• Anthony Dernicourt

Heide park (4/7)

Mis à jour : mai 24

#allemagne2017 #heidepark #roadtrip #themepark #krake #desertrace #scream

Allemagne 2017 : Roller Coaster Roadtrip

Avec Liesbeth, Mathilde, Liévine & Nathalie - [Ce trip est dédié à la visite de parcs à thème]


Après une nuitée bien reposante dans notre chambre 6 personnes du Heide park Abenteuer Hotel, nous nous sommes réveillés avec pour vue le lift de Krake plongé dans la brume. Notre chambre donnait en effet sur le parc. En parlant de celle-ci, elle avait pour thème les pirates. Deux lits superposés et un grand lit double constituaient notre literie. Tous les meubles étaient en bois, le plancher également et quelques meubles avaient une forme évoquant les bateaux. Une pièce en chocolat était déposée sur chaque oreiller lors de notre arrivée. Enfin, la salle de bain était elle aussi décorée, avec notamment une belle douche thématisée en tonneau. Une chouette chambre pour un séjour peu coûteux ! En effet, nous avions bénéficié d’une promo Sunday Deal : deux nuits (dont la première le dimanche soir) pour seulement 250€, soit 50€ par personne pour les deux nuits, petit déjeuner inclus. Toutefois, les tickets n’étaient pas compris dans le forfait…

Petite vue depuis notre chambre…

… et la chambre en question !


Une fois parés, nous sommes descendus au grand restaurant de l’hôtel afin d’y prendre notre petit déjeuner. Au menu de ce copieux buffet : œufs, bacon, beans, saucisses, viennoiseries, pains, charcuterie et fromage, céréales, fruits, yaourts, jus de fruits frais, cafés, etc… Nous en avons eu pour notre compte ! Clairement meilleur que certains petits déjeuners dans des hôtels Disney !

Guten Morgen und Guten Appetit !


Après avoir passé quasiment une heure à table, nous nous sommes alors dirigés, l’estomac bien rempli, vers la réception de l’hôtel afin d’y acheter nos billets d’entrée. J’avais trouvé sur internet une promo 1+1 gratuit pour une série de parcs Merlin, dont Heide park faisait partie. Mais puisque nous étions 5, il restait un billet résiduel à acquérir. J’avais acquis ce billet à -28% online. Pour profiter de la promo 1+1 gratuit, il fallait par contre acheter le billet directement dans le parc. Nous avons pu du coup acheter deux tickets plein tarifs + deux tickets gratuits à la réception, pour au final payer en moyenne 25€ par personne au lieu des 46€ annoncés aux guichets. Une bonne affaire de menée !


L’Heide park Abenteuer Hotel possède un accès direct au parc, à travers une petite zone aux allures de Hollande. Les résidents de l’hôtel bénéficient d’un early acces au parc, 30 minutes à l’avance avec quelques attractions déjà ouvertes. Pour notre part, deux crédits étaient déjà accessibles : Big Loop et Krake. C’est bien évidemment par ce dernier que nous avons commencé.

C’est parti !


Krake est une Dive Machine B&M située dans la zone Bucht der Piraten. L’attraction est le premier « petit modèle » de Dive. Nous avons pu embarquer directement sur Krake, la file étant vide pendant cet early access. Après avoir déposé nos sacs à un comptoir contre un bracelet en échange (comme dans pas mal d’autres parcs Merlin), nous avons décidé d’embarquer au premier rang. La Dive n’est une première pour personne, tous ayant déjà testé le Baron 1898 d’Efteling, Mathilde Oblivion également et Liévine SheiKra. Personnellement, il s’agissait de la dernière Dive européenne qui me manquait au compteur.


Le train à trois rangées avance vers le lift qui mène après un tournant à la drop au-dessus d’un plan d’eau. Nous étions tous excités à l’idée de plonger dans le trou béant du terrible Kraken ! Après quelques secondes de retenue, le train est lâché dans une drop bien efficace (similaire en terme de sensations à ses homologues Oblivion The Black Hole et Baron 1898) puis vient la zone splash, que j’avais totalement ignoré au premier tour au premier rang. Seules les rangées du fond peuvent brièvement apercevoir l’effet, comme sur SheiKra. Ensuite le train entame l’Immelman (dans lequel les dernières rangées peuvent apercevoir l’effet splash) et après une bosse à airtime qui se fait surtout ressentir au premier rang. Enfin, petit virage et nous voici déjà sur les freins de fin de parcours.

Un petit plongeon dans le suspect orifice du Kraken ?


A titre personnel, c’est la Dive qui m’a le moins convaincu. C’est beaucoup trop court à mon goût. La seule Dive plus courte, à savoir Oblivion, compense par sa chute bien plus impressionnante (plus de 50m de drop) et son intégration. Le Kraken de Krake n’est pas très esthétique non plus. Donc au final, une attraction que j’ai fort appréciée, mais moins que ses homologues. Les filles ont toutes fort apprécié Krake également, mais étaient unanimes également : beaucoup trop court !


Après ce premier +1, nous avons enchaîné avec un autre crédit, à savoir Big Loop. Big Loop est un vieux Looper Vekoma à quatre inversions, avec deux loopings et deux Corkscrews. A quelques choses près, c’est une réplique de Magic Mountain (Gardaland) et du Python (Efteling). La grosse différence consiste en une longue ligne droite totalement inutile entre la first drop et le premier looping. Très étrange. Pas de file pour nous, et dès lors un embarquement immédiat, en last row pour ce vieux coucou. Au final, ça passe encore, dès que l’on arrive à anticiper les virages avec sa tête. Mais c’est quand même un peu tasse vertèbres : un tour nous aura amplement suffi !

Big Loop ? Big Prout !


Une fois ces 2 crédits testés, il ne nous restait qu’une seule attraction encore ouverte en Early Ride : Panoramabahn, à savoir l’un des deux monorails du parc (ici le petit modèle). Peu attirés par cette attraction mineure, nous avons dès lors décidé de nous rendre devant l’entrée de la file de Flug der Dämonen, le Wing Coaster B&M du parc rajouté en 2014. En effet, l’attraction allait ouvrir dans 10 petites minutes et nous redoutions une éventuelle forte affluence couplée à un effet nouveauté encore récurrent sur l’attraction. Au final, le parc aura été totalement désert et l’attente quasiment nulle toute la journée.


La file d’attente de l’attraction commence par une petite partie couverte avec un effort de théma. Puis la suite se passe sous le monstre d’acier où l’on peut admirer les belles courbes de l’engin. Enfin, nous sommes amenés à l’entrée de la gare où la file se divise en deux selon le côté à choisir. Pour notre premier tour, nous avons optés pour le côté gauche (si ma mémoire est bonne…).


En termes de Wing Coaster, j’avais déjà testé Raptor et The Swarm. Pour les filles, par contre, c’était une première. Comme sur The Swarm, la first drop de Flug der Dämonen est une drop inversée, qui commence par un retournement. Personnellement, je ne raffole pas du tout de ce genre de drop ; c’est certes amusant la première fois mais ça n’apporte aucune réelle sensation. A titre comparatif, je préfère de loin la drop classique de Raptor. Après la drop inversée, le train passe un bunny hop avec un airtime bien sympathique puis franchit une nouvelle inversion, un Immelman. Mouais. Le train franchit alors une figure, une sorte de Zero-G-Roll qui aboutit sur un virage plongeant, menant à l’inversion suivante qui ressemble à un Dive Loop incliné qui débouche directement sur une autre sorte de Zero-G-Roll/Heartline. Le train remonte ensuite un grand virage relevé assez incliné pour nous mener sur les freins de fin de parcours.

Flug der Dämonen, dernier crédit en date du parc.


Au final, vraiment vraiment pas terrible ce Flug der Dämonen. Ce n’est qu’une bête succession d’inversions sans trop de saveurs, trop doux pour avoir la moindre sensation, et sans réellement réussir à procurer une sensation de planer. Notamment à cause des virages et inversions qui font que selon le côté, les passagers ont l’impression par moment de « patiner » sur place (dès que l’on est orienté dans l’intérieur d’un virage), moment de ralentissement pas très agréable. The Swarm m’avait également donné cette impression de « verre d’eau tiède ». Seul Raptor est un modèle que j’apprécie grandement.


Les filles n’en ressortent pas enchantées non plus, voir même déçues d’une attraction qui leur paraissait fort originale et intéressante.


Notons tout de même la belle intégration de l’attraction, sur une sorte de colline qui forme la zone Transsylvania. L’idée d’avoir le même schéma de couleurs pour les attractions de la zone et aux alentours donne très bien également (le Bob, Big Loop et le SLC ont les même couleurs).

Bienvenue… en Traaaaaaansylvaniiiiiiiie !


Après Flug der Dämonen, nous avons poursuivi notre visite en continuant de gravir la colline de la zone Transsylvania. Au sommet trône fièrement Scream, la Gyro Drop Intamin. Mais nous avions décidé de garder celle-ci pour plus tard. A l’arrière de la zone se trouve le Bobsleigh Mack du parc,  savoir Bobbahn. La file étant déserte, nous avons décidé d’y faire un tour.


Les places arrières étaient condamnées sur tous les trains. C’est donc dans les sièges du milieu que nous avons pris place. L’attraction est longue et possède notamment un passage indoor en obscurité totale assez intense. Après, et c’est un peu le syndrome des Bobsleigh Coaster Mack, ça vibre énormément ! C’est à la limite du désagréable mais ça passe encore.


Avec ce long layout et ces quelques pointes d’intensité, ce fut une très bonne surprise ! C’est mon modèle de Bob Mack préféré, même si je persiste à préférer la version Intamin.

Une chouette surprise que ce viiiibraaaant Bobbahn !


Nous avons ensuite entamé la descente de la colline qui nous a amenée à l’entrée de Limit, également considéré comme dans la zone Transsylvania mais n’étant pas du tout raccordé au thème. Limit est un SLC Vekoma (encore un, encore une bouse !). C’est parti pour le +1 ! Mathilde aura toutefois fait l’impasse sur cette attraction, ne chassant pas les crédits et n’appréciant pas cette machine à baffes. Grand bien lui fasse !


Avec Liévine, nous avions opté pour le premier rang, afin d’éviter de trop fortes secousses. Nathalie et Liesbeth étaient juste derrière nous. Bon, un SLC est un SLC et celui-ci ne déroge pas à la règle : c’est très mauvais (sans être le pire non plus). La moitié l’aura trouvé pire que celui de la veille, l’autre meilleur. Les goûts et les couleurs…

Aïe, Ouille, Merdouille !


Des jeunes étaient restés dans le train pour enchaîner un autre tour (c’est dire l’affluence dans le parc). L’opérateur de l’attraction nous a dès lors aussi proposé d’enchaîner un tour, mais nous avons poliment refusé (faut pas abuser non plus…).


Nous avons alors retrouvé Mathilde dont la tête se portait très bien et nous avons poursuivi notre chemin, sur la grande boucle que forme le parc autour de son lac central.


En chemin, nous avons alors commencé à nous rapprocher de Colossos, l’énorme Wooden Plug’n’Play Intamin du parc. On avait déjà aperçu celui-ci d’un peu partout (notamment depuis les lifts de Krake et Big Loop). Mais celui-ci est fermé pour toute la saison. Pas de +1 ! En plus, ce dernier faisait quand même méchamment envie, même s’il paraît qu’il était devenu fort inconfortable à rider… D’autant plus dommage vu qu’il s’agit d’un Plug’n’Play et que j’avais fortement adhéré à ce concept sur Balder (mon Wooden préféré), les filles également, et El Toro dans une autre mesure…

C’est qu’il a l’air vachement abandonné déjà maintenant…


C’est donc déçus que nous sommes arrivés dans la zone un peu fourre-tout dans laquelle se trouve Colossos : Land der Vergessenen. Cette zone regroupe une section Maya, une section désertique, Colossos, une tente de cirque et Ghostbusters 5D, la nouveauté 2017. Pas vraiment de cohérence dans tout cela…


La section Maya est une section à flat ride. C’est une zone circulaire dominée par des chaises volantes en son centre, et divers flat rides rotatifs tout autour. La théma y est bien établie et le tout assez refermé sur lui-même, ce qui crée un bon confinement de théma immersive. Pour la qualité des attractions proposées par contre…


Une attraction sur deux de la zone était fermée. Nous désirions faire un tour d’Enterprise (ici baptisé El Sol), nostalgiques du modèle de Walibi, mais celui-ci était fermé. Idem avec un autre Flat ride, Lady Moon, que Liévine avait bien envie de tester. Du coup, nous nous sommes rabattus sur le Breakdance (appelé tel quel) qui s’est révélé être très bridé. Que de mollesse ! Liesbeth avait passé son tour de peur d’être nauséeuse, mais elle n’aurait clairement rien risqué !

Mouais, on surjoue là !


Mathilde et Nathalie ont ensuite voulu essayer Huracan, un flat ride rotatif en position debout. Liévine, Liesbeth et moi nous sommes par contre défilés devant cette attraction proche visuellement d’une machine à torture bien vomitive. Les deux courageuses ont embarque seules dans ce flat qui début en position horizontale, qui accélère bien dans les rotations et puis qui se redresse. Au début, elles avaient l’air de bien apprécier, puis de se lasser assez rapidement. En sortie d’attraction, elles n’étaient pas enchantées, même si elles étaient contentes d’avoir testé la machine…

Gerbotron, pas pour mijôles (ou si !)


Nous nous sommes réservés les chaises volantes pour plus tard et nous avons poursuivi notre chemin. En quittant le Land der Vergessenen, nous sommes arrivés dans la zone suivante : Wild Wild West. Cette zone Far West souffre toutefois du même syndrome que la zone précédente : c’est un peu fourre-tout. La zone est composée d’un petit village western un peu cheap, de restes d’une zone bavaroise, d’un bâtiment représentant le Capitole de Washington et d’une microzone sur How to Train Your Dragon (Drachenzähmen en allemand). C’est par cette microzone que nous avons commencé.

Bienvenue dans la licence lucrative… euh l’univers de How to Train Your Dragon !


La zone récente comporte principalement des attractions pour enfants. La thématisation de la zone est très sympathique, on voit que tout a été fait récemment. Nous avons commencé par le boat ride Drachengrotte, une petite attraction où, à bord de bateaux, nous sommes amenés à visiter une grotte (que l’on aura au final visité trois fois, à bord de trois attractions différentes). Un petit volcan domine l’attraction en son centre et la file d’attente passe brièvement à l’intérieur de celui-ci. Le parcours nous fait d’abord voir un village viking miniature très mignon. Puis, nous apercevons les traces des dragons et nous pénétrons dans la grotte où se trouve notamment Toothless (ou Ohne Zahn en version allemande). Les dragons sont montré sur écrans, il n’y a pas vraiment de réel Animatronique. Le parcours quitte ensuite la grotte et… c’est à peu près tout. C’est très court mais sympa pour les enfants.

Petit tour de Drachengrotte pour de grands enfants !


A proximité de l’attraction se trouve une boutique souvenirs que nous nous étions empressés de visiter. Quasiment que des produits dérivés du film Dreamworks. Nathalie y aura acheté une petite peluche de Toothless.

Instant shopping du ridicule ?


Ensuite, nous avons aperçu Himmelsstürmer, flat ride en position couchée similaire à Avatar à Movie park Germany que nous avions manqué de peu la veille. Cette fois-ci pas d’excuse, nous avons testé l’engin ! A beaucoup, ça a rappelé le Fly Away, feu Enterprise en position couchée de Bobbejaanland. J’étais l’un des rares à aimer ce truc. C’est probablement pour cela que j’ai bien aimé Himmelsstürmer. Les filles aussi ont bien apprécié ce petit flat familial pas si inconfortable qu’il n’y paraît.

Notre vengeance sur Avatar !


Dernier manège rotatif pour notre part dans la zone : Wasserflieger, une sorte de Flying Fish (comme le manège à fleurs de Mayaland Indoor à La Panne), et modèle que nous n’avions jamais testé. C’est clairement pour les enfants, mais l’ajout des jets arroseurs donne beaucoup plus d’intérêt à l’attraction. Tout le monde quasiment aura eu droit à une petite faciale !

On s’envole, on s’envole !


En début de zone se trouvait également une statue de Toothless et les filles tenaient à faire une petite photo devant. Ce lieu était aussi un lieu pour Meet & Greet avec personnages.

Coucou Toothless !


Sortis de cette zone à licences, nous avons décidé d’enchaîner avec les crédits restants, en commençant par Grottenblitz, situé juste à côté de la zone How to Train Your Dragon.Le stule bavarois tranche pas mal avec la microzone et ne nous évoque nullement le Far West…


Grottenblitz est un E-Powered Mack. L’attraction effectue deux tours et passe dans une grotte (d’où son nom). Il s’agit de la même grotte que celle de Drachengrotte. Toutefois, le passage indoor du boat ride est séparé du reste par un toit. Depuis la partie réservée au E-Powered, on aperçoit un arbre central fantastique avec une balançoire, une licorne, et d’autres vieilleries bien kitsch.

Tchoo Tchooooo ! (ah non, mauvais parc !)


Petite pause pipi dans les très moches toilettes à proximité, avec un carrelage blanc arborant des stickers des différentes mascottes du parc (encore une fois, du bon vieux kitsch allemand !). Cette interlude sera suivie d’un nouveau crédit pathétique avec comme petite merdouille Indy-Blitz, un Junior Coaster Zierer qui effectue plusieurs tours. L’opératrice sera toute folle en apercevant la peluche Toothless de Nathalie (vraisemblablement bien fan du film). Bon, pour l’attraction par contre RAS. Mathilde aura d’ailleurs passé son tour, ne trouvant pas d’intérêt à cette attraction.

Alerte Kitsch !

Alerte merdouille !


Indy-Blitz est situé dans la seule section de la zone Wild Wild West qui semble réellement évoquer le Far West, mais d’une façon bien cheap. Cela ressemble à un ajout à la va vite pour justifier la zone, une ou deux nouveautés et basta. C’est dommage car avec tous ces ajouts incohérents, Heide park est dénaturé de son thème de base qui semble être plutôt bavarois vu les nombreuses constructions du style qui se retrouvent partout dans le parc.

Wild Wild West


Bon, après ces deux crédits pas terribles, il nous restait encore un vrai crédit bien costaud à tester, à savoir Desert Race, clone de Rita à Alton Towers. 5 petites minutes d’attente pour cet Accelerator Intamin (la plus grosse de la journée pour l’instant). L’attraction se situe dans la zone Land der Vergessenen et est assez isolée du reste du parc. Un hélicoptère surplombe la gare de l’attraction, et est en fait le poste de contrôle de l’attraction. Très ingénieux. Après avoir brièvement attendu dans la file où était diffusée la bande son fort répétitive de l’attraction, Liesbeth et moi nous sommes installés en First Row tandis que les trois autres filles ont privilégié le Last.


Comme pour Rita, l’attraction démarre après qu’un feu vert ait donné le top départ (sans toutefois le « Go, go goooo… » caractéristique de l’Accelerator britannique). Le lauch est bien agressif et se fait bien ressentir. Puis, premier virage assez intense qui mène à l’EGF-Turn en hauteur avec un airtime relatif. Même schéma ensuite avec de nouveau un virage suivi d’un EGF-Turn, même ressenti avec un peu d’airtime bien appréciable. Puis s’en suit un très long virage qui mène sur une sorte de double Bunny Hop, dont le deuxième est freiné. Au premier rang, airtime sur les deux, moins en dernier rang sur le dernier (vu que le train est freiné). Ensuite, retour en gare. Et en conclusion ? On a très fortement apprécié Liesbeth, Mathilde et moi. Mathilde et moi connaissions déjà la bécane avec Rita et nous étions ravis de constater que le modèle passait tout aussi bien que son clone. Liesbeth a bien apprécié la propulsion. Avis plus mitigé de la part de Liévine et Nathalie qui trouvaient le tout assez inconfortable. Pas de souci pourtant pour nous au premier rang…

Go, go, gooooo ! (ah non, encore le mauvais parc !)


Pas loin de Desert Race se trouvait l’un des accès pour Mountain Rafting, le Raft du parc. Un petit rayon de soleil ayant subitement percé à travers la brume, nous nous sommes élancés dans la file déserte de l’attraction aquatique. Que retenir de ce raft ? Difficile à dire, il ne m’a pas marqué. Un parcours standard, quelques petits moments humides mais rien de mémorable. Et rien de Western dans cette attraction de la zone Wild Wild West. Décidément !

Pas de tunnel 4 ici ?


Bon, après ce petit rinçage rafraîchissant, nos estomacs ont commencés à gargouiller. Midi passé (et nous avions déjà testé quasiment toutes les grosses attractions du parc) et nous n’avions toujours pas mangé. Le copieux petit-déjeuner n’aura pas réussi à nous faire tenir plus longtemps !  Nous avons opté pour un restaurant self-service Wirtshaus des Admirals, un restaurant à la thématique pirate encore casé dans un bâtiment bavarois. Pour la cohérence, on repassera totalement…


Certains d’entre nous avaient prévu des sandwiches (volé du petit-déjeuner, que de jeunes gens incivilisés encore une fois !) tandis que d’autres (dont moi-même) voulions un repas chaud (l’air de rien, il faisait toujours fort brumeux et frais à l’extérieur). J’ai opté pour un Schnitzel et les filles ont pris soit des pâtes, soit une salade (et rien pour Liesbeth la radine !).


Cette petite pause nous aura permis de bien nous requinquer pour l’après-midi qui nous attendait !


En sortant du restaurant self-service, nous avons voulu reprendre tranquillement notre journée, en effectuant un tour du seul et unique dark ride du parc : la toute nouvelle attraction Ghostbusters 5D (die Ultimative Geisterjagd). L’attraction est située entre le Flume du parc et la zone où se trouve Desert Race.


D’un point de vue extérieur, l’attraction est construite dans un gros hangar légèrement thématisé. Un véhicule Ghostbusters se trouve devant le bâtiment, où la bande son très connue du film passe en boucle, et une partie de la file s’effectue à proximité en extérieur. Puis, les visiteurs pénètrent à l’intérieur où la file est thématisée sur le film.

Who you’re gonna call? Ghostbusters!


Arrivés au quai, nous avons découvert les gros véhicules de l’attraction, sortes de grosses Jeeps à deux rangées de 4 personnes. Avant d’embarquer, nous avions reçu des lunettes 3D (faut bien justifier les 5D quand même !). Une fois les laps bars fermées, c’est parti ! Un écran au-dessus de la gare nous explique le principe de l’attraction : dégommer les fantômes avec nos armes lasers. Chaque joueur a une couleur de laser spécifique. Des points bonus sont également obtenus si nous allions nos forces ensemble sur un même fantôme.


Le véhicule démarre et c’est parti pour la chasse aux fantômes ! L’attraction est une attraction à écrans, avec quelques décors réels. Devant chaque écran, le véhicule s’immobilise et nous pouvons tirer à tout-va sur les fantômes. La précision des pistolets n’est pas excellente, mais tout est facilité par le fait que le laser soit en continu (pas besoin de mitrailler dix mille fois avec son fusil pour avoir une sorte de flux continu). Avec 8 joueurs sur un seul écran, c’est par contre un peu chaotique. Des sigles bonus apparaissent également par moments (le logo Ghostbusters).


Les véhicules sont des véhicules à la « Spiderman », mais en bien plus cheap, avec des mouvements beaucoup plus saccadés. C’est sympa mais pas exceptionnel.


A la fin de notre tour, l’opérateur nous aura proposé un second sans attente, ce que nous avons accepté avec plaisir ! Ghost Busters 5D est au final une attraction interactive de bonne facture, sans être renversante non plus.


Sortis de là, nous sommes retournés faire un tour de Desert Race afin de nous réveiller : dernier rang pour Mathilde, Liesbeth et moi et Front pour Nathalie et Liévine, toujours pas convaincues par l’Intamin…


Ensuite, dans ce qu’il nous restait à tester, nous avons effectué un tour du Flume local, le Wildwasserbahn. Rien de notable, flume très classique qui aura réussi à bien nous mouiller.

Wildwasserbahn


Pas loin de là se trouve la station du Monorail du parc. Nous en avons fait un tour, en admirant le parc en hauteur, en passant devant Colossos, la zone Maya et par-dessus le lac du parc.

Monorail, Monorail, Monoraaaaaail !


Après le Monorail, nous sommes retournés près de la zone Maya, dans le Land der Vergessenen où se trouvait une arène de spectacle pirate avec une grande structure acrobate au centre. Nous voulions assister à ce show, notre curiosité éveillée par les décors fixes de l’arène extérieure, en bordure de lac. Sur le plan du parc était annoncé un spectacle pirate à 15h. Arrivés vers 14h50, l’arène est déserte. Nous trouvions cela étrange mais avec le peu de monde dans le parc, nous avions présumé que peut-être personne n’était encore arrivé.


Entre-temps, nous sommes allés faire un tour de chaises volantes, Huracan, dans la zone Maya près du théâtre. Mathilde en était enchantée. Nous avions voulu faire des photos onride mais nous nous sommes vite fait réprimandés par l’opérateur de l’attraction…

Les photos interdites !


De retour à l’arène, il n’y a toujours pas une âme qui vive. Après nouvelle consultation du plan du parc, nous avons remarqué que le spectacle était en fait joué dans une plus petite arène extérieure, située près de l’hôtel du parc. Beaucoup moins emballés, nous n’avons finalement donc assisté à aucun spectacle du parc.


Après cette petite déception, nous sommes retournés faire un tour de Krake en last et toujours sans attente. L’effet Splash est bien plus visible au dernier rang. Les Dive, c’est quand même toujours de bonnes machines !

Krake – Second round !


Nous sommes alors retournés dans la zone Transsylvania où il nous restait encore une grosse attraction à tester : Scream, la très grosse Free Fall Intamin du parc. L’attraction culmine à 100 mètres, et surpasse donc de loin en hauteur la tour de Movie park Germany.


Embarquement immédiat sur cette tour à la thématique moyen-âgeuse et même engin de torture. Un chouette petit effet est mis en scène : lors de la montée de la nacelle, de gros engrenages en bois se mettent à tourner en faisant un bruit tonitruant. Nathalie ne nous aura pas accompagnés pour ce premier tour.


Une fois en haut, la nacelle pivotante offre un beau panorama sur le parc et ses environs très boisés. Puis vient la chute. Mouais, ce n’est clairement pas The High Fall. Les nacelles sont identiques à Atmosfear, la grosse Free Fall de Liseberg et les sensations procurées sont les mêmes : rien d’extrême. D’où l’adage : ce n’est pas la taille qui compte !

Scream, mouais, pas tellement….


Après Scream, nous avons retenté un tour de Flug der Dämonen, de l’autre côté cette fois-ci (le côté droit). Verdict ? C’était déjà bien mieux ! Les virages sont pris de manière large plus souvent de ce côté-là, rendant l’expérience plus agréable, même si pour moi ça ne reste pas l’attraction du siècle. Les filles par contre semblent beaucoup plus emballées par l’attraction.

Second tour validé !


De là, nous avons rebroussé chemin pour retourner vers Scream en tentant Nathalie d’essayer l’attraction mais en vain ! Mathilde s’abstiendra également pour un second tour. Puis nous sommes retournés faire un tour du Bobsleigh, dont les rangées arrières étaient toujours condamnées.

Et un petit Bobbahn pour la forme !


La journée commençait alors doucement à toucher à sa fin (le parc fermant à 17h) lorsque Mathilde a évoqué son envie de s’acheter une crêpe. La pauvre n’avait pas pu en obtenir une la veille à Movie park Germany. Nous sommes arrivés à un kiosque vendant des crêpes. Mais pressés par le temps, nous préférerions nous restaurer une fois 17h passés, afin de profiter un maximum des attractions avant. Nous avons dès lors demandé à l’employée de la crêperie l’heure de fermeture de son stand. Sa réponse étant 18h, nous avions largement le temps de revenir vers 17h, une fois les attractions fermées, pour encore manger un en-cas.


Nous sommes donc retournés vers Krake pour un dernier tour, avec toutefois quinze bonnes minutes d’attente, à croire que l’ensemble des visiteurs du parc avaient eu la même idée que nous…

Un dernier pour la fin…


Puis nous avons testé une attraction pas encore essayée dans le parc : Bounty, le bateau pirate local. Étonnamment, l’attraction n’était dotée d’aucune file d’attente. Les gens poireautent amassés d’une façon peu organisée devant le portique d’entrée de l’attraction. Du jamais vu… Le Bateau pirate en soi est on ne peut plus classique, avec un cycle assez long, et procurant sa dose de chatouillements dans le bas ventre (ou même encore plus bas…).


Enfin est venue l’heure du choix de la dernière attraction. Nos désirs discordant, nous nous sommes scindés. Liévine et Nathalie sont repartis affronter Flug der Dämonen tandis que Mathilde, Liesbeth et moi avons sprinté vers Desert Race pour enchaîner non pas un mais deux tours, dont l’un en First row !


Nous nous sommes alors tous rejoints à la crêperie, qui à notre grand étonnement était… fermée ! La pauvre Mathilde était encore une fois privée de sa crêpe. Après réflexion, nous nous sommes dit que l’employée avait dû oublier que le parc fermait à 17h et non 18h, et que la crêperie fermait en même temps que le parc lui-même.


Nous avons encore été flâné du côté de l’entrée principale du parc, que nous n’avions pas encore vue, étant entrés par le côté hôtel, espérant trouver une autre crêperie peut-être ouverte mais en vain. Petit tour par la boutique sans rien y acheter et nous sommes alors retournés à notre hôtel. Nous y avions découvert une piscine, avec sauna et jacuzzi, mais sans maillot nous avons dû faire l’impasse à mon grand regret.

A la vue du prix élevé du buffet du soir (une trentaine d’euros par personne), nous avons alors pris la voiture direction un centre commercial où nous avons mangé dans un petit restaurant italien. Puis, retour à l’hôtel pour un bon repos avant notre prochaine journée prévue à Hansa park.

Ouf, journée terminée !


Nous avions initialement prévu 2 jours à Heide park, mais une deuxième journée aurait été superflue : avec une si faible affluence, pas besoin de deux jours pour largement faire le tour de toutes les attractions. De plus, excepté Krake, Desert Race et dans une moindre mesure Flug der Dämonen et Bobbahn, aucune attraction n’a réellement retenu notre attention pour l’enchaîner en boucle. Peut-être aurait-ce été Colossos, ça nous ne pouvons pas l’affirmer… Mais d’une façon générale, Heide park nous a laissés un sentiment mitigé : pas de réelle attraction qui se démarque, malgré quelques bonnes machines, aucune cohérence thématique, peu d’animations, etc… Heide park est selon moi un parc trop formaté, syndrome des parcs Merlin, assez lisses et qui tendent à se ressembler (ajout d’une flopée de licences, des attractions avec thème apocalyptique facile, peu d’animations et spectacles, des investissements dans des valeurs sûres, sans trop de surprises, etc…). Dans le genre, je préfère quand même largement Alton Towers : de meilleures machines et un cadre unique même si le parc tend aussi à devenir de plus en plus lisse…


En conclusion, nous avons été satisfaits de notre journée, mais nous ne reviendrons pas à Heide park sauf ouverture d’une nouvelle attraction incontournable…. Ou le retrack de Colossos ? A voir…


Petit bilan du parc :


Meilleure attraction : Desert Race (Flug der Dämonen pour Liévine et Nathalie)

Pire attraction : Limit (encore un SLC !)

Plus grosse surprise : Bobbahn

Plus grosse déception : Scream (ou Flug der Dämonen pour ma part)

Meilleure zone à thème : Drachenzähmen Insel

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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