• Anthony Dernicourt

Knott's Berry Farm (10/16)

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Californie 2018 : 18 jours au Golden State

Avec Shaya - [Ce chapitre est dédié à la visite d'un parc à thème]

En ce samedi, nous entrions dans les quatre derniers jours de notre séjour en Californie. Néanmoins, il nous restait encore deux destinations à découvrir : Knott’s Berry Farm et bien évidemment Disneyland. Sans trop vous spoiler, il allait s’agir des quatre meilleurs jours de tout le séjour ! Les deux destinations qu’il nous restait à visiter sont situés à Anaheim, à proximité de Los Angeles. Nous avons donc effectué notre check-out au Hollywood Le Bon Hotel et munis de nos valises, nous avons pris la Metro Red Line une dernière fois pour rejoindre le centre-ville. De là-bas, nous avons alors pris un bus qui nous a directement amené à… Disneyland !


Mais aujourd’hui, nous n’allions pas encore rendre visite à Mickey et ses amis. Nous avions d’abord prévu de visiter Knott’s Berry Farm. Pour cette fin de séjour, nous avons logé au Red Lion Hotel, situé à moins de 10 minutes à pied du Disneyland resort. Nous avons donc été déposer nos bagages à l’hôtel (sans encore pouvoir faire le check-in) et nous avons repris un autre bus pour rejoindre Knott’s Berry Farm, situé à 55 minutes en bus de Disneyland (contre 10 minutes en voiture, à souligner quand même !).


Nous sommes arrivés au parc vers 11h. Shaya était frigorifiée par la climatisation mise au maximum dans le bus alors qu’en extérieur il faisait relativement frais. La météo allait rester maussade toute la journée.


Munis de nos billets achetés en ligne, nous sommes alors entrés dans ce parc Cedar Fair ayant pour thème principal le Far West. Dès l’entrée, nous nous sommes aperçus que le parc était joliment thématisé et qu’une chouette atmosphère s’en dégageait !

C’est parti cowboy !


Nous sommes alors directement partis sur notre droite, passant devant la zone pour enfants Camp Snoopy et confirmant notre impression que le parc était très bien aménagé. Nous sommes arrivés dans une autre zone à thème, Fiesta Village, une zone mexicaine joliment thématisée avec ses nombreux bâtiments colorés.

Ça sent bon la bonne théma tout ça !


Premier crédit du jour : Montezooma Revenge. Ce coaster est un Shuttle Loop Schwarkopf, identique à feu la Turbine de Walibi Belgium. Plus jeunes, Shaya et moi adorions la Turbine et nous étions très excités à l’idée de pouvoir tester à nouveau un ancien modèle de Shuttle Loop !


Aucune attente et nous avons pris alors place en last row dans ces vieux trains dotés de leurs petites lap bars bien vintages. Après une vérification de la part de l’employé gérant l’attraction, le train est propulsé ! Puis vient déjà le grand looping, la flèche et retour en arrière. Deuxième flèche et retour en gare. Bref, vous connaissez l’expérience.


Notre avis ? A vrai dire nous avons été assez déçus. Dans notre tête, la Turbine était dotée d’une incroyable propulsion. A l’époque, nous n’avions même pas 15 ans et n’avions pas beaucoup de crédits au compteur.  Aujourd’hui, Montezooma Revenge a souffert d’une comparaison avec tous les coasters que nous avions pu tester récemment. A titre comparatif, je trouve le Psyké Underground bien plus intense. Pas de regret du coup !

Ouf, ici le train n’est pas resté bloqué dans le looping...


Mais malgré cette relative déception, Montezooma Revenge reste bien sympathique, confortable et avec de chouettes sensations. Très plébiscité par les enfants de 8 à 12 ans d’ailleurs, qui en enchaînaient les tours !


Après Montezooma Revenge, nous nous sommes dirigés vers un autre launch coaster (le parc en compte 3 au total), mais d’un tout autre calibre. Nous nous sommes engagés dans la file d’attente du très célèbre Xcelerator, Accelerator Intamin réputé du parc.


Xcelerator est situé dans la zone Boardwalk, tout au fond du parc. 10 minutes d’attente étaient affichées. Parfait pour nous ! Après avoir arpenté la file d’attente quasiment vide, nous sommes arrivés près de la station d’embarquement. Là la file se divise en deux : First Row ou reste du train. Pour ce premier tour, nous voulions en prendre plein la figure et avons donc opté pour le premier rang, qui nous a donc fait poireauter 20 minutes supplémentaires, l’attraction ne tournant qu’avec un seul train ce jour-là.


La file first row est en fait pour les deux premières rangées. Une chance sur deux donc de se retrouver au deuxième rang, chose que Shaya et moi tenions à éviter. Finalement, nous avons laissé passer deux personnes devant nous afin de pouvoir nous placer au tout premier rang.


Alors, que vaut l’expérience d’Xcelerator ? Un bon gros launch qui se fait bien ressentir, très similaire à celui de Stealth à Thorpe park. Puis vient le top hat, également similaire à Stealth et bien appréciable. Puis le train replonge et effectue des virages relevés à toute vitesse. Cette partie est bien plus anecdotique. Enfin, arrivée sur freins de fin de parcours.


L’expérience est courte, mais déjà plus longue que sur un Stealth ou un Kingda Ka. L’attraction est de haute qualité et nous avons tous deux fort apprécié. Mais dans le genre launch coaster, notre préférence va à Full Throttle testé la veille, qui l’emporte grâce à un parcours plus varié. Mais il n’empêche que nous avons adoré Xcelerator !

On n’a pas pété un câble pour ce coaster, mais on a quand même fort bien aimé !


Après Xcelerator, nous avons encore été faire un crédit, la Wild Mouse du parc situé juste en face de l’Accelerator Intamin. Nous avons attendu un petit quart d’heure pour cette Wild Mouse Mack assez récente. Rien de spécial à signaler pour celle-ci : +1 et puis voilà !

Quelques virages en épingle à cheveux plus tard…


Juste en face se trouvait Hangtime, le tout nouveau crédit du parc inauguré quelques petites semaines auparavant. Nous avons voulu tester le coaster Gerstlauer mais, effet nouveauté oblige, l’attraction affichait 120 minutes d’attente. Non merci, ça sera pour plus tard !

Oui mais non, tes belles courbes ne valent pas ce prix-là !


Nous avons donc décidé d’aller se restaurer. Nous nous sommes d’abord baladés dans la zone Ghost Town. Cette zone est un peu le cœur névralgique du parc. Il s’agit d’une reconstitution de ville Western avec de nombreuses animations, personnages d’époques déguisés, artisans, boutiques et points de restauration. Le tout est animé et possède une très chouette atmosphère. Nous y avons un peu déambulé, en passant dans quelques boutiques et à la quête d’un point de restauration rapide et abordable.

Je me rends compte n’avoir que très peu de photos de la zone, alors voilà ce que j’ai…


Nous avons opté pour une part de pizza ainsi qu’un soda. De la malbouffe bien classique. Nous avons mangé en extérieur dans la zone Ghost Town d’où nous pouvions profiter de l’animation des alentours.


Puis, afin de digérer tranquillement, nous avons décidé de faire un tour dans l’un des dark rides du parc : Calico Mine Ride. L’attraction pourrait à première vue être confondue à un train de la mine, mais c’est bien d’un dark ride dont il s’agit.


Nous n’avons attendu que cinq petites minutes et avons embarqué dans le dernier wagon de notre train. L’attraction est une balade dans les mines, passant à l’extérieur, en intérieur, dans des grottes et des scènes animées avec un bon nombre d’Audio Animatronics. Ce fut une très bonne surprise ! Malgré son âge, l’attraction est bien conservée et vaut le coup. A faire lors d’une visite !

C’était loin d’être la Calamité cette mine !


Juste à proximité se trouvait le train qui faisait le tour du parc (ou du moins une partie du tour du parc) : le Calico Railroad. Il s’agit d’une très belle attraction, avec une belle locomotive à vapeur dégageant pas mal de fumée et une odeur particulière. Authenticité ! Toutefois, nous n’aurons pas eu le temps d’en faire un tour…

Ça sentait bon l’authenticité cette vapeur !


Nous avons poursuivi avec le second dark ride du parc, beaucoup plus récent que Calico Mine Ride : Voyage to the Iron Reef. Ce dark ride interactif 3D est situé dans le fond du parc dans la zone Boardwalk. Nous sommes emmenés dans les profondeurs marines pour affronter d’obscures créatures.


Nous n’avons attendu qu’une dizaine de minutes pour ce dark ride tout neuf. Alors, que valait-il ? Mieux que Justice League: Battle for Metropolis testé la veille à Six Flags Magic Mountain ?


Eh bien pas du tout. Le gameplay était assez bon, on se prenait assez vite au jeu mais l’attraction était dotée d’une 3D de très mauvaise qualité ! Images très floues et qui partent dans tous les sens, et donc mal de crâne assuré à la fin du tour !

Encore plus flou que dans les plus profonds abysses…


Après avoir découvert les deux dark rides du parc, nous nous sommes à nouveau penchés sur les coasters du parc. Prochain objectif : Pony Express, un Motocoaster custom Zamperla.


Mais avant, nous avons dû affronter la file d’attente de l’attraction qui semblait fort plébiscitée. Nous y avons attendu environ 35 minutes. Pendant cette attente, nous avons pu voir des hordes de chevaux propulsés sur ce track qui semblait relativement court.


Nous avons pris lace au dernier rang sur nos bien beaux chevaux (enfin poneys vu le nom de l’attraction !). Et c’est parti ! Launch sympathique mais sans plus, puis demi-tour en virage qui nous amène sur un Camelback étiré. Puis vient un changement de direction avant de pénétrer dans une sorte de grange dans laquelle on effectue un autre virage dans le noir. Et enfin, dernier Camelback sur lequel se trouvent les freins de fin de parcours. Et c’est tout !


L’attraction est vraiment trop courte ! Il s’agissait du premier Motocoaster testé par Shaya et elle a vraiment adhéré au concept. Mais nous étions tous les deux d’accord : c’était bien trop court. Pas mauvais, juste trop bref. Dommage…

Vraiment Express ce Pony…


Ensuite, toujours dans la zone Ghost Town, nous avons pris la direction du Log Flume du parc, Timber Mountain Log Ride, et ses 30 minutes d’attente.


Après une file d’attente qui est passée relativement vite (bon débit et petit moment de fou rire également entre nous), nous voilà prêts à embarquer dans ce vieux Log Flume au thème minier également.


Ce fut une excellente surprise ! L’attraction est longue, très bien thématisée, dotée de scènes de dark ride et de belles descentes. Ce Log Flume m’a fortement fait penser à Splash Mountain dans son genre. On voit d’où le voisin aux grandes oreilles a été chercher de l’inspiration (pour une fois que c’est dans ce sens, on peut le leur pardonner !)

Zip A Dee Do… Ah… Non en fait !


Sortis de ce très chouette Log Flume, nous sommes revenus dans la zone Boardwalk pour revenir sur des attractions plus sensationnelles. Nous avons opté pour Supreme Scream, les Turbo Drop du parc qui étaient au nombre de trois !


Un petit quart d’heure de queue avant de pouvoir prendre place dans l’une des trois nacelles. Montée rapide, puis petit moment de pause au sommet avant de redescendre. C’était sympathique, avec une chouette sensation de chute, sans être mémorable non plus. Mais nous avons tous deux trouvé ce Supreme Scream plus efficace que Lex Luthor testé la veille. Comme quoi !

Supreme Scream, trois pour le prix d’un !


Après Supreme Scream, nous avions envie de nous prendre un petit snack. Nous avions repéré un Starbucks à l’entrée du parc. Nous nous y sommes rendus et avons tous deux pris un Frappuccino. Notons qu’il nous aura fallu sortir de l’enceinte du parc pour nous rendre au Starbucks qui se trouvait en réalité hors de celui-ci, dans une zone appelée California MarketPlace, une sorte de DownTown Disney à sa manière (et son échelle).


Nous sommes ensuite à nouveau rentrés dans le parc pour la suite des festivités. Déjà 16h passés et nous n’avions testé aucun gros coaster excepté Xcelerator. Et la raison est très simple : les temps d’attente étaient très élevés ce jour-là. Nous avions donc sélectionné uniquement les attractions ayant un temps d’attente inférieur à 40 minutes car nous ne voulions pas perdre trop de temps bloqués dans des files. Mais mine de rien, il nous restait encore énormément de choses à découvrir.


Nous avons donc d’un commun accord décidé que nous affronterions désormais de plus longues files d’attentes afin de pouvoir tester les 5 crédits qui nous manquaient encore au compteur.


Notre prochaine étape fut le Spinning coaster Mack du parc : Sierra Sidewinder. Le petit Spinning coaster est situé dans la zone Camp Snoopy et annonce 50 minutes d’attente.


La file d’attente se trouve au centre du parcours. Shaya et moi avons pris notre mal en patience et nous sommes occupés comme nous le pouvions. Au final, nous n’avons attendu qu’une quarantaine de minutes.


L’attraction est un chouette petit Spinning Coaster. Peut-être pas aussi bon que D’Wervelwind à Toverland car d’un autre calibre, mais bien smooth, avec de bonnes rotations, bref une chouette petite attraction ! Peut-être aussi un peu trop court comme expérience, surtout avec quarante minutes d’attente, mais idéale pour un public familial.

Sierra Sidewinder, mignon tout plein !


Après Sierra Sidewinder, nous avions envie de tester un plus gros engin ! Après consultation sur l’App du parc des temps d’attente des diverses attractions (pas toujours à jour), nous avons opté pour Silver Bullet, le gros Inverted B&M visible depuis l’entrée du parc et prenant place en plein milieu de celui-ci.

C’est parti pour le bon vieux gros B&M Old School !


A nouveau quarante minutes d’attente dans un gros parc à bœuf sans vraiment de théma. Nous avons comme d’habitude opté pour le dernier rang. Harnais baissés et c’est parti !


Après le lift vient bien évidemment la first drop inclinée comme sur la majorité des Inverted B&M. On arrive alors sur un bon gros looping vertical et on enchaîne avec un Overbanked turn. Puis vient le Cobra Roll sur lequel les visiteurs ont vue en entrant dans le parc. Juste après vient le très bon Zero G Roll suivi d’une hélice. Puis le train continue sa course en enchaînant deux Corkscrew, pris dans deux sens différents au-dessus d’un bassin d’eau. Enfin, une spirale bien intense toujours au-dessus du bassin vient clôturer le layout de l’attraction.


Silver Bullet est très classique dans ses inversions et enchaînements mais c’est l’un de mes B&M préférés du séjour. Tout est très bien dosé, entre G positifs et négatifs. L’attraction est bien intégrée et d’un confort irréprochable. J’ai beaucoup apprécié, Shaya un peu moins, trouvant cet enchaînement d’inversions toujours un peu fade mais partage mon avis et approuve qu’il s’agit du meilleur B&M testé lors du séjour. Les B&M californiens ne sont clairement pas les vedettes du Golden State, souvent trop classiques par rapport au reste de l’offre des autres gros coasters locaux. Mais Silver Bullet est un très bon exemplaire à mes yeux !

Une belle réussite ! On peut dire qu’ils ne se sont pas tiré une balle dans le pied avec ce coaster !


Autre attraction bien typique de Knott’s Berry Farm dont je n’ai pas encore parlé et que nous avons recroisée (car déjà croisée un peu partout dans le parc auparavant) : les calèches qui effectuent un tour sur une piste surélevée à travers le parc. Il s’agit de Butterfield Stagecoach. J’ai trouvé ça très sympa (même si nous n’avons pas eu le temps d’en faire un tour). Shaya était moins fan, en voyant ces pauvres chevaux tirer ces grosses calèches chargés d’Américains en surpoids à longueur de journée. Mais quand même, c’est vraiment à nouveau une attraction authentique qui contribue à donner un charme de dingue à ce parc !

Et avec en plus un parcours plus long que Pony Express !


Nous nous sommes ensuite dirigés vers notre énième Panda Express du séjour ! Nous en avions repéré un dans la zone Calico Park et nos estomacs venaient de se réveiller. Un repas pas cher et toujours très bon. Ce poulet à l’orange, une tuerie !


La nuit commençait à tomber et il nous restait encore quelques crédits à tester. Avec un estomac bien rempli, nous avons décidé d’opter pour la plus calme des options restantes (en omettant le Kiddie coaster de Camp Snoopy que nous avons volontairement zappé par manque de temps), à savoir Jaguar, un Tivoli Custom de Zierer.


L’attraction se situe dans la zone Fiesta Village et serpente au-dessus de la zone. La file d’attente et la gare se trouvent dans une pyramide maya. Nous avons tout de même attendu quasiment 30 minutes pour faire cette attraction, avec une attente pas des plus agréables dans la pénombre de ce temple maya. Mais l’ensemble est très bien thématisé donc bon, on ne va pas faire nos difficiles !


Jaguar est doté d’un très long train. Le parcours est très familial, long, et doté d’étranges passages (de grandes lignes droites). Pas d’énormes sensations mais un confort qui passe encore bien pour ce type de family coaster généralement peu agréable et soumis à d’agaçantes vibrations. Pas mauvais mais pas mémorabe.

Jaguar et ses étranges lignes droites…


Sortis de Jaguar, la nuit était tombée. Nous voulions encore pouvoir tester les deux grosses attractions qui nous manquaient au compteur, à savoir HangTime et GhostRider. Les deux rides fortement populaires se sont maintenus à 2 heures d’attente une bonne partie de la journée. En ce début de soirée, toujours 2h d’attente pour GhostRider mais une attente de « seulement » 1h20 pour HangTime. Et dire que nous l’avions zappé ce matin car il était à 45 minutes d’attente. Grosse erreur !


Hangtime est la nouvelle attraction du parc et la seule nouveauté californienne 2018 ouverte lors de notre visite en juin (autant dire qu’ils prennent leur temps pour inaugurer leurs nouvelles attractions !). Il s’agit d’un Infinity Coaster Gerstlauer doté d’une chute allant au-delà de la verticale et diverses inversions. L’attraction se trouve dans la zone Boardwalk (apparemment à l’emplacement de l’ancien Boomerang du parc) et a pour thème le surf.


De nuit, l’attraction est sublime notamment avec un très beau jeu de lumières sur la structure. D’un point de vue théma c’est assez faible, avec quelques références au surf dans la file en parc à bœuf sous le coaster mais rien de plus. De jour c’est donc beaucoup moins beau (sans être moche hein) mais de nuit, les lumières font le tout !


Nous avons donc patienté plus d’une heure, ayant bien le temps d’observer le parcours qui passe tout autour de nous. Beaucoup de monde dans la file qui avance tout de même correctement grâce à des opérateurs efficaces (et ce fut le cas sur tout le parc, au contraire des parcs Six Flags). Enfin, nous nous approchons de la station d’embarquement où un panneau indique que les opérateurs n’acceptent pas des demandes pour l’accès à une rangée particulière dans le train.


Nous avons dès lors calculé afin de laisser passer des personnes devant nous pour nous garantir le premier rang. Des visiteurs avec Fastlane ont failli nous prendre notre place, mais heureusement ce ne fut pas le cas, notre stratégie s’est bien avérée payante !


Et c’est donc en first row que nous avons embarqué dans les trains Gerstlauers munis fort heureusement de laps bars ! C’est tout euphoriques que nous sommes partis de gare pour ce tour d’HangTime by night !


Le train effectue donc son ascension du lift vertical qui mène sur la drop plus que verticale et freinée au départ. Très bonne drop, avec cette section de freinage, où le train se stoppe un instant à l’instar des Dives B&M, et qui apporte sa petite dose de stress. Puis le train s’engage dans la première figure appelée Negative-G-Stall Loop (merci RCDB) qui consiste en un changement de direction au sommet d’une remontée qui nous fait plonger dans une sorte d’Immelman. Puis l’inversion suivante est une sorte de top hat inversé. Le train passe ensuite une sorte de fer à cheval qui débouche sur une bosse à airtime (qui fait bien plaisir !) et vient alors le Cobra Roll qui curieusement est l’inversion finale.


Alors, ce HangTime ? Pas terrible en fait. Un parcours assez court, un enchaînement d’inversions qui n’apportent rien de nouveau malgré l’originalité de certaines figures et déjà un syndrome de vibrations précoces ainsi qu’un à-coup dans le parcours (décidément, Gerstlauer ce n’est vraiment pas ça pour les plus grosses installations…). Ce n’est pas mauvais (et sûrement bien mieux que le Booomerang qui s’y trouvait au préalable) mais ce fut une petite déception quand même. Shaya a quant à elle  beaucoup apprécié, surtout la first drop et le fait de l’avoir ridé en pleine nuit !

Toi, t’es plus beau dans le noir !


Après un long moment à avoir attendu pour HangTime, il ne nous restait plus qu’une bonne heure avant la fermeture du parc. Le dernier bus pour rejoindre notre hôtel était prévu endéans l’heure qu’il nous restait. Un choix s’imposait : rentrer avec le dernier bus et du coup ne pas tester le dernier gros coaster du parc, ou rester et rentrer en Uber. Après une demi-seconde d’hésitation, nous avons opté pour le Uber. Juste avant, nous avons vérifié que le WiFi du parc fonctionnait correctement (pas de 4G aux States pour nous). Le réseau était très bon, donc aucun souci pour prolonger la soirée au parc !


Le dernier gros coaster du parc qu’il nous restait à tester était GhostRider. Toute la journée, l’attraction a affiché deux heures d’attente. 1h30 étaient encore annoncées. La file d’attente sera-t-elle encore ouverte sachant que le parc ferme dans moins d’une heure et demi ? Après un beau sprint rudement mené de HangTime à GhostRider, nous avons eu la joie de constater que la file d’attente de l’attraction était encore ouverte. C’est donc tout enthousiastes que nous nous sommes engagés dans la file de GhostRider.


GhostRider est le Wooden Coaster du parc, situé au fond de celui-ci  au sein de Ghost Town. Je croyais avant de rédiger ce Trip Report et de me documenter un peu plus que GhostRider était un GCI assez récent (2008-2011 un truc du genre). En réalité, il s’agit d’un Wooden CCI ouvert en 1998 et retracké par GCI justement en 2016 (donc tout récemment).


Nous avons attendu dans un parc à bœuf situé sous la gare de l’attraction. A tour de rôle, nous nous sommes relayés pour aller aux toilettes au cours de cette attente. Peu après le retour de toilettes de Shaya, la file d’attente a fermé, soit une cinquantaine de personnes après nous. Nous avons eu beaucoup de chance ! Après le parc à bœuf du rez-de-chaussée, la file se poursuit à l’étage, au niveau de la gare d’embarquement. Nous n’avons finalement attendu qu’une bonne cinquantaine de minutes au lieu des 1h30 annoncées. L’attente est passée très vite et nous étions excités à l’idée de pouvoir encore faire une attraction si tardivement !


Nous avons donc effectué ce tour de GhostRider dans l’obscurité en last row. Alors, que dire de ce wooden coaster ? Eh bien que fut l’une des meilleures attractions du séjour ! En pleine obscurité, difficile de se souvenir par cœur du parcours mais celui-ci est très long, en plusieurs parties entrecoupées d’abord d’un demi-tour en hauteur puis de freins de mi-parcours qui semblaient non actifs. De nombreuses bosses à airtimes, de très chouettes drops, une très bonne fluidité, rien à redire sur le confort, bref, un succès total ! Peut-être était-ce l’euphorie du moment qui nous a autant fait apprécier GhostRider mais ce fut un véritable coup de cœur et mon crédit préféré à Knott’s Berry Farm. Idem pour Shaya. J’irai jusqu’à dire qu’il s’agissait du meilleur wooden de Californie (qui s’en sort très honorablement avec également Twisted Colossus et GoldStriker, le chouchou de Shaya). Ce tour de GhostRider en pleine nuit fut clairement l’un des temps forts du séjour !


Tellement pris par l’euphorie et surtout par l’obscurité, j’aurai omis de photographier notre star du jour…


Après être redescendus sur terre, nous nous sommes alors doucement dirigés vers l’entrée du parc, la plupart des attractions ayant fermé et les visiteurs se dirigeant tous ver la sortie. Nous avons profité du WiFi du parc pour donc appeler notre Uber et rentrer à notre aise à notre hôtel situé près de Disneyland.


Alors, quelle conclusion retenir de Knott’s Berry Farm ? Tout simplement que c’est un incontournable en Californie ! Ne skippez pas ce parc si vous comptez passer par le Golden State. Le parc, malgré qu’il appartienne à une chaine (Cedar Fair) est authentique et a un charme fou. Entre les zones à thèmes diverses, Ghost Town et ses animations, ses animations de rue, ses spectacles (que nous n’avons malheureusement pas eu le temps de découvrir) et ses attraction atypiques (calèches, train à vapeur), c’est un parc plein de vie !


Les attractions ne sont pas en reste avec d’excellents coasters comme Xcelerator, GhostRider, Silver Bullet et dans une moindre mesure HangTime et les coasters familiaux, sans oublier le très chouette duo Log Flume et dark ride Calico Mine, et une panoplie de flats pour compléter le tout. Nous n’avons pas su tout faire (le raft, le kiddie, les flats rides excepté la tour, les calèches et le train), signe qu’il faudra y retourner un jour pour découvrir la large panoplie d’attractions offerte.


Niveau opérations, rien à redire non plus, les employés sont efficaces tout en étant agréables. Malgré la forte fréquentation du parc, nous avons su profiter de notre journée et découvrir un maximum d’attractions sans jamais trop d’attente sauf quelques exceptions. Rien à voir avec un parc Six Flags, bravo Cedar Fair !


Le seul bémol est la restauration du parc, qui propose quand même beaucoup de fastfood et chaînes de restauration connues. Mais à part cela, rien à redire, nous avons adoré notre journée passée à Knott’s Berry Farm et nous y retournerons d’office lors d’une prochaine visite en Californie !


Et donc petit bilan résumé de Knott’s Berry Farm :


Meilleure attraction : GhostRider

Pire attraction : Voyage to the Iron Reef (par défaut)

Meilleure zone à thème : Ghost Town

Plus grosse surprise : GhostRider

Plus grosse déception : Montezooma Revenge

Avis général : Très Positif

À propos de l'auteur

Grand passionné de voyages et de parcs à thèmes, j'ai décidé de combiner mes deux passions dans mes divers trips à travers le monde entier. Accompagné de mes amis, j'aime beaucoup associer visite de parcs à thèmes, activités culturelles et naturelles au sein d'un même voyage. 

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