• Anthony Dernicourt

La Ronde (3/12)

Mis à jour : mai 29

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Amérique du Nord 2016 : De Montréal à The Big Apple

Avec Liesbeth et Mathilde - [Ce chapitre est dédié à la visite d'un parc à thème]

La Ronde est le premier parc visité du Trip. Nous nous sommes rendus depuis l'appartement de Mathilde jusqu'au parc en métro jusqu'à la station Jean-Drapeau, puis nous avons pris un bus reliant la station de métro au parc en seulement 5 minutes. Le bus est bondé, rempli d'adolescents bien bruyants, il fait très bon dehors, le parc risque d'être fort rempli...

En route vers la Ronde, depuis le métro


Nous n'avions pas nécessairement de grandes attendes de la Ronde. Nous savions que Canada's Wonderland et Six Flags Great Adventures seraient de bien meilleurs parcs. Cependant, nous étions très curieux de visiter notre premier parc Six Flags.


La Ronde, qui doit son nom à l'Île Ronde sur laquelle le parc est partiellement situé, a été inauguré en 1967 dans le cadre de l'Expo universelle de Montréal. Le parc est détenu par la ville de Montréal mais est géré par le groupe Six Flags depuis 2001.


Nous sommes arrivés au parc à 10h30. Celui-ci n'ouvre qu'à 11h et une grosse attente s'est déjà formée devant l'entrée du parc. Les barrières constituent une longue file d'attente qui mènent aux portiques de sécurité de l'entrée du parc.

Beaucoup de monde autour de nous pour cette journée ensoleillée à la Ronde


Vers 10h45, la file commence à avancer et nous passons rapidement le contrôle de sécurité où nos sacs seront brièvement fouillés et où nous passerons à travers des portiques de sécurité. Il faut savoir qu'à la Ronde, la nourriture personnele n'est pas autorisée. Nous n'avions dès lors pas osé prendre notre pique-nique avec nous, ni même quelques friandises. Cependant, la fouille de sacs est très superficielle, il ne faut donc pas hésiter à tout de même prendre de la nourriture avec soi !


Une fois le contrôle de sécurité passé, nous nous dirigeons vers les tourniquets d'entrée où nous remettrons nos tickets pour le Passeport Annuel Or que nous avions acheté en ligne pour 40 euro (alors que l'entrée simple individuelle aux guichets du parc est à plus de 60$). Notre passeport nous est directement remis et notre empreinte digitale (comme dans beaucoup d'autres parcs américains) est enregistrée. En 2 minutes, notre passeport était prêt !

La place d'entrée du parc, avec au centre un vestige de l'Expo 1967


Nous attendrons ensuite encore une dizaine de minutes au bout de la place devant des grilles qui seront alors ôtées. C'est parti pour une journée de parc !

L'attente finale avant l'ouverture du parc


Nous voulions commencer par le Monstre, le dueling wooden coaster du parc mais celui-ci n'est pas encore ouvert. Nous voyons non loin de là Ednör l'Attaque, le SLC Vekoma en provenance de Six Flags Astroworld. Les filles ne voulaient pas directement commencer par les attractions les plus fortes du parc, donc pas de Goliath immédiatement...

En fond, le Monstre encore fermé...


Pas de file à Ednör, nous traversons celle-ci qui dispose d'un peu de théma en début puis d'un horrible parc à boeufs heureusement bien vide pour direcement se retrouver en gare et embarquer en last row.


Je suis habitué aux SLC et je n'aime pas du tout ces attractions. Ayant encore fait le Vampire de Walibi Belgium deux semaines auparavant, c'est en trainant les pieds que j'embarque dans le train. Les deux filles trépignent et Mathilde stresse légèrement alors que nous entamons le lift. Ednör est joliment installé au dessus du lac du parc. Visuellement c'est très joli, mais onride c'est une belle bouse. Un SLC comme tout autre : vibrations et baffes au rendez-vous. J'avais prévenu les filles qui gardaient un bon souvenir du Vampire de Walibi, elles en ressortent avec un avis mitigé, approuvant le manque de confort de l'attraction...

Quelques photos d'Ednör l'Attaque


Juste après, je convaincs les filles de tester le Goliath, omettant volontairement de leur dire qu'il s'agit de la plus grosse attraction du parc. malheureusement pour nous, celle-ci n'est pas encore ouverte. Nous nous dirigerons donc plutpot vers les toilettes à proximité de l'attraction et nous irons plutôt tester Dragon, un family coaster indoor.


La file d'attente est également quasiment nulle et nous n'attendrons qu'un tour avant d'embarquer dans les petits wagons de l'attraction. Le train rouge quitte la station et entame un parcours indoor avec quelques décors bien kitsch mais l'effort d'y avoir tout de même installé des décors est apprécié à l'unanimité par le groupe. L'attraction est familiale, sans grosses sensations et assez smooth, idéal pour les familles. Un plus bel effort de thématisation aurait néanmoins été appréciable...

Le Dragon (et je ne parle pas de Liesbeth !)


En sortant du Dragon, nous constatons que le Goliath est ouvert. L'entrée de l'attraction est à proximité de celle d'Ednör l'Attaque mais aussi de chaises volantes que nous ne testerons pas.

Les chaises volantes classiques du parc


Goliath est un Hyper Coaster B&M de 53 mètres de haut. A son ouverure en 2006, c'étaient les plus hautes montagnes russes du Canada, surpassées deux ans plus tard par Behemot, puis en 2012 par Leviathan à Canada's Wonderland. L'attraction est dotée depuis cette année de la technologie VR sous l'appelation "Nouvelle révolution". Les riders ont le choix entre le mode VR ou le mode classique.


La file d'attente, un parc à boeuf à moitié couvert, se divise ensuite en deux parties : l'une pour le VR, l'autre pour le mode normal. Après une vingtaine de minutes d'attente nous arrivons à la bifurcation et optons pour le mode classique pour ce premier tour. Nous attendrons encore ensuite facilement 20 minutes pour rejoindre la gare.


Les opérations sur le Goliath sont catastrophiques. Il y a pas moins de 8 opérateurs sur l'attraction, mais malgré cela les trains sont lancés toutes les deux minutes, voire parfois trois minutes ! L'attente est donc longue et le débit très mauvais. Ce mauvais débit est du au VR : les visiteurs s'installent, mettent du temps à fixer leur casque VR, puis l'opérateur principal demande à ceux qui ne voient pas correctement dans leur casque de lever leur main. Un autre opérateur vient régler leur casque, ce qui prend un temps fou. Tant que tous les casques ne sont pas réglés correctement, le train ne part pas. Les trains sont constitués d'un mélange de passagers en mode VR et classique.


Nous embarquerons à l'avant-dernier rang et nous attendrons bien 3 minutes avant que le train ne démarre. Pendant ce temps, l'autre train attend très longuement sur les freins de fin de parcours...


Mathilde est fort stressée. En haut du lift, je demande à mes amies de lever les bras. Mathilde ne les lèvera qu'une petite seconde avant de se rattraper immédiatement à sa lap bar ! La descente est rudement efficace et le parcours se révèlera excellent. Des airtimes à volonté, un chouette parcours, le tout en douceur, avec de très faibles vibrations, l'ensemble est vraiment une formidable machine. J'approuve totalement, même si Goliath n'atteint toutefois pas le niveau d'un Shambhala ou de son homonyme néerlandais.

Il n'a pas un débit de géant, ce très bon Goliath...


Toutefois, l'expérience n'aura pas soulevé Liesbeth, préférant largement Shambhala. Quant à Mathilde, la pauvre sera sortie nauséeuse de l'attraction. Serait-elle sensible aux airtimes ? Le Shambhala l'avait déjà fortement retournée à Salou. L'avenir nous le dira car de nombreuses machines à airtime nous attendent dans les autres parcs...


Après avoir testé Goliath, nous retournons vers les artères principales du parc, entre Goliath et le Monstre, puis entre le Monstre et le Toboggan Nordique (la Wild Mouse du parc). Aux abords de ces allées se trouvent de nombreux stands de jeux et points de restauration. Mais aussi de nombreux flats rides (qui consistent les plus récents ajouts de la Ronde ces dernières années). Le tout est fort forain, sans réelle théma. On sent bien qu’on est chez Six Flags et pas chez Disney pour le coup.

Les stands de jeux du parc et les allées dépourvues de théma


Nous nous redirigeons vers l’entrée du parc afin d’obtenir une gourde rose gratuite que nous pouvions obtenir grâce à notre pass saisonnier. Cette gourde peut alors être remplie de soda pour seulement 0,99$. La gourde pouvant contenir au moins 50cl, cette offre est intéressante. Elle peut aussi gratuitement être remplie d’eau. C’est ce que nous ferons toute la journée. Il y avait aussi la possibilité d’upgrader la gourde rose en gourde bleue qui permet une recharge illimitée gratuite en soda pendant toute la saison.


Mathilde ne se sentait pas trop bien après le Goliath. Après avoir très longtemps attendu pour notre gourde, nous la remplirons et nous nous reposerons un peu à l’ombre en se rafraîchissant. En même temps, Liesbeth tentait d’obtenir du Wifi avec sa tablette car elle venait de recevoir ses résultats d’examens en ligne. Cependant, nous constaterons avec étonnement que le parc ne dispose pas de Wifi…

Petite pause gourde !


Il fait très chaud dehors (plus de 30 degrés), une attraction aquatique serait idéale pour la suite. C’est pourquoi nous nous dirigeons vers la Pitoune, le Flume du parc. Mais la file de cette attraction déborde et à vue d’œil, le parcours a l’air court et peu intéressant.

La Pitoune


Nous commençons ensuite à constater que les allées sont fort bondées. Nous reprendrons alors notre route vers le Monster qui semble ouvert (une voie seulement – pour rappel il s’agit d’un dueling wooden). Un opérateur se trouve en début de file de l’attraction. En nous approchant de la file, il nous annonce qu’il y a 1h30 d’attente ! Nous rebroussons immédiatement chemin. Il nous précisera toutefois que la deuxième voie devrait bientôt ouvrir pour faire baisser l’attente. Je m’en réjouis, j’aurai mes deux crédits !


Nous revenons sur nos pas et passons devant quelques flats rides et le Twist'n'Splash du parc. J’avais fort envie de tester cette attraction mais nous n’en auront malheureusement pas le temps.

AquaTwist, le Twist'n'Spash du parc


Juste à côté se trouve le Splash, le Shoot-The-Chute du parc. La file d’attente de l’attraction est bien remplie elle aussi : à cet instant de la journée, nous avions compris qu’il nous serait difficile de faire toutes les attractions et que nous devrons affronter de longs temps d’attente.


La question s’est posée quant au Flash Pass, un système coupe-file où l’on réserve virtuellement sa place dans une file avec un petit boitier électronique qui nous indique l’heure à laquelle nous pouvons faire une attraction sans passer par la file. En attendant que ce créneau horaire soit à terme, les visiteurs peuvent alors jouir d’autres attractions en faisant la file. Il était déjà midi passé, trop tard pour prendre un Flash Pass et le rentabiliser… Nous nous engagerons donc dans la longue file du Splash.

Longue file en perspective !


Nous aurons attendu un gros 45 minutes dans la file couverte. L’attraction aura connu un petit souci technique avant de redémarrer rapidement. Les abords de l’attraction sont légèrement décorés avec notamment un requin en plastique. L’attraction en elle-même est classique et mouille bien, tout ce qu’il nous fallait avec la chaleur pesante qu’il faisait. Nous en ressortirons bien trempés !

Splash !


En sortant de l'attraction, mon sac cassera. C'est donc avec un sac à moitié ouvert que je passerai la journée. Mais malgré cela, pas question d'interrompre notre visite, toutefois, pour un repas, une interruption s'impose quand même ; Nous commencions fortement à avoir faim. A la sortie du Splash, nous avions repéré un restaurant Thaï. Nous y prendrons chacun un plat à environ 10$ que nous mangerons en extérieur (pas de place intérieure, le restaurant étant plutôt un « stand »). La nourriture est correcte, la portion est généreuse.

Une pause s'impose !


L’estomac rempli, nous repartons vers le Monstre dont les deux voies fonctionnent. Nous demandons à l’opérateur le temps d’attente : 1h30 à nouveau, et ce parce que seulement un train circule sur chacun des circuits. Après une longue hésitation, nous nous lançons dans cette longue file d’attente…

L'entrée du Monstre, et une attente qui n'en finit pas !


Après avoir attendu effectivement quasiment 1h30 (on se sera occupé dans la file tant bien que mal) dans une file d’attente qui n’est pas longue mais qui n’avance pas, nous embarquons à bord du train vert (voie de gauche) du Monstre. Le train s’engage dans un lift très lent et on entame le parcours avec une descente peu inclinée et qui n’annonce rien de bon pour la suite de l’attraction. Au programme : vibrations, à-coups, parcours dépourvu de sensations, qui se traîne, bref, une véritable catastrophe ! Le comble est la non-synchronisation des deux parcours dueling.

La catastrophe ne mérite pas plus de photos !


Nous étions donc très déçus d’avoir attendu 1h30 pour une telle bouse. Et nous étions sidérés du débit du machin, avec des opérations horriblement lentes (les opérateurs prenaient en photo les visiteurs qui le leur demandaient avec leurs smartphones une fois dans le train, prenaient leur temps pour vérifier les ceintures, discutaient entre eux tranquillement, etc…). Avec un seul train sorti par voie, c’était un véritable scandale !

Après cette déception nous repartons vers l’opposé du parc où se trouvent deux autres grosses machines : le Cobra et le Vampire.


Nous commençons avec le Cobra, un Stand-up coaster Intamin avec des rails similaires à un B&M. Bonne surprise : l’attente semble plus que correcte ! La file parc à bœuf n’est que peu remplie et nous n’attendrons que 20 minutes. Premier Stand-up pour nous trois, c’était donc très curieux que nous observions valser devant nous les drôles de trains de l’attraction (enfin, le train car un seul était en circulation).


L’assise est assez fastidieuse : il faut adapter son harnais correctement et forcer sur le « siège » entre les jambes afin de pouvoir correctement toucher le sol. Je portais des tongs, et je craignais que cela soit un souci si mes pieds étaient amenés à quitter le sol du train. Pas de souci à ce niveau-là, mais l’assise fut assez inconfortable. Pourtant, la position amuse. Le parcours de l’attraction est sympathique et l’effectuer en position debout est particulier ! Nous avons tous les trois bien apprécié, même si l’on a senti que l’attraction était âgée : quelques vibrations légères, un ou deux à-coups, mais rien de méchant non plus. Notons un chouette airtime en milieu de parcours très appréciable en position debout !

La bonne surprise qu'est le Cobra


Après le Cobra nous irons remplir nos gourdes d’eau puis nous irons faire la Space Shot du parc baptisée Orbite. A nouveau une bonne vingtaine de minutes pour cette attraction où, comme pour les autres attractions du parc, les opérations des opérateurs sont très lentes. La Space Shot est située sur une plateforme sur le lac, ce qui ajoute un plus non négligeable à cette attraction. Mathilde et Liesbeth qui n’étaient pas habituées à ce genre de tour ont beaucoup apprécié !

Orbite


Nous poursuivons notre chemin, alors qu’il est déjà 17h passés, vers le Vampire qui cette année est en marche arrière. Le Vampire est un Inverted B&M, version clone des nombreux Batman présents dans d’autres parcs Six Flags ou à Parque Warner Madrid. Pour ma part, c’était mon premier B&M avec ce layout. Nous notons un peu de théma aux alentours de l’attraction (chose que nous n’avions plus vue depuis un bon moment) et nous attendrons également une vingtaine de minutes, avec seulement un train sorti.


Embarquement vers le milieu du train. Liesbeth et Mathilde redoutent la marche arrière et Liesbeth demandera même à une opératrice si l’attraction rend nauséeux à l’envers. Celle-ci lui répondra « Pas plus que les autres grosses attractions du parc ». C’est donc un peu réconfortés que nous prenons place dans le train. Le lift s’effectue, c’est étrange d’être en marche arrière. Puis le parcours commence avec la drop, suivie d’un looping, zéro-g-roll puis encore looping. Jusque-là tout se passe bien, le fait d’être à l’envers rajoute même du suspense car on ne sait pas ce qui nous arrive. C’est dès qu’il y a des virages que tout se gâte. On ne voit rien, on tourne brusquement, les corkscrew sont brusques, pas de temps d’anticiper. Alors même si l’attraction est confortable, on en sort lessivés ! Nous sommes tous les trois un peu barbouillés, surtout Liesbeth. Quel gâchis ! L’attraction semble intense et dotée d’un très bon layout mais impossible d’en profiter en marche arrière.

Le Vampire... en sens inversé !


En sortant de l’attraction, Liesbeth ne se sent pas bien du tout. Nous irons aux toilettes les plus porches où nous constaterons des vomis dans la plupart des cuvettes ! L’effet Vampire ! Nous irons nous installer sur des tables en extérieur afin que Liesbeth reprenne ses esprits. Elle boira un peu d’eau et on soufflera tous un instant. Malheureusement pour elle, son état ne s’améliore pas.

Pauvre Liesbeth !


Nous devions quitter le parc vers 19h30 car nous avions un bus à prendre en direction de Toronto le soir-même. Il nous restait encore pas mal d’attractions à faire et pourtant il ne nous restait pas beaucoup de temps, et Liesbeth n’était pas en état d’enchaîner de grosses attractions. Pour l’aider à reprendre ses esprits, nous déciderons de faire un tour de carrousel. Il y en a deux au parc : un à l’entrée et un non loin du Goliath. Notre choix se portera sur le second, le Galopant, car il s’agirait selon les panneaux du plus vieux Galopant au monde. Sauf que l’accès y est strictement interdit aux adultes ! Nous rebroussons donc chemin avec une pointe de déception.

Vous ne passerez pas !


A ce moment de la journée, les esprits s’échauffent et les filles en ont marre. Je veux pourtant au moins encore tester le Goliath en mode VR et faire les crédits manquants (encore 5 manquaient : la deuxième voie du Monstre, le Super Manège, le Boomerang, la Marche du Mille-Pattes et le Toboggan Nordique). Nous choisirons de faire le Toboggan nordique, suffisamment familial pour que Liesbeth puisse le supporter dans son état…


Nous attendrons encore une grosse demi-heure pour un tour de cette Wild Mouse et ce à nouveau à cause d’opérations catastrophiques : les opératrices laissaient partir des véhicules seulement remplis de deux personnes et un seul train circulait à la fois sur le parcours ! Au moment d’embarquer, Liesbeth ne se sent pas apte à faire l’attraction. Seuls Mathilde et moi-même embarqueront dans le véhicule, l’opératrice n’essayant même pas de combler les deux places vides derrière nous.

Toboggan nordique? Débit merdique !


Nous apprécieront notre tour de Wild Mouse, rien à signaler. Il est alors 19h et Liesbeth ne se sent plus d’attaque pour effectuer d’autres attractions. C’est donc l’heure de partir. Il reste quelques attractions à encore tester mais ce n’est pas grave, car nous avions encore une journée libre en fin de séjour à Montréal : cette journée sera consacrée à une deuxième visite de la Ronde, gratuite grâce à notre parc.


C’est fort déçus et en colère que nous nous dirigeons vers la sortie du parc. Nous irons au passage au service clientèle du parc exprimer notre mécontentement première fois que nous entreprenons telle démarche dans un parc d’attractions). L’employé accueillera nos critiques positivement en approuvant de nombreuses remarques (le débit pourri sur Goliath, le Vampire en sens inversé, etc…). La compassion de l’employé nous permettra de finir la journée sur une bonne note quand même, et nous reprendrons alors le bus vers la station de métro en ronchonnant un peu moins, satisfaits d’avoir pu se faire entendre.

Votre avis sur la Ronde les filles ?


En conclusion, La Ronde est un mauvais parc. Nous sommes trois à s’accorder là-dessus. Les opérations sont très lentes, la gestion des files et catastrophique. Ne sortir qu’un train sur les grosses attractions alors que le parc est rempli est un scandale. Le parc est moche, rempli de publicités et de couleurs criardes. La théma y est très pauvre. Il y a peu de zones d’ombre dans les allées trop larges et entourées de commerces et jeux d’adresse. Le parc ressemble à une énorme pompe à fric sans se soucier de la satisfaction de la clientèle. Et enfin, la collection des attraction est mauvaise : trois Vekoma pourris (dont deux pas encore testés), un dueling wooden calamiteux, un B&M gâché par la VR, un autre par le sens inversé, des attractions aquatiques très sommaires (le flume pas testé était un modèle minuscule), un surplus de flat rides vomitifs, etc…


Pour Mathilde et Liesbeth, c’est le pire parc d’attractions qu’elles aient visité : elles préfèrent de loin Walibi à La Ronde, c’est dire…


C’est donc très déçus que nous quittons le premier parc du trip, pour ensuite rentrer à l’appartement de Mathilde manger et récupérer nos affaires puis prendre la route vers la gare des bus (la mauvaise, avant de s’en rendre compte au dernier moment), en route vers Toronto pour la suite de ce trip !


Petit résumé de ce premier parc :


Meilleure attraction : Goliath

Meilleure zone à thème : La place d’entrée (et encore !)

Meilleure surprise : Le Cobra

Plus grosse déception : Le Vampire

Avis général : Très négatif

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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