• Anthony Dernicourt

California's Great America (3/16)

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California 2018 : 16 jours au Golden State

Avec Shaya - [Chapitre dédié à un parc à thème]

Initialement, notre visite de California’s Great America était mise en suspens. A première vue, l’offre du parc ne nous attirait pas plus que ça et j’avais lu un peu partout que le parc n’était pas terrible. Mais l’annonce de l’arrivée de Railblazer m’avait fait changer d’envie. Toutefois, l’ouverture du nouveau RMC à rail unique ne semblait pas se profiler et nous avions alors décidé de faire une croix sur le parc afin de pouvoir profiter de la ville de San Francisco un jour de plus, à moins qu’une ouverture espérée de Railblazer ne s’offre à nous en dernière minute. La veille du jour planifié pour une éventuelle visite, toujours pas de signe d’ouverture excepté un teasing assez flou de la part du compte Instagram du parc. La visite n’était donc plus vraiment d’actualité…


Mais comme dit dans le chapitre précédent, ma sœur avait oublié un sac dans la voiture de location. Il nous fallait donc retourner à l’aéroport de SFO. Le trajet aller-retour jusqu’à l’aéroport allait nous coûter 19$ chacun. Sachant que sur notre trajet initial vers California’s Great America nous étions censé passer par l’aéroport, nous avons dès lors décidé de changer nos plans : nous visiterions bel et bien le parc et sur le trajet du retour nous nous arrêterions récupérer le sac de ma sœur.


Après un solide petit-déjeuner à notre hôtel, nous avons pris la direction du parc en transports en commun. D’abord le BART depuis le Civic Center en direction de l’arrêt Coliseum Station. De là, nous avons pris un train Amtrak jusqu’à l’arrêt Santa Clara/Great America. A bord de l’Amtrak, où nous avions une connexion WiFi disponible, nous avons acheté en dernière minute nos billets en ligne pour le parc au tarif avantageux de 42$ taxes incluses (soit le tarif enfant au lieu du tarif adulte en caisse de 70$).

En route vers Great America, sous le… soleil californien,… hum hum...

Une fois arrivés à l’arrêt Santa Clara/Great America, nous n’avions plus qu’à marcher une bonne quinzaine de minutes avant de rejoindre l’entrée du parc. Le trajet nous a pris au total environ 2h (sachant que le parc se trouve de l’autre côté de la baie de San Francisco) et nous aura coûté une vingtaine de dollars chacun.


Nous sommes arrivés au parc un peu avant l’heure d’ouverture. L’occasion pour nous de prendre un plan du parc et d’analyser les diverses réjouissances qui s’offraient à nous. J’en ai également profité pour aller demander au bureau des Guest Relations si Railblazer serait par miracle ouvert mais la réponse fut malheureusement négative… Dommage !

Futures réjouissances en vue !

A l’entrée du parc se trouvait également un panneau annonçant qu’en ce jour le parc serait ouvert en mode opérations limitées, ce qui signifiait qu’un certain nombre d’attractions seraient fermées. Aucune grosse attraction annoncée fermée (bon, excepté ce satané Railblazer) mais cela nous a quand même refroidi. Après, en constatant qu’il n’y avait guère plus de 50 personnes devant les grilles d’entrée du parc, nous comprenions tout à fait la mesure.

Aïe aïe aïe, mais au moins, pas de crédit dans la liste !

10h et les grilles du parc s’ouvrent à nous ! Nous avons été scanner nos tickets online depuis notre smartphone aux tourniquets d’entrée. Il nous manquait toutefois un code barre et ma sœur n’a pas pu rentrer du premier coup. J’ai dû télécharger à nouveau les billets achetés au matin et nous avons alors pu obtenir sans souci le deuxième code barre.

On est entrés ! Par quoi allons-nous commencer ?

Nous avons ensuite été stoppés un peu plus loin devant une longue corde. Après quelques minutes d’attente, l’hymne national américain a retentit et les cordes ont été ouvertes. Comme tous les groupes d’adolescents qui nous entouraient ce jour-là, nous avons alors effectué un bon sprint en direction de Gold Striker, le wooden GCI du parc situé juste à droite de l’entrée.

C’est parti pour le GCI du parc, dont je trouve le logo assez vilain au passage…

Nous avons été parmi les premiers à pénétrer dans la file. Nous avons toutefois voulu attendre un train afin de pouvoir s’installer au dernier rang pour ce premier crédit californien !


De mémoire, il m’avait semblé avoir lu que ce Gold Striker n’était pas dingue, avec beaucoup trop de virages dans son parcours. D’extérieur, c’est aussi l’impression que j’avais en observant certaines portions du layout. Mais j’ai vite compris que j’avais eu tort…


Après avoir quitté la station, le train effectue une petite portion de parcours avec quelques petits G latéraux qui nous amène sur le lift. Au sommet du lift, le train plonge dans la first drop inclinée et recouverte par un tunnel en bois. Cette first drop arrache énormément, très efficace ! Ma sœur n’aura pas réussi à garder ses bras levés lors du premier tour dans cette drop ! Après, le train effectue des virages afin de rejoindre la gare. On passe juste à côté de celle-ci quand on a droit à un premier bel airtime sur une bosse. Puis on remonte dans un virage relevé avant d’avoir encore droit à un chouette airtime qui mène vers un second virage relevé. Puis l’on sort du second virage relevé et le train poursuit sa route sur une trajectoire accidentée, avec des cassures provoquant à chaque fois de beaux airtimes. Le train garde une très belle vitesse tout au long du parcours. Encore une chouette bosse à airtime qui nous amène sur un virage plongeant, de nouvelles bosses et cassures à airtime avant d’effectuer un dernier tronçon bien dynamique qui nous ramène en station.

Quelle folie ce GoldStriker !

Ce Gold Striker a tout pour plaire. Une assise confortable grâce aux trains GCI, un parcours avec une vitesse qui ne faiblit pas, un first drop qui arrache, pas mal d’airtimes, un parcours bien dosé, bref une très belle réussite et l’un de mes GCI préférés ! Même avis pour Shaya qui est enchantée de ce premier crédit pour lequel nous n’avions pas tellement d’attentes.

Remis de nos émotions, nous avons poursuivi notre chemin en direction du crédit suivant : Demon. Au passage, nous sommes passés devant Railblazer. Le ride est bel et bien fermé. Des techniciens RMC étaient dans les parages et des soudures étaient encore effectuées sur la structure. Une chose était certaine, il n’y aurait pas d’ouverture surprise aujourd’hui…

Bon ben c’est bien loupé…

Demon est un vieux looper Arrow Dynamics. L’attraction date de 1976. Pas d’attente pour ce vieux looper et embarquement immédiat pour le last. Ma sœur et moi avions un mauvais pressentiment, ça allait faire mal ! Le parcours est assez simple : après un petit passage dans un tunnel, lift, demi-tour, drop suivie de deux loopings (avec un plat entre les deux, assez étrange), puis remontée en passant dans un tunnel, freins, demi-tour, drop et deux Corkscrews. Bon, c’est pas dingue mais pas horrible non plus. Les Corkscrews passent encore relativement bien. Après un tour nous aura largement suffit.

Petit point positif pour ce crédit : il y a un effort de théma avec des passages dans des tunnels et juste avant les Corkscrews dans un gros rocher en forme de monstre.

Pas si démoniaque que ça ce Demon !

Nous avons ensuite poursuivi notre chemin en traversant la zone County Fair avant de rejoindre l’Action Zone où se trouvent plusieurs attractions à sensations fortes dans le fond du parc. Le second wooden du parc, The Grizzly, n’est pas encore opérationnel et n’ouvrira qu’à partir de 16h. La Drop Tower, Free Fall Intamin, est quant à elle ouverte mais nous passerons notre tour pour l’instant. Juste derrière celle-ci se trouve l’une des attractions les mieux thématisées du parc : Tiki Twirl. Il s’agit d’un Disk’O coaster Zamperla. L’attraction arbore, comme le suggère son nom, un thème Tiki. A nouveau, Shaya et moi-même avons pu embarquer directement dans le flat ride. Il s’agissait du premier Disk’O coaster de ma sœur. Elle a très bien apprécié ce type d’attraction, tout comme moi d’ailleurs.

Non non, pas Tiki Waka mais Tiki Twirl !

Juste à côté se trouvait la Wild Mouse du parc. Déjà un peu plus d’attente pour cette attraction-ci à cause d’opérations plus lentes (principalement dues aux visiteurs eux-mêmes qu’aux opérateurs). La Wild Mouse, appelée Psycho Mouse, est un modèle Arrow Dynamics. De mémoire je n’avais pas encore testé une Wild Mouse de ce constructeur. C’était bien sympathique mais je n’ai pas noté de grosse différence entre ce modèle et celui d’autres constructeurs.

Psycho Mouse

Nous avons ensuite quitté l’Action Zone pour nous diriger vers notre crédit suivant situé dans la zone Planet Snoopy. Le crédit en question est le petit Lucy’s Crabbie Cabbies, un junior coaster assez bien intégré à son environnement. L’opérateur a bien ri en nous voyant nous engager dans la file mais nous a laissé passer, et c’est bien là l’essentiel ! Nous avons eu droit à 6 tours sur ce petit crédit. Trois tours de base, et après un retour en gare foireux, l’opérateur a du relancer le ride pour trois tours bonus. Quelle chance… Enfin soit, +1 !

Prout prout 6 fois égal +1 !

Cela fait à peine une heure que nous sommes dans le parc et nous avions quasiment déjà fait le tour de celui-ci ! Nous sommes alors allés nous balader dans le parc aquatique de California’s Great America, Boomerang Bay, qui est directement intégré au parc (pas d’entrée séparée). Nous n’avions pas pris nos maillots avec nous et nous ne comptions pas nous baigner vu la température moyenne et les rafales de vent qu’il y avait ce jour-là. Cela n’a toutefois pas empêché certains Américains de se mettre en maillot et de profiter des infrastructures du parc aquatique. Le parc n’est pas très grand et la collection de toboggans proposée est très classique mais c’est déjà très bien en soi sachant que le parc est inclus dans le tarif d’entrée.

Oui mais non, trop froid pour faire splash !

La zone All American Corners succède à Boomerang Bay. Il s’agit plutôt juste d’une place où se trouvent quelques attractions. Enfin, nous sommes arrivés dans la plus sympathique des zones thématiques de Great America, à savoir Orleans Place qui comme le nom l’indique est une zone thématique sur la Nouvelle Orléans.

Quelques photos des zones de Great America

La star de la zone est incontestablement Flight Deck, le plus gros coaster du parc. Flight Deck a ouvert en 1993 et est le second Inverted B&M à avoir été construit. Pour Flight Deck, nous avons dû attendre une vingtaine de minutes. L’attraction ne tournait qu’avec un seul train et nous avions décidé d’attendre un peu plus longtemps afin d’être en First Row. Un peu de théma agrémente la file, bon point pour le parc ! Par contre la gare est en plein soleil et ça c’est tout de suite moins marrant…

Le parcours de Flight Deck est très court. Après le lift, le train plonge dans la First Drop inclinée puis aborde le looping avant d’effectuer une spirale qui nous fait reprendre de la hauteur avant de nous amener vers le Zero-G-Roll. Après cela, le train passe par-dessus la station avant d’arriver au-dessus du lac. Après une descente, le train déboule sur un Corkscrew avant d’entamer une spirale bien intense et de revenir finalement en gare.

Mon ressenti est mitigé. C’est une attraction sympathique, un gros engin avec un très bon confort mais excepté lors du Zero-G-Roll (que l’on aborde à pleine vitesse au premier rang) ou de la spirale finale, les sensations sont très légères. Bien mais sans plus…

Un bon Zero G Roll pour au final un reste assez fade…

Après avoir déjà découvert plus de la moitié du parc en moins de deux heures, nous nous sommes dirigés vers le Panda Express du parc pour notre repas de midi. Le Fast Food asiatique était très populaire, avec une longue file devant le stand toute la journée. Nous avons attendu une bonne vingtaine de minutes avant de pouvoir être servis. Comme d’habitude c’est excellemment bon !

Que serait un trip américain sans une étape Panda Express ?

Après avoir mangé, nous nous sommes dirigés vers la Star Tower, la tour d’observation du parc installée dans une boucle du parcours de Gold Striker (au niveau de la First Drop). L’attraction était censée être comme beaucoup d’autres fermée aujourd’hui mais le parc a finalement quasiment ouvert tous ses rides, et ce malgré la faible affluence. Une très bonne chose !

Petit point de vue depuis le sommet de la Star Tower, où l’opérateur était bien désagréable et n’avait manifestement pas envie d’être là aujourd’hui…

Star Tours ? Non, Star Tower, pour l’autre il faudra encore patienter…

Toujours en pleine digestion, nous avons continué avec une autre attraction calme, le Carrousel Columbia qui trône fièrement à l’entrée du parc. Nous avons opté pour le deuxième étage de ce joli manège.

Le symbole d’entrée du parc !

Ensuite, nous avons décidé de faire un tour du raft local. Le soleil commençait doucement à taper et nous avions envie de tester l’un des deux Water Rides du parc. L’autre water ride, un Shoot the Chute, était quant à lui fermé. Initialement, le raft était lui aussi censé être fermé mais a ouvert ses portes en début d’après-midi.

Ce fut la plus longue attente de la journée, environ 20 minutes. Le parcours fut bien sympathique et l’attraction s’est révélée bien traître, Shaya et moi sommes ressortis trempés, notamment à cause de bombes à eau qui explosaient le long du parcours, et de passages particulièrement humides qui succédaient après que la bouée soit retenue par des barrières avant d’être lâchée dans un torrent.

Rip Roaring Rapids, ça va mouiller des tshirts !

Nous avons alors pris une quinzaine de minutes pour se poser au soleil et tenter de sécher un maximum.


Une fois prêts à attaquer de nouveau les machines plus costaudes du parc, il nous restait encore d’autres gros crédits à découvrir, dont Patriot, un Floorless B&M situé près de l’entrée du parc. Le coaster était à la base un Stand Up qui a été reconverti il n’y a pas si longtemps que cela en Floorless et qui par la même occasion a changé de nom et a eu droit à une nouvelle peinture.

Nous avons embarqué en First Row pour mieux profiter de l’effet Floorless qui au final n’apporte rien pendant le ride. Le ride, parlons-en. C’est l’un des plus mauvais B&M que j’ai eu l’occasion de tester. Le parcours est dépourvu d’intérêt et on se mange même quelques baffes dans le harnais. Dommage, dommage…

Des baffes dans la gueule, c’est ça le patriotisme américain ? Eh bien non merci !

Nous avons alors refait un tour de GoldStriker, l’attraction étant située non loin de Patriot. Le Wooden avait entretemps bien chauffé et le ride n’en fut que plus fou et intense, voire un peu trop d’ailleurs. Ce deuxième tour m’aura un peu trop remué l’intérieur du crâne. Ça reste acceptable mais d’ici 5 à 10 ans, ça risque de ne plus l’être du tout… Toujours le même problème avec les Wooden classiques excepté quelques exceptions et c’est bien dommage…

Et c’est reparti pour la ruée vers l’or !

Après GoldStriker, nous sommes repassés devant RailBlazer, toujours désespérément fermé, avant de rejoindre à nouveau l’Action Zone. Les environs de RailBlazer sont joliment thématisés sur le thème des parcs nationaux américains. Great America semble faire de chouettes efforts d’intégration sur ses derniers ajouts et c’est un bon point à souligner.

Presque prêt mais pas ouvert… beuheuu… !

Dans l’Action Zone, nous nous sommes dirigés vers Drop Tower, la Free Fall Intamin. L’attraction a le même nom, logo et schéma de couleurs que la Drop Tower de Canada’s Wonderland, les deux parcs appartenant tous deux au groupe Cedar Fair. Après un quart d’heure d’attente, nous avons pu nous installer dans les nacelles de cette tour efficace comme il le faut !

La Drop Tower version Great America

Petit crochet par la zone Planet Snoopy pour aller tester le deuxième Junior Coaster qui malheureusement n’était pas opérationnel ce jour-là. Tant pis, ce sera loin d’être le seul crédit que nous allions manquer lors de notre séjour… Place à la suite !

Et un crédit potentiel manqué, un !

Une attraction qui nous intriguait était la seule attraction indoor du parc : Mass Effect: New Earth. L’attraction, située près de Boomerang Bay, est abrité dans un grand bâtiment en tôle pas très bien thématisé. Dans la file d’attente extérieure, nous recevons des lunettes 3D. Une vidéo nous explique l’histoire de l’attraction juste avant de pénétrer dans le bâtiment : Une nouvelle planète a été découverte et nous allons faire partie du voyage en direction de cette Terra Nova colonisée par les Hommes et où la vie semble être un paradis.

Tous les visiteurs sont alors invités à entrer en même temps dans ce qui semble être un cinéma 4D avec des sièges disposés en arc de cercle devant un écran géant intégré à un décor. Cela donne l’illusion de rentrer dans un vaisseau spatial, mais on est loin du niveau de Star Tour. Un opérateur, qui joue le rôle de notre pilote, nous accueille, nous balance quelques blagues et puis nous annonce que nous allons partir pour Terra Nova. L’écran s’ouvre et nous voilà dans l’espace. L’acteur simule que le vaisseau bouge dans tous les sens en s’agrippant aux barres devant lui pendant que nos sièges bougent : l’illusion toute simple prend plutôt bien. Puis nous arrivons à Terra Nova mais bien vite de gros monstres viennent nous attaquer. Tout au long, le pilote interagit avec nous. Finalement, tout est bien qui finit bien, nous survivons à l’attaque et sommes sains et saufs à Terra Nova.

Prêts à embarquer pour Terra Nova ?

Ce genre d’attraction me donne assez vite la nausée et ce Mass Effect n’aura pas fait exception. Ma sœur aura bien apprécié. Je trouve l’effort sympathique, Ça fait du bien d’avoir ce genre d’attractions dans un « parc à coasters ». Ça manque certes de finitions et de gros moyens mais ça a le mérite d’exister. Un point en plus pour Great America !

Nous avons ensuite voulu prendre une pause glacé en achetant des Dippin’ Dots, crème glacée en forme de petites billes. Mais devant la longue file du stand et les prix assez rédhibitoires, nous nous sommes rabattus sur du plus classique. D’autres stands Dippin’ Dots allaient encore croiser notre chemin au cours du séjour…

Petite pause glacée !

Après notre pause glacée, nous sommes allés tester le dernier crédit qui manquait à notre compteur, à savoir The Grizzly, le second Wooden du parc. L’attraction, supposée ouvrir pour 16h, tournait déjà depuis 15h. Nous avons attendu 15 minutes avant de pouvoir embarquer dans ce vieux wooden. J’avais peur d’un confort plus que lamentable mais Grizzly s’est révélé assez amusant. Certes, le parcours manque de punch, la first drop n’est que trop peu inclinée et on a l’impression que le train n’arrivera jamais à franchir le premier Camelback, un peu comme l’Anaconda, mais au contraire du Wooden français, The Grizzly est assez smooth pour son âge.

Pas si mal le vieux pépère !

Il est 16h30 et nous avions prévu de quitter le parc vers 17h, ayant largement fait le tour de toutes les attractions. Nous avons encore fait un crochet par la boutique souvenirs du parc avant de craquer un dernier tour de GoldStriker. Pour ma part, étrangement moins de secousses que lors de notre deuxième tour. Ce GCI nous aura vraiment beaucoup plus et c’est clairement la vedette du parc (en attendant RailBlazer ?).

Un peu juste au niveau du timing, nous avons dû alors nous dépêcher de quitter le parc et rejoindre un arrêt de tram situé non loin de l’entrée du parc. Autre itinéraire prévu pour le retour vers SF, avec un crochet par l’aéroport. Nous avons pris un tram, puis un CalTrain jusque Millbrae où nous avons rejoint le réseau du BART. Nous nous sommes alors arrêtés à l’aéroport, et après un moment de discussion avec une employée d’Hertz, puis avec le manager du point de location, nous avons pu récupérer le sac de ma sœur qui était bien soulagée pour le coup !

Encore un BART en direction du centre-ville et nous sommes rentrés bien fatigués à notre hôtel. Nous avons eu bien froid sur le trajet du retour : il y a de fortes rafales de vent dans la baie de San Francisco et les températures chutent très vite le soir. Nous n’étions pas préparés à cela et nous allions en payer le prix dans les jours suivants, mais ce sera pour les chapitres suivants…

Cette journée fut l’une des plus chouettes du séjour. Nous n’attendions rien de ce parc que nous avions un peu visité à l’improviste. Je remercie du coup ma sœur d’avoir oublié son sac dans la voiture de location, sans quoi nous aurions fait l’impasse sur California’s Great America. Il s’agissait du second parc Cedar Fair que je visitais après Canada’s Wonderland et je dois avouer qu’à nouveau je suis conquis par un parc de ce groupe. Le parc est bien entretenu, assez joli, a une offre assez complète (peut-être faudrait-il un dark ride en plus) et a quelques attractions bien sympathiques. Avec l’ouverture de RailBlazer (dont une pré-ouverture deux jours après notre visite, je ne vous raconte pas mon état quand je l’ai appris…), le parc s’enrichit encore et mérite pour moi clairement une visite !

Sinon, voici un petit résumé de nos impressions de la journée :

Meilleure attraction : GoldStriker

Pire attraction : Demon

Meilleure zone à thème : Orleans Place

Meilleure surprise : Gold Striker

Plus grosse déception : Patriot

Avis général : Très positif

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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