intéressante, avant de plonger dans la bouche du monstre du Loch Ness dans une chouette drop finale qui amène sur les freins de fin de parcours en obscurité. Confort au top, sensations au rendez-vous, un chouette modèle.

Nessie Superrollercoaster, crédit plus que validé !


Nous avons hésité à enchaîner avec un second tour mais la curiosité de découvrir d’autres attractions nous a fait poursuivre notre chemin. Après s’être un peu égarés dans la zone boisée (avec pas mal de vieille déco kitsch) entourant Nessie et Rasender Roland, nous avons finalement trouvé l’entrée de Fluch von Novgorod, l’une des deux grosses bécanes du parc.


Fluch von Novgorod est un Eurofighter Gerstlauer. L’attraction est très bien thématisée. Tout est propre et il y a pas mal de détails ainsi qu’une belle mise en scène. Attention, cette partie spoile l’attraction, qui réserve son lot de surprises !!!

C’est parti !


Tout d’abord, la file d’attente serpente d’abord entre les bois, avec quelques objets décoratifs avant de continuer à l’intérieur. Après un long dédale dans le noir, nous sommes arrivés au quai d’embarquement qui était désert. Pour ma part, ce sera embarquement au First Row pour ce premier tour !


Le train quitte la gare et s’arrête un peu plus loin, devant une première scène dark ride. Sur notre droite se trouve une statue d’un chevalier. Un hologramme apparaît et l’esprit du chevalier sort de la statue. Il chante d’une voix grave et nous montre des reliques. Puis le train fait un virage à vitesse réduite qui nous amène à la seconde scène : des moines terrifiants rassemblés devant un chaudron. Ceux-ci marmonnent également quelque chose. Le tout est très bien réalisé et cette partie dark ride est une très bonne surprise : nous n’en attendions rien !


Puis, une fois la scène du dark ride passée, le train effectue un petit virage vers la droite qui mène à une drop surprise dans le noir, que l’on a très bien ressentis, et qui amènent sans transition sur le launch. Double surprise ! Cet enchaînement est très surprenant mais est passé comme une lettre à la poste. Launch bien efficace, pas aussi puissant que sur Anubis à Plopsaland mais pas loin !


Le train sort alors en extérieur et entame un camelback qui procure une très bonne dose d’airtime. S’en suit une bosse inclinée qui déboule sur une figure assez spéciale, constituée de deux boucles. Cette figure n’apporte pas grand-chose et procure même un petit à-coup si l’on n’anticipe pas suffisamment. Un Heartline Roll plus loin et nous voici sur les freins de mi-parcours, qui nous amènent à l’intérieur à nouveau, dans une tour à la façade thématisée.


Le train entame alors l’ascension du lift vertical, typique des Eurofighters. Les filles étaient assez surprises par le lift vertical, et encore plus par la drop qui le suit. Pendant le lift, le train ralentit et on peut observer au plafond des projections de chauve-souris dans un faux plafond de grange. Après la chouette drop, il y a encore une petite section de parcours indoor qui passe crème et puis le train atteint les freins de fin de parcours.


La sortie de l’attraction se fait via un petit labyrinthe indoor, encore une petite surprise finale !


Fluch von Novgorod aura donc été une véritable surprise ! Tout le monde a été conquis par l’Eurofighter.

La bonne surprise Gerstlauer du jour !


Remis de nos émotions, nous avons ensuite poursuivi notre visite en atteignant la zone mexicaine du parc. Au loin, on peut apercevoir la mer Baltique…

Mer Baltique en arrière plan


Mais une autre attraction attire notre attention : il s’agit de Der Schwur des Kärnan (plus simplement appelé Kärnan), le dernier gros ajout du parc. Le point fort visuel de l’attraction est la réplique de la tour de Kärnan, tour située dans la ville d’Helsinborg en Suède. On reste donc bien dans le thème de la Hanse.


La tour fait plus de 70 mètres de haut et domine une bonne partie du parc. Dans cette tour se trouve le lift et la First Drop de Kärnan, Infinity Coaster Gerstlauer (le parc a d’ailleurs quasiment tout le catalogue du constructeur allemand). Depuis le bas de la tour, on peut apercevoir les trains quitter à toute vitesse celle-ci avant d’entamer le très impressionnant gros élément en forme de cœur, doté d’une imposante structure de poteaux. Face à l’engin, Mathilde semble un peu se dérober. Mais nous avions tous très envie de foncer sur le plus gros crédit de notre séjour. Dans un premier temps, Mathilde ne voulait pas faire ce premier tour, préférant tester Kärnan plus tard dans la journée. Mais grâce à notre force de persuasion, c’est tous ensemble que nous nous sommes engagés dans la file de l’attraction.

Il y a déjà eu pire comme temps d’attente…


La file longe d’abord la fin de la First Drop, puis contourne la tour avant de nous faire pénétrer dans le bâtiment. A partir d’ici, ceux qui ne veulent pas être spoilés devraient sauter les prochains paragraphes, car Kärnan réserve son lot de surprises…


La file d’attente est comme pour Fluch von Novgorod bien aménagée. Nous arrivons alors à un préshow où les consignes de sécurité nous sont expliquées, et où nous pouvons placer nos sacs, dans des casiers joliment masqués qui apparaissent à nous en fin de préshow.


Puis, nous sommes redirigés dans une salle circulaire. Dans cette salle se trouvent quatre portes et chaque visiteur peut se placer devant la porte de son choix. Chacune de ces portes mène à un des quatre rangs du train. Mais l’originalité est que l’on ne peut choisir sa place : c’est le hasard qui décide. Je m’explique : les quatre portes ne s’ouvrent pas en même temps, mais une par une. Une animation faite de lumières très sympathique précède d’ailleurs l’ouverture des portes. Lorsque la première porte s’ouvre, les visiteurs peuvent avancer dans le quai d’embarquement où aléatoirement, un seul des portiques vers l’une des rangées est ouvert. Puis une autre porte s’ouvre avec un autre portique, etc… C’est donc du hasard total ! Nous espérions le Front Row mais avons dû nous contenter du 2ème et 3ème rang. Pour ma part, embarquement au 3ème rang !


Une fois les lapbars vérifiées (ouf, pas de harnais !), le train quitte la gare et est redirigé vers le lift vertical, situé dans la tour et en pleine obscurité.


Le train entame l’ascension du parcours mais ralentit déjà avant d’avoir atteint le sommet de celui-ci. Il s’immobilise alors et on entend que ça grince de partout. Une lourde machinerie est en fait mise en place afin d’apporter une nouvelle surprise : le train chute en arrière ! Cette drop en arrière a saisi les filles qui ne s’y attendaient pas du tout. J’avais été spoilé de mon côté mais je ne leur avais rien dit. La chute provoque son petit effet mais rien d’extraordinaire non plus. Par contre, l’attente dans le noir en position verticale, en attendant la mise en place de la machinerie pour la chute et puis l’attente pour la reprise du lift sont assez longues, freinant considérablement le débit de l’attraction.


Le train est ensuite relancé et atteint rapidement le sommet de la tour avant de plonger en effectuant un virage (un peu comme EGF). Mais c’est loin d’être la drop d’EGF : grosse déception, cette drop ne procure quasiment aucune sensation. Pourtant, celle-ci fait plus de 70 mètres. Très dommage…


Puis, le train arrive au creux de la drop, en extérieur, et ça vibre pas mal à ce moment-là. Le cerveau est légèrement en effet yoyo dans notre boîte crânienne. Ouille !


Le train remonte alors et passe la figure en forme de cœur, constituée à ces sommets de deux bosses que l’on atteint avec des retournements. D’après TNP, ces bosses offrent de beaux airtimes. RAS pour nous, pas la moindre trace d’airtime, mais pas mal d’inconfort. C’est que ça vibre quand même vachement ce truc…


Le train replonge alors vers le sol et entame une ennuyeuse série de virages près du sol. Ok, ça va vite, les environs sont bien aménagés, mais on s’ennuie un peu. Le tout un un peu sauvé par une bosse à airtime entrecoupant cette section. Puis, le train revient vers la tour et s’achève sur une autre bosse à airtime déboulant sur les freins finaux. Enfin, moins d’airtime déjà sur cette bosse finale que sur celle d’avant.


Enfin, le train rejoint l’intérieur de la tour, avec une dernière surprise : un heartline roll bien caché, après les « freins finaux ». C’est original. Puis, retour au quai.


Original, c’est bien comme cela que je décrirais Kärnan. Mais surtout décevant. Un truc si haut, si imposant, avec une tour thématique d’une telle ampleur pour une attraction manquant clairement de punch, de sensations et de confort, ça ne peut être que décevant…

La mauvaise surprise Gerstlauer du jour…


Nous avons tous eu la même réaction de déception. Pour oublier cela, nous sommes ensuite allés faire une attraction d’un autre registre : le raft du parc, Rio, Dorado, qui est un modèle de grosses bouées comme l’Oxygénarium du Parc Astérix.


La file est elle aussi déserte (ce qui aura été le cas pour toutes les attractions pendant toute la journée). Le bâtiment du quai d’embarquement est joliment décoré, mais le tout est gâché selon moi par la structure multicolore du toboggan, qui fait trop plastique et toc face aux décors environnants. L’attraction en elle-même est par contre très sympathique, tout comme l’Oxygénarium. On y aura passé un bon moment. Le tout finit sans grosse vague finale, mais avec des petits jets vicieux sur le parcours de retour vers le quai. Nous les avons habilement (ou pas) évités en se recroquevillant sur nous-même, parfois même trop longtemps (on était encore recroquevillés alors qu’on avait dépassé le jet depuis 5 à 10 mètres).

Rio Dorado et son jet farceur


Sortis de là indemnes, nous avons été attirés par un étrange flat ride : une grosse cloche balancier (Die Glocke en VO). Liesbeth était d’abord hésitante, l’attraction ressemblant à une grosse machine à gerbe… Mais loin de là !


L’embarquement se fait grâce à une petite plateforme hexagonale qui se surélève. 6 personnes seulement peuvent prendre place sur la nacelle circulaire située en bas de la cloche. Equipés de nos harnais, nous avons pu voir la plateforme hexagonale s’abaisser sous nos pieds avant que la cloque ne débute ses oscillations. Au début, la nacelle tourne très vite sur elle-même pendant le début du cycle, alors que les oscillations sont assez faibles. Mais ensuite, la vitesse de rotation ralentit (heureusement d’ailleurs !) tandis que les balancements s’intensifient. L’attraction monte assez haut dans son cycle et offre de chouettes sensations, différentes d’un Giat Frisbee, moins intenses mais intéressantes notamment de par la petite circonférence de la nacelle. Puis les balancements diminuent et la rotation de la nacelle reprend de plus belle, pour enfin se stopper après que la cloche se soit arrêtée. La remise en position de la cloche met d’ailleurs pas mal de temps.


La durée et le cycle de l’attraction sont bien dosés : c’est suffisamment long pour en profiter, et suffisamment court pour ne pas donner la nausée. Par contre niveau débit, ça doit probablement être catastrophique en cas de forte affluence…

Que de cloches !


Après ces deux attractions situées au fond du parc, nous sommes revenus vers Kärnan, avons longés l’engin pour arriver dans une chouette zone avec diverses statues, structures gonflables et plateformes de jeux pour enfants, où nous nous sommes amusés et où nous avons pris diverses photos.

Quel âge avez-vous encore ?


Ensuite, nous avons attaqué notre cinquième crédit de la journée : Die Schlange von Midgard, un Family Coaster Gerstlauer à la thématique bien poussée. File déserte à nouveau, qui nous a amenés directement dans le train. Celui s’engage vers le lift indoor de l’attraction. Mais avant, il se stoppe afin d’admirer un petit préshow. Puis le train entame le lift, descend et effectue un petit parcours au ras de l’eau et avec divers éléments de thématisation (dont la tête d’un reptile animé). C’est fluide comme tout et ça propose des légères sensations. Puis le train repart pour un second tour. A nouveau, le train est arrêté avant le lift. Le préshow est modifié avec l’apparition de deux enfants (ne me demandez pas la storyline du truc, nous n’avons rien compris). Et c’est reparti pour un tour !


Chouette Family coaster, très agréable, fluide et bien emballé, avec la structure du lift faisant penser à celle du Vliegende Hollander d’Efteling, toutes proportions gardées bien sûr…

Le très sympathique petit Schlange von Midgard


Notre estomac s’est alors réveillé. Le petit-déjeuner buffet d’Heide park remontait déjà à quelques heures. Après avoir longtemps hésité, nous avons opté pour un restaurant avec places à l’intérieur (c’est qu’il faisait quand même fort frais ce jour-là) situé dans la zone Far West du parc. Là par contre, on sort complètement du thème de la Hanse, et la zone fait assez vieillotte mais a son charme, pas comme les alentours de Nessie qui font juste parc abandonné…

Vous avez dit… La Hanse ?


Nous avons tous opté pour un burger. Nathalie et Mathilde se sont adonnées au coloriage de leur set de table en attendant leur plat ! La nourriture était moyenne, allant du très bon au pas terrible selon le choix du burger. Notons toutefois qu’il ne s’agissait nullement de burgers classiques et industriels mais de belles préparations maisons. Les prix étaient très corrects également.

Burgers maisons et coloriage !


Une fois requinqués, nous avons décidé de nous lancer dans une toute autre sorte d’activité : de l’accro-branche ! Le parc possède un parcours gratuit, serpentant autour d’un étang dans la zone indienne. Mais il nous aura d’abord fallu trouver le début du parcours, ce qui ne fut pas chose aisée. En chemin, nous sommes passés devant un mur d’escalade et sur un pont de singe…

Toujours pleins de petits trucs fun sur le chemin à Hansa park


Puis, après avoir demandé des indications à un employé du parc, nous avons finalement trouvé le point de départ du parcours.


C’est un accro-branche sur structure, le parcours ne se fait pas d’arbre en arbre mais de plateforme en plateforme. Pas de mousquetons à crocheter et décrocheter tout au long : nous sommes ici tenus par un câble coulissant inséré dans la structure.


Chaque plateforme mène à deux obstacles différents, aboutissant à la même plateforme et ainsi de suite. Le circuit fait presque une boucle, avec au départ trois plateformes communes à l’aller et au retour menant à la boucle, ce qui peut causer des embouteillages, mais qui peut permettre à ceux ne se sentant pas à l’aise après les premiers obstacles de rebrousser chemin avant de s’être embarqués dans la grande boucle.


Le premier obstacle n’est déjà pas évident : tout est dans les bras, et Liévine aura bien galéré à le franchir. Les autres filles auront préféré l’autre obstacle, plus facile.


Le parcours se sera révélé assez difficile : ne le faites pas si vous ne vous sentez pas confiants après les premiers obstacles : ça ne fait que se compliquer, avec des passages vraiment pas évidents, et de plus en plus en hauteur (enfin, c’est surtout le dénivelé avec le sol qui augmente).

Ouh que c’est haut !


Mais en tant que courageux aventuriers, nous sommes tous venus à bout de ce parcours, avec mention à Nathalie et Liesbeth ayant franchi un obstacle particulièrement compliqué et digne de Koh Lanta. Bravo les filles !

Séance de sport quotidienne : Check !


En sueur, nous avons alors récupéré un peu de notre séance de sport du séjour en effectuant un tour de petite attraction : Der kleine Zar, le kiddie coaster du parc, joliment déguisé avec une structure de bois. Quatre tours pour cette merdouille, similaire au dernier kiddie de Liserberg.


C’est tout de même une belle déco qu’ils ont développé pour juste un kiddie, et ce sera notre constat général : dans les derniers ajouts, le parc a vraiment mis les bouchées doubles niveau théma, ce qui n’est pas du tout pour nous déplaire, mais cela renforce l’écart avec les zones vieillottes du parc.


Insérez la photo ici...


Pas loin du kiddie se trouvait une crêperie. Nous avons alors promis à la pauvre Mathilde que nous irions avant la fermeture du parc y chercher une crêpe !


Ayant eu un coup de chaud après l’accro-branche, nous voulions faire une attraction aquatique. Après avoir validé le kiddie, nous nous sommes donc dirigés vers le Log Flume du parc. Petit rayon de soleil timide, alors nous en avons profité ! Rien de vraiment notable sur l’attraction excepté le fait que ce fût une bien mauvaise idée vu le froid qu’il faisait, rayon de soleil ou pas ! Nous nous sommes bien fait avoir dedans !


Insérez la photo ici... Plus d'appareil photo ou quoi ?


Mais non loin du Flume se trouve Fluch von Novgorod. Nous y avons à nouveau fait un tour. Toujours aussi chouette, sauf une chose qui ne m’était pas arrivée lors de mon premier tour : lors du launch surprise, je me suis tapé assez violemment la tête contre mon dossier. Pareil pour quelques filles. Il faut savoir anticiper !


Il nous restait encore un crédit à valider : la Wild Mouse du parc, appelée Crazy Mine. L’attraction, située près de la zone Far West et indiens est bien thématisée. Mais les freinages y sont particulièrement douloureux !

Joli emballage d’un classique un peu trop violent !


Pas loin de là se trouve la zone de jeux où une grosse colline gonflable nous faisait de l’œil. Nous y sommes allés nous amuser un instant. C’est le genre de petits ajouts qui font d’Hansa park un parc bien original. Un peu comme Toverland en fait…

Boing boing !


Puis nous sommes allés tester la nouvelle attraction de l’année : Kärnapulten, un SkyFly Gerstlauer (quand je vous disais qu’ils avaient toute la collection !). Mathilde, Liesbeth et moi avions déjà testé un Sky Roller (à Canada’s Wonderland l’an dernier), mais jamais un SkyFly. Aucun de nous n’avions réussi de faire la moindre inversion. Y sommes-nous arrivés cette fois-ci ?


Oui, j’y suis arrivé ! Liévine y est presque arrivée aussi, mais pas les trois autres. La technique j’ai fini par la comprendre. Après un basculement des ailes, il faut bloquer celles-ci à la force des bras pendant un instant avant de se refaire basculer dans l’autre sens, toujours avec un temps de blocages, etc… Au final, j’ai réussi à faire 7 à 8 tours complets, il fallait juste que j’acquière la technique !


En comparaison avec le Sky Roller, le Sky Fly est bien plus amusant avec son gros bras apportant un degré d’inclinaison au tour.

Neu in Hansa park !


En sortant de là, nous sommes alors comme promis allés à la crêperie où Mathilde s’est acheté une crêpe. Je l’ai aussi accompagnée dans son achat. C’est alors que nous nous sommes fait surprendre par une averse. La crêperie était heureusement située aux abords d’un passage couvert avec miroirs déformants où nous avons patienté. Ce couloir et la zone environnante (aux allures de cirque) étaient eux aussi bien kitsch et dépassés.

Enfin ! Mathilde a sa crêpe, Mathilde est contente !

Abus de crêpes les filles ?


La pluie s’est alors calmée, sans cesser totalement et nous nous sommes arrêtés dans une boutique dans la zone mexicaine où Liesbeth a flashé sur une peluche en forme de flamand rose lui évoquant une peluche qu’elle avait lorsqu’elle était petite. Mais devant le prix de la bestiole, elle s’est ravisée.


Puisqu’il pleuvinait toujours, nous nous sommes décidés à aller voir une séance au cinéma 4D du parc. Film au programme : Magic House, de nWave. La salle de cinéma était sommaire, avec des sièges inconfortables et pas dynamiques. L’écran était petit et la 3D pas de la meilleure qualité. Le film aussi était très moyen. Au final, expérience pas terrible du tout…


Insérez la photo... Non en fait, ici ça n'en vaut pas le coup !


Juste à côté se trouve une arène de spectacle. Un show célébrant les 40 ans du parc était sur le point de débuter et nous nous sommes dès lors engouffrés dans le théâtre. En introduction, l’orchestre de la matinée a joué un chouette medley. Puis le show, sorte de cabaret avec divers numéros d’acrobates et artistes se sont succédés (jongleurs, gymnastes, équilibristes, etc…). 4 gros numéros ont été introduits.  Pour un parc de cette taille, le show était de bonne facture : le seul point négatif était que les numéros n’étaient pas présentés en crescendo. Le dernier numéro était le plus décevant là où le deuxième était le meilleur.

Showtime !


Sortis de là, nous avons été accueillis par un grand soleil. Entre-temps, nous avions manigancé dans le dos de Liesbeth afin de lui acheter en cachette le flamand rose et de le lui offrir pour son anniversaire un mois et demi plus tard.


Dès lors, pendant que les filles se sont dirigées vers le bateau pirate du parc, j’ai prétexté ne pas vouloir faire l’attraction et devoir aller aux toilettes pour m’éclipser et acheter la peluche. Mathilde a failli tout gâcher en insistant pour que je fasse le bateau pirate et en refusant que je lui garde son sac (il fallait bien pourtant que je cache la peluche quelque part, n’ayant moi-même pas de sac à dos sur moi), mais la bougre aura fini par comprendre avant que Liesbeth ne remarque quoi que ce soit.


Le cycle du bateau pirate était étonnamment court d’après les filles. D’ailleurs, le cycle était déjà terminé quand je suis revenu vers elles, la peluche cachée dans le sac à dos que j’ai alors rendu à Mathilde.


Après cela, nous sommes encore retournés vers Fluch von Novgorod, pour un troisième tour, en last row cette fois-ci. Pas beaucoup de changement au niveau confort à cette place, mais toujours ce coup de tête lors du launch… Néanmoins, Fluch von Novgorod reste l’un des meilleurs crédits du séjour et le meilleur du parc !

Fluch sous le soleil !


Mais avant d’avoir un jugement hâtif, nous avons voulu redonner une seconde chance à Kärnan, espérant peut-être aussi obtenir le premier rang et du coup un meilleur confort. Malheureusement, nous avons à nouveau eu droit au troisième rang, pour un tour plus que catastrophique. Le léger effet yoyo du cerveau dans la boîte crânienne en bas de la First drop n’était rien face au yoyo intempestif durant une bonne partie du parcours. Ça vibrait de partout et c’était très inconfortable. Et au niveau de la First Drop, pas vraiment plus de sensations que la première fois. Pour un crédit ouvert tout récemment (pour rappel en 2015), cet Infinity Coaster Gerstlauer est déjà d’un niveau catastrophique. Quel dommage, sachant que le parc a du beaucoup investir là-dedans…

Prout et reprout !


C’est avec cette déception douloureuse que nous avons quitté le parc, un peu avant l’heure de fermeture. En effet, une longue route nous attendait encore afin de rejoindre d’une traite Phantasialand, soit 5 heures de route à nous farcir, avec pas mal d’autoroutes allemandes en travaux.

Au revoir Hansa park !


Après une halte au Burger King et de longs kilomètres d’autoroutes en travaux sous la pluie, nous sommes retournés dans les bois de Brühl, dans notre petit repaire utilisé lors de la Fantasypride afin d’installer nos tentes en pleine nuit. Mathilde aura particulièrement paniqué cette fois-ci, et aura à nouveau dormi avec moi dans la voiture, célébrant avec angoisse son vingt-troisième anniversaire une fois minuit passé. Mais une surprise l’attendait le lendemain, même si elle était loin de s’en douter !


C’est ainsi que se clôture ce chapitre sur Hansa park. Parc ayant du charme, du cachet et de l’originalité mais en pleine mutation, partagé entre ses restes vieillots des années 80 et 90 et ses nouveautés et réaménagements très aboutis. Il y a encore pas mal de travail, mais Hansa park est clairement sur la bonne voie… Notons aussi la belle offre diversifiée du parc en terme d’attractions (nous avons zappé un SuperSplash et un toboggan Van Edgom, de par le froid, mais aussi divers flat rides, auto tamponneuses, chaises volantes, tour d'observation, etc…) avce quelques attractions qui se démarquent et font preuve d’originalité (Fluch von Novgorod, Die Glocke, Die Schlange von Midgard, l’accro-branche, etc…).


C’est donc un parc que je recommande vivement si vous êtes à proximité, et à même favoriser par rapport à Heide park !


Petit bilan du parc :


Meilleure attraction : Fluch von Novgorod

Pire attraction : Schwur des Kärnan (tout le monde a détesté le second tour !)

Plus grosse surprise : Die Glocke

Plus grosse déception : Schwur des Kärnan

Meilleure zone à thème : Mexique

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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