• Anthony Dernicourt

Six Flags Discovery Kingdom (4/16)

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Californie 2018 : 16 jours au Golden State

Avec Shaya - [Chapitre dédié à un parc à thème]

Après une autre nuit au Minna Hotel, en plein cœur de San Francisco, Shaya et moi nous sommes réveillés un peu patraques en cette nouvelle journée. Les grandes rafales de vent de la veille ne nous avaient visiblement pas fait du bien. Mais qu’importe, en ce jour nous allions visiter notre premier parc Six Flags du séjour et récupérer nos Season Pass par la même occasion !


Après un petit-déjeuner rapide, nous avons pris la direction du Civic Center pour à nouveau emprunter un BART, en direction cette fois-ci de l’arrêt El Cerrito del Norte. De là, nous avons pris un premier bus en direction du Vallejo Transit Center (VTC). Puis il nous aura encore fallu emprunter un dernier bus local qui nous a déposé le long du Fairgrounds Drive, la chaussée au bord de laquelle se trouvait le parc. Encore une fois, ce fût un trajet relativement long (quasiment 2 heures de trajet).


Six Flags Discovery Kingdom s’offrait à nous avec son paysage impressionnant dès l’arrivée en bordure de parc. Que des grosses machines rien que pour nous ! Mais Shaya et moi n’étions toujours pas en grande forme malgré les médicaments ingurgités quelques instants auparavant.

Une belle skyline pour nous accueillir !


Un grand soleil tapait ce jour-là, un bon point pour notre visite ! Après avoir longé tout le parc le long de Fairgrounds Drive, nous sommes arrivés au point d’entrée des véhicules qui devaient se diriger vers la gauche pour rejoindre le parking. L’entrée quant à elle était vers la droite. Etrangement, l’entrée du parc se situe en fait au centre de celui-ci, et une bretelle permet de rejoindre celle-ci. Des navettes reliaient le parking à l’entrée du parc. Du coup, l’entrée est loin d’être impressionnante. Notons quand même la vrille de V2 qui passe juste au-dessus des guichets d’entrée, ce qui est assez bien pensé.

Welcome to Six Flags Discovery Kingdom!


A notre arrivée, le parc avait déjà ouvert (le parc ouvrait à 10h30 et nous sommes arrivés vers 10h40). Après s’être présentés au mauvais kiosque (celui des Memberships, qui n’a rien à voir avec un Season Pass normal), nous nous sommes dirigés vers les tourniquets d’entrée où comme à la Ronde, on nous y a directement remis notre Season Pass de manière très rapide. Notre empreinte digitale a d’ailleurs été enregistrée et celle-ci allait être requise à chaque visite d’un parc Six Flags.


Après avoir récupéré un plan du parc cartonné, nous sommes directement allés récupérer nos gourdes Six Flags. Il faut savoir qu’avec le pass que nous avions acheté, nous avions droit à l’accès illimité à tous les parcs Six Flags, ainsi qu’une gourde gratuite avec recharge de sodas gratuitement et en illimité dans tous les parcs mais aussi le Dining Pass, nous donnant droit lors de chaque visite dans chacun des parcs à un lunch, un snack et un dîner dans une série de restaurants du parc. Le pass nous avait soûté 130$ chacun grâce à une vente Flash en septembre 2017, autant vous dire que ce fût l’affaire du siècle !


Première recharge de soda dans la gourde avant de se diriger vers notre premier crédit. Nous voulions débuter par Superman Ultimate Flight, premier modèle du désormais répandu Sky Rocket S&S. Mais l’attraction n’était pas encore ouverte. Toutefois, son voisin The Joker semblait être sur le point d’ouvrir.

Ce sera donc The Joker pour ouvrir les festivités !


Nous avions pris avec nous un sac à dos, en sachant que la politique Six Flags aux égards de ceux-ci était particulièrement stricte. A l’entrée de chaque grosse attraction se trouvent des casiers dans lesquels les visiteurs sont invités à laisser leurs sacs et « loose items » pour 1$ pour deux heures. Ne posant pas de questions, nous avons donc placé notre sac dans l’un des casiers.


Lors de ma visite de Six Flags Great Adventure, je me souviens d’employés à l’entrée de chaque file d’attente pour contrôler si nous avions des sacs à dos sur nous. Si tel était le cas, nous étions directement redirigés vers les casiers payants. Mais très vite, nous avons constaté que ce n’était pas le cas à Discovery Kingdom : aucun employé à l’entrée des files d’attentes et aucun souci pour laisser nos sacs sur le quai des attractions. Nous avons donc perdu 1$ pour rien !


Mais revenons à The Joker. Après deux petites minutes d’attente, l’accès à la file de l’attraction s’est ouvert à nous. File d’attente parc à bœuf sans aucun effort. Très rapidement, nous sommes arrivés dans la gare d’embarquement quant à elle très bien thématisée. Après avoir patienté une petite dizaine de minutes, Shaya et moi prenons place dans le dernier rang du train.

La chouette gare du RMC


C’était notre premier RMC. Premier constat : les trains sont assez étroits et il est difficile de passer dedans. Ensuite, autre chose qui marque : avec la lap bar, il y a une barre supplémentaire qui vient s’appuyer sur les tibias. Pas hyper agréable pour le coup. Notons aussi en plus de la lap bar une ceinture à boucler, comme sur la plupart des coasters californiens.


Ça y est, « all clear et… dispatch ! ». Le train quitte la gare, aborde quelques mini bosses inclinées avant d’attaquer l’ascension du lift. Puis vient la first drop inclinée. Très efficace en last row ! Le train arrive alors à toute vitesse sur la première inversion. Un virage au sol et nous voici alors dans la seconde inversion du parcours. On reprend ensuite un peu de hauteur avant d’aborder les premières bosses à airtime. A partir de ce moment, le parcours reste relativement proche du sol. Ce tronçon est le meilleur du parcours, avec pas mal d’airtimes éjectors qui se font bien sentir. Le train franchit alors une sorte d’heartline roll proche du sol avant d’effectuer encore une dernière belle bosse avec gros airtime à la clef avant d’arriver sur les freins de fin de parcours.


Avis à chaud ? C’est indéniablement un très bon crédit. Néanmoins, je trouve les inversions beaucoup moins intéressantes que les bosses et cassures à airtime. De plus, le parcours très smooth rend l’attraction un peu aseptisée en comparaison aux wooden classiques, et ce malgré la folie du layout. Folie relative d’ailleurs pour ce Joker. Mais qu’importe, cela reste une bonne attraction même si pour l’instant, notre préféré reste le GoldStriker de la veille. Précisons également que notre mal de tête n’aura pas joué en la faveur de l’attraction.

Premier RMC : check !


Juste à côté se trouve Superman : Ultimate Flight. L’entrée du Sky Rocket qui tournait depuis une dizaine de minutes était momentanément condamnée pour la construction de la nouvelle attraction du parc : Harley Quinn Crazy Coaster, une attraction considérée comme crédit par Coaster-count par ailleurs. Du coup, encore un crédit de loupé !

La malédiction des nouveaux crédits fermés continue…


La file de Superman n’avance pas très rapidement. Le débit n’est pas le fort de ce genre d’installations. Heureusement pour nous, celle-ci n’était pas très remplie. Dès lors, après 20 minutes d’attente, nous avons embarqué en last row pour cet inédit pour notre part.


Tout comme pour The Joker, les trains sont assez étroits et les laps bars possèdent de drôles de bloques jambes. L’attraction débute par un premier launch assez avare en sensations. En marche arrière c’est déjà bien mieux ! Puis vient le troisième qui nous amène au sommet du parcours. L’inversion au sommet est bien sympa. Puis nous sommes légèrement freinés avant de plonger dans l’énorme boucle. Bien dommage ce petit coup de frein d’ailleurs. La figure en boucle passe assez bien. On redescend alors une dernière fois pour traverser la gare et être finalement freinés. Retour en arrière et débarquement.


Bilan de ce Superman ? Mouais. C’est sympa mais rien d’extraordinaire au niveau sensationnel. Nous nous attendions à mieux en voyant l’engin tourner. Et de plus, notre mal de crâne n’aura rien aidé dans tout ça…

S’envoyer en l’air avec Superman, c’est assez surfait…


Assez remués par ce Superman, nous avons alors décidé de faire une pause du point de vue des attractions, histoire de se remettre l’esprit bien en place. Nous avons dès lors déambulé dans les allées de la zone Sea qui compose toute la gauche du parc (et dans laquelle se trouvent The Joker et Superman). Trois autres attractions de la zone, un Twist’n’Splash, Wonder Woman Lasso of Truth (un Giant Frisbee) et surtout V2 (un Inverted Shuttle propulsé d’Intamin) étaient fermées lors de notre visite. Très dommage pour V2, j’avais vraiment envie de tester ce genre d’attractions assez rares… Mais qu’importe, en route pour les installations marines du parc.

V2 ? Non, V-pas-ouvrir-aujourd’hui !


Il faut savoir que Six Flags Discovery Kingdom est à la base un parc marin à la Sea World. A l’époque de son ouverture, le parc s’appellait Marine World. Puis le parc a acquis un zoo voisin (les deux ont fusionné), les infrastructures ont dues être déménagées et enfin le parc s’est développé et rajoutant des attractions mécaniques. Dans la zone Sea sont concentrées les activités du parc marin, tandis que dans l’autre zone du parc, la zone Sky (toute la zone à droite de l’entrée), se trouvent la plupart des attractions ainsi que les animaux terrestres.

Welcome to Sea World ! … Ah bah non en fait…


Nous avons d’abord été voir l’espace des raies. Les pauvres devaient sans cesse affronter les « caresses » des visiteurs. Un membre du personnel s’est approché de nous et nous a donné quelques informations sur l’espèce. Bon point !

Pauvres petites raies…


Juste en face se trouvait un petit enclos pour pingouins. Pauvres animaux ! Leur enclos, en pleine exposition au soleil, semblait minuscule et mal entretenu…


L’espèce suivante que nous avons été observer est le morse du parc. On peut apercevoir l’animal depuis le haut ou à travers des vitres en bas du bassin.

Monsieur Walruss était bien seul dans son bassin… Bon, ça c’était pas le vrai hein !


Un peu plus loin, nous avons été voir le Shark Experience, un tunnel de requins suivi d’une petite expo. Le tunnel est très petit, risible comparé au tunnel de Sea World Orlando. L’expo quant à elle est assez sympathique avec notamment la comparaison par taille de la mâchoire d’une panoplie d’espèces de requins.

Déjà un peu moins triste que le reste ce Shark Experience


Peu emballés par les expositions animales et les mauvaises infrastructures pour les accueillir, nous sommes retournés récupérer nos sacs à dos et sommes allés nous installer pour manger dans un grand Food Court du parc.


Nous avons opté pour des Burritos et nachos. Tout fût gratuit pour nous car inclus dans le Dining Pass. Nous n’avions qu’à présenter notre pass qui était scanné en guise de paiement. Cette pause lunch nous aura fait un grand bien. Nous avons également repris un médicament pour affronter l’après-midi dans de meilleures conditions !

Quand c’est gratuit, c’est encore meilleur !


Après avoir mangé, nous voulions faire une attraction plus clame pour digérer tranquillement. Mais le parc n’en compte que très peu. Le raft ride du parc était fermé et le crédit familial (un Tivoli Zierer) ne nous tentait pas pour l’instant. Nous avons dès lors opté pour un spectacle (le parc en comporte un relativement grand nombre).


Après avoir un peu galéré à en trouver l’entrée, nous avons pris place dans le Pacific Stadium. Nous avons assisté au spectacle de dauphins « Drench! », sponsorisé par Toyota…

Ouh le gros vilain sponsor !


Le spectacle n’est vraiment pas fameux. J’irai même jusqu’à dire que c’est le pire spectacle de dauphins qu’il m’ait été donné de voir. Le spectacle est très mal construit et commence par les tours les plus impressionnants, puis devient très moyen et termine avec les mêmes tours qu’au début du show. Ajoutons à cela la relative petite taille des bassins dans lesquels les dauphins vivent qui nous aura donc donné très mauvaise impression…

Elu pire show de l’année !


Après Drench!, nous avons décidé de reprendre la chasse aux crédits. Nous nous sommes aventurés dans la zone Sky où se concentrent pas mal de crédits. Une sous-zone appelée Oasis regroupe ces derniers…

Quelques jolis rares éléments de décors à l’entrée de la zone Sky et de l’Oasis…


Pour reprendre en douceur, nous avons opté pour Cobra, le Tivoli Large Zierer. Rien de particulier à signaler sur ce modèle, unique coaster familial du parc.

On prétend que ça va en onride mais même ce Tivoli nous aura donné mal de tête !


Juste après, nous nous sommes engagés dans la file d’attente de Medusa, le très gros Floorless B&M du parc. La file d’attente n’était pas bien longue mais a été ralentie à cause d’un accident vomi dans l’un des trains. Celui-ci a tourné à vide afin de permettre à l’autre de continuer à tourner en attendant l’arrivée des équipes de nettoyage du parc.


Medusa est un gros Floorless posé à même le sol sur un ancien parking. La gare est un tant soit peu thématisée mais pour le reste du parcours c’est la catastrophe. Le ride passe bien, c’est du bon gros B&M Oldschool, mais rien de transcendant non plus. Shaya et moi n’étions toujours pas en grande forme et n’avions dès lors pas pu vraiment profiter de la machine à sa juste valeur.


Malgré son statut de Parking Coaster, Medusa est assez joli à voir en fait !


Le tour de Medusa n’a vraiment pas fait de bien à ma sœur. Nous avons donc décidé de refaire une pause et d’en profiter pour prendre notre snack gratuit de la journée. J’ai opté pour une glace et ma sœur un cookie. Nous nous sommes installés sur un banc pour manger notre snack et tenter de récupérer.


Ça n’allait toujours pas mieux pour Shaya qui a dès lors passé son tour pour le crédit suivant. Je suis donc aller affronter seul les baffes du Boomerang du parc. Ce fût l’attente la plus longue de la journée, quasiment 30 minutes. Je craignais que les baffes ne m’achèvent mais au final, le Vekoma est très bien passé avec un tant soit peu d’anticipation de la tête dans le Cobra Roll. Après voilà, ça reste un Boomerang, mais l’engin a réussi l’exploit de me rebooster pour le reste de la journée !

Boomerang prout remède miracle ? Incroyable mais vrai !


Shaya, qui n’avait pu profiter des bienfaits du Vekoma, n’avait toujours pas la tête à enchaîner de gros coasters. Et à Discovery Kingdom, quand on cherche autre chose, on a certes quelques flat rides ou water rides, mais quand ceux-ci sont quasiment tous fermés, eh bien il ne reste pas grand-chose. Dans les rides fermés de la zone Sky, nous avions le Star Flyer, le Pirate Ship, le Frisbee Huss ancienne génération, le Giant Loop Larsson et le raft dont je vous parlais précédemment.

Fermé… fermé et… fermé !


Nous avions l’option du cinéma 4D, la seule attraction indoor, mais celle-ci ne nous tentait pas du tout…

Envie d’aggraver notre mal de tête ? Non merci !


Nous sommes donc partis nous balader dans le fond du côté droit du parc, où se trouve une section zoo avec lions, tigres, girafes et autres espèces. Enclos très petits, aucun espace développé pour les animaux, cette section est tout bonnement catastrophique. Six Flags Discovery Kingdom devrait définitivement laisser tomber son aspect animalier car c’est juste une grosse calamité.


Sortis de cette boucle qui fait pitié, nous sommes revenus vers la zone de Medusa, décidés à affronter Kong, le SLC du parc. Mais en arrivant dans la zone, nous avons pu constater que le Star Flyer, SkyScreamer, venait d’ouvrir ses portes ! Enfin une bonne nouvelle ! Après 20 minutes d’attentes, embarquement pour un vol tout en douceur. Ce bol d’air frais nous aura fait un bien fou. Shaya était de nouveau en état de rider !

L’une des rares attractions familiales du parc à être ouverte


Toutefois, et je comprends cette sage décision, ma sœur aura fait l’impasse sur le SLC Vekoma. J’ai donc embarqué seul dans cette machine à torture où je me suis pris quelques méchantes baffes. Bon, j’ai connu de pires SLC mais ça reste hyper mauvais. +1 et voilà !

Moche photo à contrejour pour un moche coaster plus au goût du jour…


A nouveau relancés, nous avons opté pour un nouveau tour de The Joker. Ce tour-ci a beaucoup plus été apprécié que le premier mais l’attraction reste à mes yeux trop aseptisée. Ne me méprenez pas, nous avons énormément apprécié l’attraction, mais j’en attendais peut-être un peu trop…

Ha Ha Ha once again !


Nous sommes alors passés devant la zone enfants où la seule attraction qui nous intéressait, à savoir le kiddie local, était lui aussi fermé.

Et encore un de loupé !


Nous avons dès lors décidé d’aller manger notre souper, toujours gratuit grâce au Dining Pass, dans le Food Court à nouveau. Près de celui-ci, un autre flat ride, le Hammerhead Shark, est lui aussi resté désespérément fermé toute la journée.


Nous avons opté pour une salade césar bien garnie. Après avoir bien mangé et s’être encore un peu reposé, nous avons pris la décision de quitter le parc. Notre dernière navette était prévue pour dans une vingtaine de minutes et nous ne voulions pas la manquer.

Enjoy your meal!


Nous avons donc quitté le parc peu avant l’heure de fermeture de celui-ci. Le bilan ne fut pas mémorable. D’avis, ce fut le moins bon parc de tout le séjour. Beaucoup d’attraction fermées, 9 au total, et sans avertissement à l’entrée du parc (au contraire de California’s Great America qui prévenait ses visiteurs et qui au final ouvrait quand même les attractions supposées être fermées), mais aussi un parc très vieillot et peu thématisé, des enclos inappropriés pour les animaux, beaucoup de théâtres et arènes vides et non utilisées et un grand manque d’attractions familiales. Bref, un bilan pas terrible. Notons quand même quelques chouettes machines (Medusa, The Joker et dans une moindre mesure Superman) et quelques employés bien sympathiques. Je préciserai aussi que notre état fébrile ne nous a pas aidé à apprécier le parc à sa juste valeur et que dès lors nous n’étions peut-être pas suffisamment objectifs. Nous avions la possibilité de passer une seconde journée dans le parc le lendemain, possibilité que nous avons donc vite écartée.


Mais voilà, Six Flags Discovery Kingdom était une étape à effectuer, notamment pour les crédits du parc. Malgré tout, il nous a manqué 3 crédits au compteur, ce qui signifie qu’il faudra revisiter ce parc lors d’un prochain séjour en Californie. Zut alors !

Sinon, petit résumé de la journée :

Meilleure attraction : The Joker

Pire attraction : Kong

Meilleure zone à thème : Sea (un peu par défaut)

Meilleure surprise : SkyScreamer

Plus grosse déception : Superman Ultimate Flight

Avis général : Négatif

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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