• Anthony Dernicourt

Tokyo Disneyland (3/16)

#japon2018 #japan #asia #tokyo #tokyodisneyland #tokyodisneyresort #disney #themepark

Japon 2018 : 18 jours au Pays du Soleil Levant

Avec Liesbeth - [Chapitre dédié à un parc à thème]

Après une bonne nuit de sommeil bien réparatrice, Liesbeth et moi nous sommes réveillés de bon matin pour notre deuxième jour sur le sol nippon afin de poursuivre notre découverte du Tokyo Disney Resort.


Nous avons du emprunter les transports en commun en heure de pointe afin de rejoindre le resort. C’est là que nous avons constaté la folie que cela pouvait être dans le métro ! Les gens s’entassent tous un maximum dans les métros qui se succèdent et la notion d’espace personnel disparaît totalement. Je pense qu’à part à Sao Paulo, je n’avais jamais vu de métros aussi bondés !

Cette photo date de l’ère pré-coronavirus…


Mais heureusement pour nous, le trajet n’est pas très long et ce n’est pas pour nous rendre au boulot que nous sommes écrasés comme des sardines mais pour nous rendre chez Mickey pour une deuxième journée que nous espérons pleine de magie !


Après avoir switché pour un train, nous sommes arrivés à la station de Tokyo Disney Resort. Petit passage devant leur version du World of Disney, une boutique appelée Bon Voyage, et nous avons pris la direction de Tokyo Disneyland, le Magic Kingdom local.

C’est parti pour une dose de magie !


Ce qui marque en premier en arrivant devant le parc, c’est l’entrée de celui-ci. Pas d’hôtel victorien, ni de gare pour le Disneyland Railroad, mais un grand bâtiment (et pas nécessairement le plus beau), menant sur une énorme verrière. Cette verrière abrite la version locale de Main Street USA : World Bazaar.

Ça a quand même moins de gueule que le Disneyland Hotel de Paris…


Etonnant donc de ne pas avoir de réelle Main Street en arrivant au sein du parc. World Bazaar est plus petit que Main Street USA (entendez par là moins de bâtiments), et les illusions d’optique des échelles des bâtiments sont cassées par verrière, qui écrase ceux-ci. Je n’ai pas du tout été séduit par cette entrée qui manque de charme et de finesse pour un parc Disney.

Rendez-nous Main Street USA !


Mais nous ne nous sommes pas vraiment attardés dans la zone. Arrivés tôt le matin, nous voulions profiter d’une affluence plus faible pour enchaîner un maximum de grosses attractions avant que les files d’attente ne gonflent trop.


Nous avons donc directement bifurqué vers la droite pour rejoindre le Tomorrowland tokyoïte. Premier objectif, récupérer un FastPass pour Monsters Inc: Ride & Go Seek!, un dark ride extrêmement prisé sur le thème de Monsters Inc. Une fois le FastPass en poche, nous avons été nous engager dans la file de l’attraction voisine, Space Mountain !

Gros dôme spatial en vue !


30 minutes étaient déjà annoncées pour Space Mountain. La file d’attente, constituée de vieux zig zags en extérieur, n’a aucun charme particulier, tout comme la zone dans son ensemble. C’est le plus laid de tous les Tomorrowlands que j’ai pu visiter (et pourtant de base ces zones ne sont pas terribles). C’est affreusement rétro-futuriste et pas dans un bon sens. Les installations respirent les années 80 et ne semblent jamais avoir reçues d’update comme les autres Tomorrowlands. Pour l’instant, le tout fait fort vieillot et manque cruellement de charme (beaucoup de larges espaces vides pour accueillir la foule qui n’était pas encore là ce matin).

Non non, ce n’est pas un parc Six Flags, c’est bien un parc Disney !


Revenons-en toutefois à Space Mountain. Il s’agit ici d’un clone de la version californienne qui en 2018 ne m’avait pas convaincue mais que j’ai beaucoup mieux apprécié en mode HyperSpace Mountain en 2019. Ici, c’est la version classique qui nous est présentée.

Clone de la version californienne


Eh bien Liesbeth et moi n’avons pas été convaincus. Peu de sensations, un simple dôme dans le noir, rien de dingue donc. Liesbeth en est même ressortie un peu trop remuée. C’est dommage car je suis certain que si j’avais refait plusieurs tours, j’aurais appris à apprécié le coaster, comme ce fut le cas en Californie un an plus tard…


Nous avons ensuite quitté ce bien vilain Tomorrowland pour découvrir le Fantasyland local. Notre objectif était alors de faire un tour de Haunted Mansion qui était déjà en mode Holiday (c’est-à-dire thématisé sur l’Etrange Noël de Mr Jack). Haunted Mansion à Fantasyland ? Oui tout à fait ! pas de New Orleans Square ou de Liberty Square ici. Dès lors, Haunted Mansion a été placé à Fantasyland. Qui plus est, au Japon les fantômes ne sont pas vraiment vus comme effrayants mais plutôt comme un conte de fée comme les autres donc voilà pourquoi.


99 Happy Haunts droit devant… Enfin je crois…


Beaucoup de monde déjà pour faire un tour de Haunted Mansion Holiday. La version Mr Jack est bien plus populaire que l’originale. Liesbeth étant fan du film, elle avait hâte de découvrir l’attraction. Moi aussi par curiosité même si j’étais un peu déçu de ne pas pouvoir faire la version originale que j’adore.



Kidnapper le Perce Oreille, et puis l’enfermer, lalalalalalala, lalalalala !


35 minutes d’attente donc pour ce premier dark ride au Magic Kingdom. Tout est complètement redécoré depuis le Foyer jusqu’aux scènes. Après les Stretchrooms, elles aussi rethématisées, nous arrivons dans le couloir qui mène à l’embarquement.


Au début, j’ai eu du mal à reconnaitre le ride de base, tellement les décors ont été modifiés ! Puis, j’ai reconnu la scène correspondant au pianiste fantôme pour Phantom Manor. A partir de ce moment-là, j’ai rapidement pu voir que ce n’est principalement que du masquage de l’existant et à vrai dire ça m’a un peu dérangé. Aucune réelle mise en scène non plus au niveau du scénario, le tout est un peu fourre-tout. Bref, je suis sorti de là assez déçu à vrai dire. Idem pour Liesbeth qui pour le coup aurait préféré voir l’attraction originale, qu’elle ne découvrira qu’un an plus tard à Disneyland Anaheim.


Bientôt, nous allions pouvoir déjà reprendre un deuxième FastPass. C’est qu’avec les attentes à Space Mountain et Haunted Mansion, deux heures s’étaient quasiment écoulées ! Nous désirions obtenir pour second FastPass un FastPass pour Splash Mountain. Dès lors, c’est vers la zone Critter Country que nous nous sommes dirigés.

C’est parti pour Zip-a-dee-doo-da et co !


La petite zone, similaire à celle de Disneyland, contient deux attractions : Splash Mountain et Beaver Brothers Explorer Canoes. Cette deuxième attraction est similaire aux Davy Crockett’s Canoes, c’est-à-dire des pirogues à bord desquels les visiteurs sont invités à pagayer afin de faire un tour sur un plan d’eau en compagnie de deux Cast Members qui donnent le tempo et guident la barque.


J’avais beaucoup aimé cette expérience en Californie et je voulais la faire découvrir à Liesbeth. Nous avions encore une petite demi-heure devant nous avant de pouvoir prendre un nouveau FastPass, et il n’y avait aucun temps d’attente pour l’attraction. Nous n’avons pas hésité une seconde !

En espérant que le castor ne bouffe par trop notre pirogue…


Les Cast Members étaient très sympas. Nous ne comprenions rien aux directives données en japonais mais nous imitions les autres pagayeurs et nous tenions donc assez bien la cadence au final. Les autres visiteurs sur les berges nous faisaient tous de grands signes de la main (vous vous souvenez ? Le grand sport national du resort tokyoïte !). C’était vraiment un chouette moment !

On n’a même pas coulé !


Sortis de là, nous avons encore flâné dans une boutique environnante, et puis nous sommes par hasard tombés sur un Meet&Greet improvisé. Nous avons pu y rencontrer Tic, Tac, Meiko et Br’er Fox (première fois que j’étais amené à croiser ces deux derniers personnages dans un parc Disney !).


Un petit mot sur les Meet&Greet japonais. Etonnamment, ceux-ci sont désorganisés au possible ! Pas de file d’attente, les visiteurs encerclent les personnages et tout le monde se rue dessus pour tenter de faire un câlin ou obtenir une photo ou un autographe. Les Japonais pourtant connus pour être civilisés en perdent complètement leurs bonnes manières ! Parfois, nous avons attendu en vain plus de dix minutes, en nous faisant doubler constamment par des visiteurs débarquant de nulle part alors que nous attendions depuis un bon moment.


Heureusement pour cette matinée, par grand monde autour des quatre personnages. Et même si c’était déjà chaotique comme ça, nous avons pu rencontrer les personnages sans trop de souci !

Pour ce premier Meet&Greet, on s’est plutôt bien débrouillés !


Juste après ce premier Meet&Greet, nous sommes allés récupérer notre deuxième FastPass pour Splash Mountain. Celui-ci viendrait à échéance plus tard en début d’après-midi. Parfait pour nous, vu que la météo était fort maussade en cette matinée.

See you later Bre’r Rabbit!


Nous sommes ensuite retournés à Fantasyland pour découvrir les autres attractions du land. Un petit mot sur Fantasyland. Tout comme Tomorrowland, c’est affreusement vieillot. L’ensemble est thématisé comme les abords d’it’s a small world au Magic Kingdom (les parcs se ressemblent d’ailleurs très fortement). Une sorte de fête médiévale aux façades grises sans trop de saveurs. Les entrées des petits dark rides comme Blanche Neige ou Peter Pan ne sont donc pas fort thématisés, les allées sont trop larges rendant le tout trop lisse, trop froid. Le manège Dumbo est lui-même affreusement moche et pas digne d’un parc Disney quand on compare les autres exemplaires. On voit qu’un update de cette zone n’a jamais été fait là où cela a été opéré dans les parcs américains (dont les versions initiales de Fantasyland étaient à la base similaires – il en reste encore des traces au Magic Kingdom d’ailleurs).

Fantasyland 1983 !


Mais revenons-en à Peter Pan’s Flight. Comme dans les autres parcs ce dark ride est fort populaires. Seulement 35 minutes d’attente, nous n’avons pas trop hésité. La façade et la file de l’attraction sont donc très sommaires et un update serait le bienvenu.


L’attraction en elle-même est similaire aux autres : c’est beau, c’est mignon mais fort court. On aime bien quand même !

Rêve de ta vie en couleurs, c’est le secret du bonheur !


Dans une catégorie au-dessus, nous sommes ensuite allés faire un tour d’it’s a small world qui bénéficie d’une bien plus jolie façade que les autres dark rides de la zone (excepté Haunted Mansion et Pooh’s Hunny Hunt).


Ici, une partie de la file d’attente se fait en intérieur avec même un peu de théma liée à l’attraction. C’est mignon mais la file est très bruyante. Pour le coup je pense préférer les files extérieures de Paris et Anaheim.


Quant à l’attraction en elle-même, c’est un it’s a small world, c’est mignon, musique entêtante à souhait et l’ensemble rend très bien. Première fois pour Liesbeth, qui connaissait la fameuse musique des Shermann Brothers mais pas l’attraction d’où elle provient.

It’s a world a laughter, a world of tears!


Enfin, nous allions finalement pouvoir utiliser notre premier FastPass du jour ! Nous avions en effet rendez-vous à la Monsters Inc. pour faire une petite chasse à Monstropolis !


L’attraction est un dark ride basée sur le Disney Pixar. Il s’agit d’une attraction de plus grande envergure que celle de Californie. Le bâtiment imposant qui abrite le dark ride reconstitue l’entreprise Monsters Inc. Le Hall d’entrée est également reconstitué et marque l’entrée de la file d’attente intérieure.

Monsters, Inc.


Le concept de l’attraction est simple et original : muni de lampes torches, nous allions explorer Monstropolis. Nos lampes permettent d’activer les animatroniques lorsque nous éclairons ceux-ci. L’idée est chouette mais dans la pratique, et un peu comme pour les dark rides interactifs de type shooting, cela nous empêche de profiter à fond de la théma des attractions. Là où dans un shooting dark ride ce n’est pas trop dérangeant car il y a également un objectif de compétition et de score à obtenir, ici, aucun score, juste de l’activation d’animatroniques. Et du coup, on passe plus son temps à chercher les monstres qu’à profiter visuellement du dark ride qui est fort joli en soi. Et le problème c’est que là où dans un shooting dark ride on peut décider de simplement ne pas jouer et profiter des décors, ici sans jouer il n’y a pas grand-chose qui se passe puisque les animatroniques restent figés.


Bilan de cette attraction : mitigé du coup. C’est fun mais pas autant qu’un shooting dark ride et c’est beau mais on en profite moins que dans un dark ride contemplatif. Dès lors, pas conquis par cette attraction pourtant ultra-populaire au Japon. Limite, j’ai préféré le Mike & Sulley to the Rescue de California Adventure !

Pas monstrueuse cette attraction, par contre, monstrueusement ridicules avec le merch japonais !


Après ce petit crochet par Tomorrowland, nous sommes retournés à Fantasyland pour continuer notre visite des attractions de la zone. Nous avons donc ensuite opté pour Snow White’s Adventures, le petit dark ride digne d’un film d’horreur ! Ça nous a beaucoup amusés de voir une mère rire de ses deux petits enfants en pleurs en sortant de l’attraction. C’était mignon comme tout et il n’y avait rien de méchant dans les rires de la mère ! Sinon le dark ride en soi est similaire aux autres, c’est court, effrayant mais plaisant à faire et ça a un certain charme !

Pauvre petits bouts de choux !


Nous avons ensuite fait une petite pause afin de nous restaurer. Nous voulions initialement aller manger au restaurant Queen of Hearts Banquet Hall, un restaurant sur le thème d’Alice au Pays des Merveilles. Mais néanmoins pour les prix proposés, les menus ne nous tentaient pas plus que cela. Au final, nous nous sommes rabattus sur du Quick Service encore une fois (nous avions prévu un restaurant à table pour le soir). Nous avons donc pris une pizza au Captain Hook’s Galley. Pas dingue mais de quoi nous caler pour l’après-midi !


Afin de digérer, nous avons été voir une séance de Mickey’s PhilarMagic, le cinéma 4D du parc qui relate les aventures de Donald Duck qui a voulu se prendre pour un chef d’orchestre mais qui se retrouve dans de sacrées mésaventures au final, traversant plusieurs classiques Disney, principalement du Golden Age de la fin des années 80 et du début des années 90. Liesbeth et moi qui avons grandi avec ces classiques avons juste adoré !

Le style pour aller à un concert de Mickey !


Sortis de là, nous avons arpenté quelques boutiques souvenirs et avons poursuivi notre essayage de chapeaux ridicules. Il y a vraiment de quoi bien s’amuser avec leur offre !

Et parce que le ridicule ne tue pas…


Ensuite, nous avons pris la direction d’une autre zone à thème du parc : Mickey’s Toontown. Très similaire au Toontown de Californie, cette zone est la ville où les Toons habitent. La zone est basée sur le concept de Roger Rabbit et abrite également des Meet&Greet avec Mickey, Minnie et leurs amis.

C’est mignon toon plein cette zone !


Pour notre part, nous avons d’abord été créditer le petit Gadget’s Go Coaster, un petit junior coaster assez bien thématisé. Nous n’avons fort heureusement pas trop attendu pour cette petite attraction !

+1 et on y Go !


Ensuite, nous sommes allés faire un tour de Roger Rabbit’s Car Toon Spin. Si vous vous rappelez mon Trip Report en Californie de 2018, j’avais écrit que ma sœur et moi n’avions pas du tout aimé, n’ayant rien compris au ride. Mais entretemps, Liesbeth m’aura raconté dans la file d’attente de l’attraction (une petite demi-heure) le plot du film dont l’attraction est inspirée, ce qui au final m’a permis de beaucoup mieux apprécier à sa juste valeur ce dark ride. La file d’attente vaut elle aussi le coup, elle est remplie de références au film et Liesbeth a pu toutes me les expliquer, émerveillée d’être plongée dans l’univers d’un film qu’elle a souvent regardé avec son frère quand elle était petite. C’est ça parfois la magie Disney !


Le dark ride donc nous emmène dans le monde des Toons qui sont en danger à cause d’un méchant qui a fabriqué la Trempette, un produit vert qui efface définitivement les Toons et qui constitue la seule façon de les tuer. On poursuit donc les aventures de Roger Rabbit et de sa compagne Jessica à travers ToonTown, poursuivi par le méchant et ses deux fouines.

Grâce à Liesbêtise, ça a tout de suite beaucoup plus de sens !


Après ce dark ride fort plébiscité par Liesbeth, nous avons passé un peu de temps à profiter de la zone, qui est vraiment mignonne et tranche un peu avec le reste du parc. Pour l’instant, avec Critter Country, ce sont les deux seules zones du parc qui nous ont convaincues.


Plusieurs personnages étaient de sortie à Toontown, notamment Donald, Picsou, Dingo et Pluto. Nous voulions pouvoir au moins rencontrer l’un d’eux mais avec le manque d’organisation des Meet&Greets et le manque (surprenant) de respect des Japonais, nous avons attendu dix minutes en vain !


Un peu déçus de cela, nous avons quitté Toontown pour visiter la partie gauche du parc qui comporte les zones Westernland (Et pas Frontier étrangement…) et Adventureland.


Mais juste avant, nous avons fait un crochet par Fantasyland pour aller obtenir un troisième FastPass, ayant pris celui pour Splash Mountain deux heures auparavant. Notre choix s’est porté sur le très populaire dark ride Pooh’s Hunny Hunt, basé sur Winnie l’Ourson. Notre FastPass ne serait que pour la toute fin de journée. En plus de notre ticket FastPass, nous avons reçu de la borne un bon pour une partie gratuite à la Shooting Gallery de Westernland. Une chouette surprise, merci la magie Disney !


En route donc pour Westernland ! Westerland est assez petit ici : il s’agit principalement d’une allée qui mène à Big Thunder Mountain. Ça tombe bien, il s’agissait de notre objectif premier !

The Wildest Ride in the Wilderness!


L’attraction affichait un temps d’attente d’une trentaine de minutes. Globalement, les temps d’attente étaient ici bien plus raisonnables que pour Tokyo DisneySea et tant mieux ! Même le parc était moins bondé que son voisin. Pas trop de foule dans les allées, pas trop de files aux points de ventes, bref de chouettes conditions de visite !


Concernant ce Big Thunder Mountain, Liesbeth et moi avons vraiment beaucoup apprécié ! J’ai vraiment bien accroché au layout, doté notamment d’un beau final : une drop assez marquante (chose souvent absente sur les autres exemplaires) qui mène au splash final, avec un petit Headchopper offert par les os de dinosaures placés à cet endroit. Un beau final pour l’un des meilleurs Big Thunder Mountains !

Notez au passage les Japonais qui pratiquent leur sport national de salutation onride !


Après une Mountain, nous avons enchaîné avec une autre ! En effet, il était l’heure de pouvoir profiter de notre FastPass pour Splash Mountain pris en fin de matinée. Nous étions en milieu d’après-midi, la température avait un peu monté, c’était donc le moment idéal !

Une Montagne en cache souvent une autre !


Splash Mountain est un log flume ultra thématisé qui constitue l’attraction principale de Critter Country. L’attraction est basée sur Mélodies du Sud, un film mélangeant live-action et dessins animés (comme Roger Rabbit justement). L’attraction commence par un petit parcours flume en extérieur où l’on aperçoit le terrier de Br’er Rabbit parti à l’aventure. Puis après une première chute vient une longue section indoor avec partie dark-ride et une chute indoor. On y croise Br’er Bear et Br’er Fox (rencontré en Meet&Greet ce matin) en train d’essayer de capturer Br’er Rabbit pour le manger. A la fin, les deux comparses y parviennent et pour s’échapper, il n’y a qu’une seule solution : le plongeon, qui constitue la drop principale du ride. Enfin vient un final sous forme de partie dark ride avec de nombreux animatroniques et une autre chanson bien entêtante comme Disney en a l’expertise !


Splash Mountain c’est simple, j’adore ! Liesbeth a elle aussi été agréablement surprise par l’attraction ! Pas trop mouillés sur ce tour-ci, ce qui nous arrangeait bien vu qu’il faisait fort nuageux.

Alors Liesbeth, ça Zip-A-Dee-Doo-Splashe ?


Sortis de Splash Mountain, Liesbeth et moi sommes allés nous placer pour assister à la toute nouvelle parade de jour du parc : Dreaming up! La parade célèbre les 35 ans du resort tokyoïte. J’avais oublié de le préciser en début de trip mais le parc célébrait son 35ème anniversaire cette année-là avec pas mal de décors, d’évènements et de nouveautés, dont cette parade toute neuve !


La parade était juste fabuleuse ! Jamais je n’ai vu une parade aussi longue et dotée d’autant de chars ! D’abord nous avons eu droit à Mickey et Pluto, puis un char sur Alice au Pays des Merveilles accompagné de nombreux personnages du film (Chesire Cat, le Lapin Blanc, le Chapelier Fou, la Reine de Cœur, etc…), puis un petit char avec Pinocchio, une unité avec Minnie seule, l’imposant char des princesses ensuite, une unité Tic et Tac, un char de la Belle et la Bête, un autre avec Winnie l’Ourson, une unité de Donald et Daisy, après un char Baymaxx (on est bien au Japon après tout !), Marry Poppins (qui est bizarrement fixée à un mât) accompagnée de Peter Pan et Wendy sur un char londonien et enfin étrangement un petit char de clôture avec le sponsor de la parade.


Enormément de chars (j’en compte 12 au total), une flopée de personnages à pied également (Aladdin et Jasmine, le Grand Coquin, Bert et ses pingouins, les trois petits cochons, etc…), une musique dynamique, des Japonais en extase, tous en train de saluer leurs personnages préférés, bref, ce fut un très grand moment ! Liesbeth a tout simplement adoré et nous nous sommes beaucoup amusés à saluer les personnages de la parade. Pendant 15 minutes nous sommes tous deux retombés en enfance !

Mary Poppins embrochée et princesses en cage, ça c’est de la parade !


Une fois la parade achevée, nous avons fait un rapide crochet vers Big Thunder Mountain pour espérer prendre un FastPass pour refaire l’attraction en soirée, chose qui nous était encore possible, puis nous avons pris la direction d’Adventureland. Nous avons pris le temps de nous promener un peu dans ce qui est probablement la plus belle zone du parc. Après, le thème d’Adventureland me parle beaucoup et c’est mon land préféré dans le parc californien également.


La zone comporte les classiques Jungle Cruise, Swiss Family Treehouse et Enchanted Tiki Room dans une section basée plutôt sur l’exotisme, ainsi qu’une sous-section évoquant plutôt la Nouvelle Orléans et comportant Pirates of the Carribean.

Ambiance tropiques et robinsons !


C’est vers cette sous-section que nous nous sommes dirigés afin de faire un tour de Pirates of the Carribean qui n’est pas très populaire au Japon. Le temps d’attente de l’attraction n’a jamais excédé le quart d’heure de tout notre séjour.


Que dire de cette version tokyoïte de l’attraction ? Elle reprend le schéma des versions américaines mais ne m’a pas autant convaincu que la version californienne qui est selon moi la meilleure des quatre versions (en excluant Shanghai). Cette version-ci ne m’a donc pas marqué, ni dans le bon ni dans le mauvais sens. Un grand classique à faire quand même au moins une fois !


Yo ho yo ho, a Pirate’s life for us!


Nous sommes ensuite passés devant le symbole du parc, le Cinderella Castle qui est une réplique quasiment identique du château floridien. Nous en avons profité pour faire quelques photos en cette fin d’après-midi et de flâner sur l’esplanade juste au pied de celui-ci.

On flâne et on prend la pose, comme des milliers d’autres visiteurs


Ensuite, nous avons repris la direction de Tomorrowland afin de voir s’il y avait des attractions avec un temps d’attente décent. Chanceux, nous avons pu tenter l’expérience locale de Star Tours sans trop d’attente.


L’attraction est elle aussi passée en mode The Adventures Continue. L’extérieur de l’attraction est vieillot comme le reste de Tomorrowland. L’intérieur reprend la file des autres versions. Quant à l’attraction en elle-même, rien de nouveau non plus. Liesbeth, qui expérimentait l’attraction pour la première fois ; je ne sais plus si je l’avais précisé en début de Trip Report mais il s’agit de la toute première visite de Liesbeth dans un parc Disney, excepté quand elle était toute petite à Paris mais elle ne se souvient que de Dumbo donc voilà… Soit, première fois pour Liesbeth qui s’est retrouvée espionne du vaisseau sans trop comprendre pourquoi sa photo apparaissait sur écran, le speech étant en japonais. Je lui aurai fait un débriefing en fin d’attraction.


On a tous les deux beaucoup aimés ce Star Tours. Ne me demandez plus quels scénarios on a eus car je ne m’en souviens plus mais l’expérience nous a plu sans trop nous rendre nauséeux non plus (chose que Liesbeth redoutait un peu).

Petit vol en vitesse-lumière, rien que ça…


Le soleil commençait doucement à se coucher sur le sol nippon lorsque nous sommes sortis de Star Tours. Malgré cela, il y avait encore beaucoup de monde dans le parc avec plus d’une heure pour Space Mountain ou Monsters, Inc.

Bon, en fin de journée c’est déjà moins vilain ce Tomorrowland…


Nous sommes donc allés vers Fantasyland afin de trouver de petites attractions sans trop d’attente. Pinocchio’s Daring Journey n’affichait que vingt minutes, nous en avons donc profités pour rendre visite à la célèbre marionnette.


Tout comme Blanche-Neige, c’est assez effrayant pour les enfants mais dans une moindre mesure quand même. Nous apprécions tous deux ces petits dark rides pleins de charme.

Evitez de traumatiser vos enfants là-dedans, ils pourraient même en ressortir en ânes !


Nous avons également fait un tour de King Arthur Carrousel aux allures très médiévales. Le Carrousel joue en version orgue les classiques des musiques Disney. La nuit tombante, c’était très chouette de faire un tour de carrousel avec les magnifiques éclairages de celui-ci.

Un petit tour de manège plus tard…


Après ce petit tour de manège, Liesbeth et moi sommes allés au Center Street Coffee House, un restaurant à table situé au World Bazaar, la zone d’entrée que nous n’avions pas encore arpentée.


Le Center Street House est un petit restaurant américain d’antan sans prétention qui propose des plats occidentaux traditionnels. Nous avons apprécié ce petit moment pour pouvoir un peu décompresser, discuter et faire le bilan de la journée dans un cadre vintage évoquant le début du siècle dernier.

Itadakimasu!


Nous sommes ensuite allés nous balader un peu dans les boutiques du World Bazaar, dont notamment sa version de l’Emporium, la boutique de souvenirs principale du parc. Beaucoup de drôles de couvre-chefs à nouveau en vente ici !


Puis, nous nous sommes dirigés vers Big Thunder Mountain car il était bientôt l’heure de pouvoir utiliser notre FastPass. Mais juste avant, et puisque nous avions encore un peu de temps devant nous, nous nous sommes arrêtés à la Westernland Shootin’ Gallery afin d’utiliser notre bon obtenu pour une partie gratuite. Il s’agit d’un stand de tir qui permet d’activer de petites animations si l’on arrive à toucher des cibles. L’attraction est normalement payante et je ne l’avais jamais testée dans aucune de ses autres formes dans les autres parcs Disney.


On s’est bien amusés. Nous avions droit à 10 tirs, nous en avons fait cinq chacun et seule Liesbeth aura réussi à atteindre l’une des cibles. C’est que l’air de rien ce n’était pas si facile !

Des années d’entraînement aux darks rides interactifs ne m’auront été d’aucune aide ce soir…


Juste après cela nous avons donc utilisé notre FastPass pour faire un tour de Big Thunder Mountain dans la pénombre. C’était très amusant et j’ai vraiment repris plaisir à refaire un tour de cette très chouette version. Définitivement ma deuxième préférée après celle de Paris !

Dans le noir c’est encore plus Wild !


Sortis de là, nous sommes allés gentiment nous installer pour attendre la parade électrique du soir : Dream Light : the Tokyo Disneyland Electrical Parade, sorte de parade parallèle à la fameuse Main Street Electrical Parade.


Nous avions de très bonnes places pour assister à cette parade. Tous les Japonais restent assis pendant les parades, ce qui est parfait : beaucoup plus agréable pour tout le monde d’être assis en attendant et en admirant le show itinérant, et cela permet à chacun de bien tout voir. Ici, pas d’enfants sur les épaules de leurs parents !


La parade en elle-même était vraiment pas mal, mais ne m’a pas autant impressionnée que la Paint the Night Parade, ni offert d’émotions (principalement de la nostalgie) que peut me procurer la Main Street Electrical Parade. Mais je maintiens que c’est tout de même une très belle parade. Petite déception pour Liesbeth qui s’attendait à mieux et qui a préféré la parade de jour.

The Tokyo Disneyland Main Street Electrical Parade !


Après la parade, nous nous sommes rendus à Jungle Cruise dont le temps d’attente était fort court juste après la parade. Jungle Cruise a été l’une de mes révélations lors de mon séjour en Californie en 2018. De jour l’attraction me laissait assez de marbre mais de nuit, c’est une tout autre expérience avec un effet d’authenticité renforcée. Je tenais donc absolument à ce que Liesbeth découvre cette attraction de nuit !


Un skipper japonais nous a accueillis à bord de l’une des embarcations. Malheureusement pour nous, et comme nous nous y attendions, le speech était entièrement en japonais. Les Japonais dans notre embarcation ne semblaient pas très réceptifs au pauvre skipper. Mais sans comprendre le speech (qui fait quand même beaucoup dans l’attraction), nous avons pu profiter de l’amtosphère toute particulière de Jungle Cruise de nuit dont les décors ne sont éclairés que par une grosse lampe torche du bateau. On se croirait vraiment perdus dans la jungle, le tout a un côté beaucoup plus mystérieux et un peu stressant même, surtout quand le skipper est à fond dans son rôle. Un Must-do, enfin pour moi. Liesbeth n’a pas accroché tant que ça. Peut-être aurais-je du lui faire d’abord découvrir l’attraction de jour afin qu’elle ait un point de comparaison.

Pour l’humour japonais, on repassera mais pour l’atmosphère, c’est un must-do !


Une fois débarqués de Jungle Cruise, nous avions encore un petit peu de temps avant notre FastPass pour Pooh’s Hunny Hunt dont le créneau tombait dans la dernière demi-heure d’ouverture du parc. En attendant, nous avons été faire un tour de Dumbo The Flying Elephant, qui ressemble plus à un manège forain qu’autre chose.

Même de nuit c’est moche ça !


Enfin, nous avons pu nous engager dans la file FastPass du dark ride le plus prisé du parc : Pooh’s Hunny Hunt. Il s’agit d’un dark ride Trackless basé sur les aventures de Winnie l’Ourson. L’attraction est bien plus évoluée que ses cousins américains. Néanmoins, les scènes reprises sont plus ou moins similaires mais largement plus développées.

La dernière page de ce chapitre…


L’attraction emmène donc les visiteurs dans des pots de miels géants à la rencontre de Winnie et ses amis. L’attraction débute avec d’abord un arrêt devant un livre géant de Winnie the Pooh. Winnie et Jean-Christophe échangent des mots en japonais puis une page du livre s’ouvre et nous sommes amenés à plonger dedans !


Cela nous amène directement dans la forêt des rèves bleus. On peut y apercevoir la résidence de plusieurs personnages ainsi que Winnie qui passe en volant en tenant un ballon. Dans cette première vaste salle, on peut déjà apercevoir Tigrou, Bourriquet, Maître Hibou ou encore Petit et Grand Gourou.


Vient ensuite la fameuse scène de Tigrou. Celui-ci (sur écrans) vient sautiller gaiement. Les véhicules se mettent à suivre le mouvement et à eux aussi sautiller. Les décors environnants sautillent aussi ce qui accentue l’effet. C’est assez amusant !


Nous arrivons ensuite dans une section plus sombre avec la forêt plongée dans la nuit. On peut apercevoir Winnie l’ourson s’endormir et son esprit se mettre à rêver (avec un chouette effet où sa chambre se transforme en ciel étoilé). En suivant Winnie dans ses rêves, nous arrivons dans un monde psychédélique peuplé d’éléphants-abeilles (cette séquence ressemble à la séquence de la marche des éléphants de Dumbo pour vous donner une idée). Beaucoup de véhicules circulent et se croisent dans cette section dont l’esthétique me plaît moins.


Après avoir empruntés un tunnel, Winnie se réveille, alors qu’il est en train de dévorer des tonnes de miel. Puis nous arrivons à la dernière page du livre qui indique « The End ».


Notre avis résumé en une phrase : « Tout ça pour ça ? ». L’attraction est très jolie, avec de belles scènes, mais est extrêmement courte : seulement 4,5 scènes (sans compter l’introduction et la scène finale avec le livre géant) : la forêt de jour, la scène de Tigrou, la forêt de nuit (avec Winnie qui s’ennuie) et la scène psychédélique. Puis encore la mini-scène de Winnie qui mange du miel. Et c’est tout ! Certes, la scène du rêve psychédélique est plus longue mais esthétiquement c’est celle qui nous a le moins convaincue.


C’est à peine plus long que les homologues américains. Seul le système trackless apporte ici un réel plus. C’est donc une déception pour Liesbeth et moi.


Mais malgré cette déception de fin de journée, Liesbeth et moi avons passés tous deux une fabuleuse journée à Tokyo Disneyland ! Le parc possède tous les grands classiques de Disney plus quelques inédits comme Monsters Inc ou Pooh’s Hunny Hunt qui même s’ils n’ont pas été des coups de cœur ont apporté une fraîcheur bienvenue au parc. C’est d’ailleurs le gros défaut de ce Magic Kingdom : il est affreusement vieillot (et dans le mauvais sens, pas dans le sens vintage du Disneyland park d’Anaheim). Leur Tomorrowland est vraiment moche. Idem pour leur Fantasyland. Pas fan non plus de World Bazaar. Cela est d’autant plus accentué par la comparaison avec le sublime Tokyo DisneySea situé juste à côté. Les Meet&Greet sont aussi assez mal organisés et pour un parc Disney c’est assez regrettable. Enfin, le parc est tout comme son homologue floridien surdimensionné, détruisant un peu le charme et donnant le sentiment de se balader dans un centre commercial du divertissement en plein air…


Dans le positif, notons comme dit ci-dessus une offre d’attractions large et diversifiée, des employés très accueillants même s’ils ne maîtrisent pas forcément l’anglais, une offre en entertainment assez incroyable (cette parade de jour !), une propreté exemplaire et une très bonne gestion des flux (aucun sentiment d’étouffer dans les allées ou files). Malgré tout, il s’agit du Magic Kingdom que j’apprécie le moins pour toutes les raisons citées ci-dessus.


Mais nous avions encore une journée complète prévue sur le resort tokyoïte et plusieurs attractions à découvrir. Peut-être notre avis changera-t-il ? Réponse au prochain chapitre !


Petit résumé concernant cette visite :

Meilleure attraction : Splash Mountain (j’ai hésité avec leur Big Thunder Mountain)

Moins bonne attraction : Haunted Mansion Holiday

Meilleur spectacle : Dreaming up!

Meilleure zone à thème : Adventureland

Plus grosse surprise : Big Thunder Mountain

Plus grosse déception : Pooh’s Hunny Hunt

Avis général : Positif


Découvrez la suite de nos aventures au Japon en cliquant ici !

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

Recevez notre newsletter
  • Icône Instagram blanc