• Anthony Dernicourt

Tokyo DisneySea (2/16)

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Japon 2018 : 18 jours au Pays du Soleil Levant

Avec Liesbeth - [Chapitre consacré à un parc à thème]

Nous venions d'aterrir au Japon. Nous n'avions que très peu dormi dans l'avion. Mais nous étions excités comme jamais (enfin surtout moi !). Car pour ce premier jour sur le sol nippon, nous allions nous rendre au Tokyo Disney Resort, et plus particulièrement au parc à thème Tokyo DisneySea, souvent considéré comme le plus beau du monde, rien que ça !


Après une bonne quarantaine de minutes de bus pendant lesquelles Liesbeth et moi avons encore tenté de faire une micro-sieste afin d’être rechargés au maximum pour la journée, nous sommes arrivés au Tokyo Disney Resort. Nous ne logions pas on-site mais dans un petit hôtel situé à une trentaine de minutes en transports en communs du resort. Mais nous voulions directement aller visiter les parcs sans faire un crochet à l’hôtel pour ne pas perdre trop de temps.


C’est donc nos bagages à la main que nous avons débarqués à l’arrêt de bus de Tokyo DisneySea, le second parc à thème du resort inauguré en 2001. Nous avions décidé de passer la journée complète dans ce second gate. En effet, pas d’option Park Hopper au Japon. Les deux premiers jours doivent être attitrés à la visite d’un seul parc à la fois. Ce n’est qu’à partir du troisième jour que l’on peut aller d’un parc à l’autre au cours d’une même journée.


Premier contact avec Tokyo DisneySea : un globe géant à l’entrée du parc. L’entrée même est en réalité un hôtel (comme pour Disneyland Paris), ici le Tokyo DisneySea Hotel MiraCosta ayant un thème et une architecture méditerranéenne. A l’entrée du parc, un employé tente de nous expliquer, également dans un anglais très approximatif (rares sont les Japonais à maîtriser la langue de Shakespeare) qu’avant de pénétrer dans l’enceinte du parc, nous devions déposer nos bagages dans une consigne située près du parking du parc. Heureusement, la consigne n’est pas très loin (cinq minutes à pied) et nous ne perdons pas trop de temps à caser nos valises dans un grand casier.

Non, nous ne sommes pas à Universal !


Une fois les bagages en lieu sûr, c’est parti pour une visite de Tokyo DisneySea ! Une fois les portes d’entrée passées, Liesbeth et moi étions déjà émerveillés par la vue qui s’offrait à nous. Le symbole du parc, le Mont Promotheus, est un volcan qui trône fièrement au centre du parc, cerné par une ceinture d’eau qui décompose les lands du parc en différents ports.

Volcan droit devant !


Mais nous n’avions pas trop de temps à perdre car nous avions un objectif précis en tête : récupérer un FastPass pour l’une des deux attractions les plus populaires du parc dont les temps d’attente peuvent vite être astronomiques (plus de deux heures en moyenne !). Ces deux stars du parc sont Toy Story Mania! et Journey to the Center of the Earth. Je savais que les FastPass pour Toy Story Mania! Étaient généralement écoulés après 30 minutes (j’avais analysé pendant plusieurs semaines le temps d’attente et distributions des FastPass sur une appli), et vu que le parc était déjà ouvert depuis plus d’une heure, nous avons plutôt tenté notre chance pour Journey to the Centre of the Earth. En parlant d’appli, l’application officielle de Tokyo Disney Resort n’est malheureusement disponible qu’en japonais. Qui plus est, nous n’avions pas de WiFi dans le parc et pas de 4G. Dès lors, pas moyen de gérer nos journées avec nos smartphones, c’est une visite à l’ancienne qui se profilait pour nous !


Après une bonne marche rapide, nous avons atteint la zone Mysterious Island principalement constituée du volcan Mont Promotheus. Le cœur du volcan est le cœur de la zone. Nous nous sommes pris une claque monumentale en entrant dans la zone. C’est littéralement à tomber ! La zone est magnifique, les roches de volcan incroyablement bien sculptées, l’ensemble a un air de Discoveryland marin, bref on adore !

De la théma, de la théma et encore de la théma… Que demander de plus ?


Par chance il restait des FastPass disponibles pour Journey to the Centre of the Earth (que j’appellerai désormais Journey, plus court à écrire !) avec un créneau vers 17h. Les FastPass du Tokyo Disney Resort fonctionnent comme ceux de Disneyland Paris. Il suffit de scanner son ticket d’entrée (ou son smartphone, ce qui fut notre cas puisque nous n’avions pas de ticket physique) et on obtient en échange un ticket FastPass avec le créneau indiqué dessus. C’est donc bien en sûreté que nous avons rangés le précieux sésame dans notre poche. D’ici deux heures, nous pourrions déjà en prendre un autre. Mais en attendant, nous allions partir à la découverte du parc !


Après avoir rapidement fait le tour de Mont Promotheus, Liesbeth et moi nous sommes dirigés vers l’Arabian Coast, une grande zone à thème basée sur le Moyen-Orient. C’est une version XXL de notre entrée d’Adventureland. La zone est très vaste, très détaillée et il est agréable de s’y promener.

Encore plus beau qu’Agrabah !


Nous nous sommes dirigés vers l’une des attractions principales de la zone, le dark ride Sindbad’s Storybook Voyage. L’attraction est basée sur le conte des 8 voyages de Sindibad et n’est ici basée sur aucune Licence Disney. Il s’agit d’un boat ride à la it’s a small world! Très bien exécuté. Les Audio-Animatronics sont d’une fluidité assez incroyable (mention à la danseuse du ventre) pour des animatronics de cette dimension. La musique est assez entêtante également et les univers présentés (qui représentent chacun l’un des voyages de Sindibad) sont bien diversifiés tout en offrant une attraction cohérente dans l’ensemble. Ah, et le petit tigre de Sindibad est trop mignon aussi ! Bref, on a tous les deux beaucoup aimé cette première attraction !

Alerte chanson entêtante et adorable petit tigre droit devant !


A la sortie de l’attraction, nous avons flâné dans les boutiques de la zone Arabian Coast, avant d’atteindre la grande place qui constitue le sud de la zone. Sur cette place se trouve un imposant carrousel ainsi qu’un théâtre 4D qui était en réhabilitation lors de notre visite. Nous avons donc fait un tour de carrousel. Celui-ci, appelé Caravan Carousel, est constitué de deux étages et possède des figures du Génie d’Aladdin. C’est bien évidemment sur le dos d’un des Génies que j’ai pris place, Liesbeth préférant quant à elle un cheval classique.


Sur le dos de mon Meilleur Ami !


Après ce petit tour de manège, nous avons eu notre premier contact avec les toilettes japonaises ! De mon côté rien d’alarmant vu que je devais juste utiliser les urinoirs (qui atteignaient quand même étrangement le sol). Pour Lisbeth par contre, les cabinets furent une énigme. Dans le doute, elle n’a pas osé utiliser les différentes options proposées par la toilette fontaine. Notre premier réel contact sera donc ultérieur…


Une fois sortis des toilettes, nous avons continué notre découverte du parc. Après la zone Arabian Coast, nous sommes retournés sur Mysterious Island afin de profiter un peu plus à notre aise de ce chef-d’œuvre créé par les Imagineers. Journey affichait déjà plus de 90 minutes d’attente, heureusement que nous avions un FastPass pour plus tard. La seconde attraction du land, 20,000 leagues Under the Sea, ne présentait quant à elle qu’une petite vingtaine de minutes. Nous n’avons donc pas hésité à nous engager dans la file de ce dark ride inspiré du roman éponyme de Jules Vernes. La file commence dans une structure en spirale qui nous fait descendre plus bas dans le cratère immergé du volcan. En contrebas, on peut observer une silhouette connue, le Nautilus stationné au cœur du volcan. Puis la file se poursuit jusqu’au quai d’embarquement où nous sommes invités à embraquer dans des petits sous-marins pouvant accueillir 6 passagers. Les sous-marins sont étrangement des véhicules suspendus. Il s’agit de cabines complètement fermées dans lesquelles on se sent assez confinés, mais peut-être pas autant que dans Nemo Voyage Submarineà Disneyland.


Le dark ride nous envoie donc 20 000 lieuses sous les mers, où nous sommes amenés à faire des rencontres avec la faune et la flore locale. Tout devient de plus en plus sombre au plus notre voyage progresse, jusqu’à tomber sur des restes d’une civilisation ancienne et rencontrer des sortes d’aliens qui vivent dans les profondeurs.


Le dark ride est très sombre et nous a laissés assez perplexes. D’un point de vue technologique, rien de bluffant non plus. Pas mauvais mais pas marquant non plus.

Petite déception, nous avions peut-être mis les bars trop hauts…


Après ce deuxième dark ride un peu plus mitigé, nous sommes revenus vers la zone d’entrée du parc, le Mediterranean Harbor. Cette zone d’inspiration principalement italienne évoque l’architecture de l’Europe du sud avec en fond de toile le MiraCosta. Nous avons déambulé dans les diverses boutiques de la zone et avons effectué notre premier essai de merchandising japonais.


Il faut savoir que les Japonais sont très hypés lors de leur visite au Tokyo Disney Resort : ils s’y mettent à 200% ! Et cela se voit surtout au niveau vestimentaire ! Tous les couples/groupes d’amis ont des matching outfits, c’est assez impressionnant. Beaucoup d’accoutrements très extravagants, toujours assortis, sur le thème de Disney et souvent d’un très mauvais goût. Ils adorent également les oreilles Mickey et dérivés. Dès lors, les boutiques pullulent d’offres les plus ridicules les unes que les autres. Ne m’y méprenez pas, j’aime moi-même me mettre en mode Disney Fashion quand je visite un parc Disney et j’ai ma part d’accessoires, mais là c’est d’un tout autre niveau. Liesbeth et moi voulions nous mettre dans le bain et étions donc en quête d’un accessoire Disney à porter mais le mauvais goût aura pris le dessus et nous nous sommes finalement abstenus. Ce qui ne nous aura toutefois pas empêchés d’essayer une multitude d’oreilles et chapeaux d’une kitscherie sans nom !

Je vous montre le choix le plus classique ! Pire est à venir…


Après ce petit tour de boutiques, Liesbeth et moi avons poursuivi notre découverte du parc avec la zone American Waterfront, probablement ma deuxième préférée après Mysterious Island. La zone évoque plusieurs aspects des Etats-Unis toujours sur un thème maritime. L’entrée de la zone évoque plutôt les rues de New-York dans un style de briques rouges. Plus vient une plus large esplanade où trône fièrement la Tower of Terror locale. Un peu plus loin, un paquebot à quai est l’une des pièces maîtresses de la zone ; le paquebot S.S. Columbia qui comporte un restaurant buffet. Enfin, en poursuivant un peu plus loin, on rejoint un petit port de la Nouvelle Angleterre comprenant boutiques, restaurants et un théâtre.

Au pays de l’Oncle Walt


American Waterfront comporte également l’attraction Toy Story Mania! ainsi que le point de départ du DisneySea Electric Railway, un réseau de tram suspendu qui relie la zone à Port Discovery. Il y a également un grand théatre proposant une revue musicale à la Broadway assez courue et pour laquelle il y a un système de loterie afin de pouvoir obtenir un ticket pour l’une des séances. D’autres séances sont publiques mais l’attente peut parfois y être très longue. Liesbeth et moi n’avons toutefois pas réussi à comprendre le système de loterie ce jour-là.


Nous commencions doucement à avoir faim. Pour notre premier repas au Tokyo Disney Resort, notre choix s’est posé sur un quick service restaurant que nous avions repéré dans la zone Arabian Coast : le Casbah Food Court. Ce Food Court est constitué de trois sous-restaurants. Notre choix s’est porté sur le Flying Carpet Curry. Nous avons tous deux pris un plat au curry qui fut bon et abordable.

Premier repas sur le sol nippon : un bon curry façon Maghreb !


Après cette petite pause repas, Liesbeth et moi nous sommes dirigés vers la station de la zone Lost River Delta afin d’embarquer à bord d’un des bateaux de la Disney Sea Transit Steamer Line, un réseau de transport reliant les principaux ports du parc. L’idée était d’ici faire une petite pause digestive tout en admirant la beauté du parc sous un autre angle. Nous voulions également nous rendre à nouveau à American Waterfront car nous mourrions d’envie de faire un tour de leur Tower of Terror.

Le Sea Transit Steamer Line qui encercle le parc


Après être passés par le Mermaid Lagoon et l’Arabian Coast, nous sommes revenus vers l’entrée du parc et avons débarqué à hauteur de l’American Waterfront. La balade fut agréable et nous a permis d’avoir de beaux points de vue sur ce sublime parc.

Future réjouissances en vue !


Arrivés devant la Tower of Terror, nous avons dû affronter notre première grosse attente du séjour. Enfin, relative grosse attente car 40 minutes étaient affichées pour la Tower of Terror. Après un temps effectif d’une quarantaine de minutes, Liesbeth et moi sommes enfin entrés dans la Tower of Terror à l’architecture bien différente des autres Towers (si l’on excepte Mission: Breakout!).


Ici, la storyline de la tour est toute différente du Hollywood Tower Hotel. Nous sommes ici à New-York, dans une tour appelée ici le Hightower Hotel, dont le nom fait référence à son propriétaire, Mr Hightower, un explorateur étant revenu à New-York et ayant fait bâtir cet hôtel afin d’y exposer ses trouvailles. Au sein de sa collection, une statuette africaine maudite, qui serait apparemment responsable de la disparition de Mr Hightower lui-même, disparu dans l’une des cages d’ascenseur.


Les visiteurs sont amenés dans le pré-show où trône fièrement la terrible statuette. Sans vous spolier, ce pré-show est très bien fait avec de très chouettes effets spéciaux sur la statuette ! Celle-ci s’anime et lance à nouveau sa terrible malédiction !


Nous sommes enfin amenés à prendre place dans l’une des cages d’escaliers. A bord de l’ascenseur, on croise le fantôme de Mr Hightower ainsi que la statuette qui jette sa malédiction sur l’ascenseur. Les sensations sont similaires aux autres Tower of Terror. C’est très sympathique, le cycle a une durée plus que raisonnable et on s’amuse beaucoup !


Nous sommes sortis de là satisfaits. Liesbeth n’avait encore jamais fait de Tower of Terror à l’époque et trouvait cela assez soft du point de vue des sensations mais a bien aimé dans l’ensemble. Idem pour moi, j’ai beaucoup apprécié la variante thématique mais j’ai trouvé ça moyen en termes de sensations, ayant encore en tête la tour californienne qui m’avait parue plus intense.

Méfiez-vous de la statuette exposée dans cette tour…


Après cette première grosse attraction à sensations, nous voulions rejoindre Lost River Delta, la zone du fond du parc comprenant deux autres attractions sensationnelles : Raging Spirits et surtout Indiana Jones Adventure ! Pour nous y rendre, nous avons choisi d’emprunter le second moyen de transport du parc : le DisneySea Electric Railway, c’est-à-dire le tram suspendu. Nous avons tout de même attendu plus de 20 minutes avant de pouvoir embarquer alors qu’à pied cela aurait mis moins de temps, mais c’est aussi pour le plaisir d’expérimenter cette petite attraction.


A bord de celle-ci, nous nous sommes rendu compte du sport national japonais à Disney : faire coucou à tout le monde ! Littéralement tout le monde ! A bord d’attractions, les Japonais font des signes vigoureux de la main en direction des autres visiteurs qui se trouvent dans les allées/files d’attente. Au début, nous trouvions cela un peu excessif. Mais bien vite nous nous sommes pris au jeu et avons salué une multitude d’inconnus à bord des diverses attractions du resort !


Une fois arrives à Lost River Delta, nous avons d’abord fait un peu de repérage dans la zone. Première conclusion : le temple d’Indiana Jones est magnifique. Il s‘agit d’une sorte de grande pyramide Maya perdue dans la jungle. La zone est très boisée et cela rend très bien, on se croirait littéralement perdus dans la jungle. C’est une bonne chose car les autres zones manquent tout de même fortement de végétation.

Ça a quand même de la gueule tout ça !


Cela faisait un peu plus de deux heures que nous avions pris notre FastPass pour Journey. Nous pouvions donc en prendre un autre ! Notre choix s’est porté sur Raging Spirits car nous pouvions prendre un FastPass avec embarquement immédiat (le créneau était direct) et ainsi éviter les 50 minutes d’attente annoncées.


Raging Spirit est un clone d’Indiana Jones et le Temple du Péril à Disneyland Paris, soit un coaster Intamin pourvu d’une inversion. Sauf qu’ici le thème est différent : on parle ici d’un temple où divers esprits en colère enclenchent leurs forces contre les visiteurs. L’attraction est très joliment thématisée et cela rend encore mieux de nuit ! Quant au coaster lui-même, vous connaissez la version parisienne, c’est la même chose : des petites drops, un looping, des virages pas hyper confortables et le tour est déjà fini ! Pour le coup nous étions contents de ne pas avoir attendus pour cela !

Le clone spirituel du Temple du Péril


Nous avons ensuite hâté le pas jusqu’à Indiana Jones Adventure: The Temple of the Crystal Skull. Il restait encore fort heureusement des créneaux pour FastPass. Nous en avons donc profité et avons pu prendre notre troisième FastPass de la journée. Néanmoins, et contrairement à Raging Spirits, le créneau n’était pas pour tout de suite !


C’est une autre aventure que nous avons alors tentée. Notre premier réel contact avec les toilettes fontaines japonaises. Ce n’était pas très agréable, ni très efficace. Notons que dans les toilettes des dames, il y a possibilité de mettre une musique d’ambiance, option qui n’était pas présente chez les Messieurs. Drôle de concept quand même !


Nous avons alors quitté Lost River Delta pour rejoindre Mermaid Lagoon, une zone dédiée à la Petite Sirène et dans un style plus cartoon. La zone est la seule qui fait référence à un univers Disney et c’est peut-être ce qui manque le plus dans ce parc : on n’a pas vraiment l’impression d’être dans un parc de la compagnie aux grandes oreilles. Peu d’attractions liées à des licences Disney, peu de Meet&Greet, pas de parade, etc… C’est l’un des seuls reproches que je ferais à Tokyo DisneySea.

En route vers coquillages et crustacés…


Revenons donc à Mermaid Lagoon. La zone est principalement destinée aux enfants et tranche avec le reste du parc de par ses palettes de couleurs et son style plus fantaisiste. Ce qui nous intéressait ici, c’était le deuxième +1 du parc, le junior coaster Flounder’s Flying Fish Coaster. Juste avant, Liesbeth et moi avons acheté un paquet de popcorn (snack très répandu au sein du Tokyo Disney Resort aves de nombreux buckets en plastique à vendre aux designs les plus étranges les uns que les autres). C’est donc munis de nos popcorns que nous nous sommes engagés dans la petite file de l’attraction.


Rien à signaler pour celle-ci, c’est un junior coaster comme un autre. +1 et au suivant !

Deuxième crédit du séjour et on ne se sent déjà plus !


Nous sommes ensuite allés dans la grande zone indoor qui constitue principalement la zone Mermaid Lagoon. Celle-ci comporte des attractions pour enfants classiques d’un parc Disney, comme les parachutes ou le Demolition Derby. Ce qui nous intéressait c’était le spectacle joué au Mermaid Lagoon Theater. Nous voulions en effet un peu de magie Disney et surtout nous reposer un peu, le décalage horaire et la nuit passée dans l’avion commençant à se faire fortement ressentir !

Under the Seaaa, under the seaaaaa!


Le spectacle du théâtre, baptisé simplement Under The Sea, est un spectacle musical où le roi Triton, comme dans le film, organise un concert où ses filles viennent chanter. Le spectacle n’est pas dingue, on passe notre temps à voir une Ariel suspendue à des câbles voler dans les airs (ou nager dans l’océan en fait) chanter ses titres en japonais. De l’autre côté, un Roi Triton géant en Animatronic/marionnette, je ne sais plus trop, mène le spectacle. Ce Roi Triton peut faire peur, une remise à jour serait peut-être bien nécessaire.

Ce qui se cache derrière ce rideau est assez creepy, âmes sensibles s’abstenir…


Sortis de là, Liesbeth et moi nous sommes posés sur un banc pour nous reposer. Nous nous sommes couchés sur celui-ci et avons un peu fermé les yeux, sous le regard amusé des Japonais. Nous étions exténués mais nous voulions profiter du reste de la journée. Ce petit break s’imposait et notre hôtel était trop loin du resort pour pouvoir envisager un aller-retour.


Une fois un peu reposes venait enfin l’heure de pouvoir utiliser notre FastPass pour Journey ! Nous avions vraiment hâte de pouvoir tester cette attraction très prisée !

Finally!!!


L’entrée de l’attraction se fait à l’intérieur même du volcan Mont Promotheus. Car en effet, nous allions pouvoir nous rendre au cœur du volcan. Le logo de l’attraction qui marque l’entrée est très joli !

Le très beau logo de Journey !


La file d’attente de l’attraction semble assez abominable : une série de zig-zags dans l’antre du volcan, dans des couloirs assez confinés avec rien d ‘autre à voir que de la roche sculptée. Avec la file FastPass, nous avons attendu quasiment 30 minutes et nous trouvions cela déjà désagréable.


Au terme de la file, nous sommes amenés à emprunter un ascenseur qui nous mènerait au centre de la terre. L’ascenseur en question est bien évidemment un faux et il s’agit d’un pré-show en attendant de pouvoir accéder au quai d’embarquement. Une fois sortis des ascenseurs, nous arrivons donc dans la zone d’embarquement où défilent les véhicules similaires aux véhicules de Test Track mais avec un look tout autre !

Tout près du but pour aller explorer le centre de la Terre !


Une fois à bord, c’est parti ! Le véhicule s’engage d’abord dans un dédale de grottes de cristal. S’en suit ensuite une grotte envahie de champignons fluorescents. Pour le moment, l’aventure se fait à vitesse réduite ce qui permet d’admirer les décors en toute sérénité. Quelques étranges créatures inoffensives vivent parmi ces champignons. L’ensemble est assez joli avec ces décors en peinture avec effets de lumière noire.


Mais bien vite l’expédition devient plus angoissante en pénétrant dans un autre passage d’où se dégage de la fumée, des lumières plus sombres et un environnement beaucoup moins hospitalier. Le véhicule semble lui aussi accélérer. L’environnement est beaucoup plus sombre et inquiétant. Des signaux semblent indiquer que le volcan risque de rentrer en éruption à tout moment. Enfin, nous croisons un énorme animatronique assez impressionnant d’un gros monstre vivant au centre de la Terre. Une seule solution, prendre la fuite !


Le véhicule accélère d’un coup et remonte dans une longue spirale avant de sortir du volcan puis de redescendre une pente en extérieur (avec un très chouette airtime à le clef !) puis le véhicule replonge à l’intérieur et décélère bien vite avant de rejoindre le point de débarquement.


Liesbeth et moi avons adoré l’attraction ! Principalement pour la partie rapide au final ! Car le défaut principal de l’attraction est sa longueur. C’est extrêmement court ! On nous promet une expédition au Centre de la Terre mais au final, la partie dark ride est tellement brève que nous avons à peine le temps de nous immerger dans l’univers sous-terrain que nous sommes déjà en train de nous en échapper ! C’est un sentiment de trop peu pour cette partie dark ride, là où pour Test Track ou Radiator Springs Racer on a une durée plus que correcte. Ensuite, la partie rapide est rapide elle aussi ! Intense mais trop courte ! Si à la rigueur la partie dark ride aurait été un brin plus longue cela n’aurait pas dérangé et aurait été une belle apothéose pour le ride mais là non, deux courtes sections qui se succèdent, ça ne justifie pas les plus de 90 minutes d’attente souvent affichées !


Mais ne m’y méprenez pas, malgré ce défaut de durée, l’attraction reste fantastique et fut l’un de nos gros coups de cœur ! Nous aurions bien voulu en refaire un tour mais vu la longueur de la file standby, ça ne serait pas pour ce soir !


Liesbeth et moi avions quelques interrogations quant aux horaires des transports en commun pour pouvoir rejoindre notre hôtel (et donc savoir jusqu’à quelle heure nous pouvions rester dans le parc). Nous avions également des interrogations par rapport à ce typhon dont on nous avait parlé à l’aéroport. Nous sommes donc allés au kiosque d’informations du parc situé au niveau du globe géant à l’entrée. Quelle fut notre surprise quand nous avons constaté qu’aucune des employées du kiosque ne parlait anglais ! L’une d’entre elles avait une légère base mais avait énormément de mal à nous comprendre. Pourtant, Liesbeth et moi nous débrouillons très bien en anglais. C’est donc avec énormément de difficultés que nous avons obtenu une réponse pour les transports en commun. Par contre, elle nous a dit qu’aucun typhon n’était prévu pour les jours à venir. Nous étions rassurés donc !


Directement après, nous pouvions enchaîner avec notre FastPass pour Indiana Jones Adventures: Temple of the Crystal Skull. Retour donc à Lost River Delta de nuit. Grâce à nos FastPass, nous n’avons attendu qu’une dizaine de minutes contre plus d’une heure d’attente. L’attente se fait dans la chambre principale d’un temple maya. C’est une très jolie salle.

Pas très rassurant tout ça…


Contrairement à la version californienne, l’aventure se déroule ici au Mexique. Mais excepté quelques variations thématiques, le principe est le même. Il y a un crâne de cristal dans le temple qui est maudit et qui va nous jeter sa malédiction car nous ne l’avons pas respecté. Les véhicules, des grosses jeeps montées sur vérins fonctionnant comme des simulateurs, nous emmènent au cœur du temple où nous sommes amenés à faire face à des serpents, des insectes, des explosions, des pièges mortels, etc… L’aventure est très similaire à l’expédition californienne avec également le final de la grosse boule. Première fois pour Liesbeth qui a adoré l’expérience ! Idem pour moi, j’ai réussi à beaucoup mieux apprécier que lors de mes premiers tours à Anaheim.


Nous commencions à avoir faim à nouveau. Nous avions repéré un restaurant dans la zone Mysterious Island, au cœur du volcan, qui nous tentait bien : le Vulcania Restaurant. Celui-ci propose une cuisine traditionnelle chinoise. Nous étions en Asie, nous voulions manger asiatique, nous avons donc pris une table dans ce restaurant Counter Service.


A l’entrée du restaurant, les plats étaient exposés tels quels. C’est fait quasiment partout au Japon. Ça n’a pas l’air très appétissant comme ça mais c’est pratique quand on ne maîtrise pas vraiment la langue du pays !


Nous avons donc commandé le même menu tous les deux, incluant une boisson, un plat à base de nouilles et un dessert gélatineux.


Quelle fut notre surprise de découvrir que le plat en question était tout froid ! Des nouilles froides, de la viande froide, bref, pas du tout ce que nous avions en tête. Mais qu’importe. Néanmoins, une chose étrange se trouvait également au centre de notre assiette : un truc tout brun qui ressemblait fortement à un œuf mais qui dégageait une odeur assez nauséabonde. Ce truc était juste immangeable ! Bref, vous l’aurez compris, la cuisine chinoise ne nous a pas du tout convaincue ! J’ai quand même apprécié la gélatine, Liesbeth pas du tout.

Je vous présente la catastrophe du soir !


Une fois sortis du restaurant, nous sommes allés nous installer devant le plan d’eau du parc au niveau de l’entrée afin de pouvoir assister au show nocturne du parc : la version locale de Fantasmic! Fantasmic! Est mon show nocturne favori, que ce soit à Walt Disney World ou Disneyland Anaheim. La version japonaise était donc un impératif lors de cette visite ! Liesbeth n’avait pas trop envie de s’éterniser car elle était fort fatiguée et nous devions encore faire le check-in à notre hôtel mais j’ai réussi à la convaincre d’attendre la fin du show avant de rentrer.


Cette version diffère pas mal des versions américaines. La bande-son est différente même si elle reprend quand même le thème musical du show. Tout le spectacle est constitué de chars aquatiques là où le gros du show se déroule sur une montagne dans les autres parcs. Sinon, la storyline est la même : nous voyageons dans l’imagination de Mickey et les méchants tentent de prendre le contrôle. Mais nous sommes dans l’esprit de Mickey et celui-ci arrive à contrer les méchants, dont Maléfique qui se transforme en dragon géant. Notons l’usage d’un miroir magique géant dans lequel apparaît la Reine de Cœur. Bel effet supplémentaire absent des autres versions.


C’est les étoiles plein les yeux que le show s’achève. J’ai tout simplement adoré ! Différent des autres versions mais dans un bon sens, même si j’ai une légère préférence pour la version californienne.

Some imagination huh!


C’est donc exténués que Liesbeth et moi avons quitté le parc après 21h. Nous avons été récupérer nos bagages puis nous avons pris un train jusqu’à une station de métro afin de rejoindre notre hôtel. Nous nous sommes très rapidement endormis après cette longue et belle première journée au resort tokyoïte !


En conclusion, Tokyo DisneySea nous a impressionnés pour ses décors époustouflants et ses mondes originaux ! Nous n’avions pas encore pu tout découvrir en ce premier jour mais nous comptions d’office y retourner deux jours plus tard. Au final, plutôt que de courir d’un ride à un autre, nous avons préféré nous balader dans les zones du parc, prendre le temps de profiter de l’instant et des fabuleux décors. Le seul reproche mentionné précédemment est le manque de touches Disney dans le parc. Nous avions du mal à réaliser que nous étions dans un resort Disney au final. Et peut-être aussi les longs temps d’attentes aux différentes attractions, même si grâce aux FastPass nous nous en sommes bien sortis.


Petit résumé de la journée :

Meilleure attraction : Journey to the Center of the Earth

Moins bonne attraction : Flounder’s Flying Fish Coaster

Meilleur spectacle : Fantasmic!

Meilleure zone à thème : Mysterious Island

Plus grosse surprise : Indiana Jones Adventure: Temple of the Crystal Skull

Plus grosse déception : 20,000 leagues under the Sea

Avis général : Très positif


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À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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